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Tome septième.
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628 L’EMPIRE. .

lieu de ce grand desordre, des lignes | dent ; rnais Napoleon se jette eflcö** .

intactes ä opposer ä Pennend, trouvantenfm dans la force de sa volonte, dansle devouement de ses generaux, etdans la confiance de ses jeunes soldats,de quoi suffire ä tous les incidents.

Mais abregeons ces heures si lon-gues, pendant lesquelles la mort necesse de frapper sans que la victoire sedecide.

En defendant la position de Kaya,l’Empereur a donne le temps auxdeux extremites de sa ligne d’arriver.0« commence enfin ä apercevoir surla droite, dans le lointain, la poussiereet les premiers feux du general Ber-trand. Au möme moment, sur la gau-ehe, derriere les bouquets de peuplicrsqui bordent le Floss-Graben (1) , onentrevoit d’autres feux qui signalentl’arrivee du Vice-Roi. Le onzieme corpsentre en ligne, et le marechal Macdo-nald , ii sa tete, aborde les villages oül'ennemi appuie sa droite.

Nos deux ailes se prolongent alorscomme les cornes d'un vaste croissant,et menacent d’envelopper les forcesque 1'ennemi n’a cesse d’accumuler aucentre.

Le general en chef ennemi voit ledangcr qui grandit autour de lui;mais il s’obstine ä frapper uu coup de-cisif sur Kaya. Ses dernieres ligness’ebranlent. Blücher, Yorck et la divi-sion russe de Berg, se jettent ä corpsperdu dans Kaya. Le general prussienScharnost et le prince de Mecklem-bourg-Strelitz sont blesses ä mort; leprince Leopold de Ilessc-Hombourg yest tue ; Blücher lui-möme est blesse ;enfm ils enlevcnt le village. TVo/re cen-tre flechit , quelques bataillons se deban-

(1) C’est un ruisseau eneaisse dans un fossölarge et profond, qui traverse la plaine deLuuen dans toute son elendue.

la traverse: « Conscrits, quelle h°

votre

9 c’etait sur vous que j’avais fonde» esperanees; j’attendais tout de '

9 jeune courage, et vous fuyez- * ^sa voix cette valeureuse jeunc sse

repoi'te

aussitöt ralliee; eile seavant. $

Le moment de crise qui decide <ou de laperte de la bataille est a>il n’y a plus un instant il P c u rL’Empereur fait avancer le s setaillons de la jeune garde, c° ,nn !| or <par le general Dumoustier , et c0 , rdonne au duc de Trevise de l ßS ^ ^

duire sur le village, d’y nia

a rche r

et

de

baissee , de reprendre Ka} a ' . s yfaire main-basse sur tout ce ( 1trouve. jtfie

L’Empereur fait ranger en ^ cU ' (jaf deligne les six bataillons de vic$ e cdu general Roguet. _ .^,1*

l’our rendre l’attaque irresi^ 1 ^ordonne ä son aide-de-canip > ,j 0 de

ral Drouot, de reunir une li»“ «nquatre-vingts pieces, et de 1«echarpe pour deborder le v ’ ^ jfl'la droite. Un mouvemont de c prportance n’est que l’aflairerole; les generaux Drouot)et Dcvaux l’executent en un c * in .^s,L’Empereur est au milicu de s J5i>rennemi couvre de in ‘ tra ! s t

que

möme temps, la jeune g:

earde^i*

0 ^;sC rit ä

cipitee dans Kaya. Le duc de *' i]S Ißest ii sa töte ; mais il dispai ,£llt j,melee: son cheval est tue sou sgeneral Dumoustier toinbe d e1 ous deux, degages de lcui’ s cse relevent. Cette fois u° sluttent eontre les vdterans d®prussienne ; ils emportent le ^

culbutent l’ennemi, et le P 0 ^au pas de Charge. Enfm e f p/de feux, de poussiere et de tl &est restee si longtemps in 11110