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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1815. G51

^ ■manoeuwe dont l’Empereur tient j tiere n’est qu’ii quelques lieucs. En

Ne,

^ les ßls dans sa main.

^ 6UX S rai) des annees heilige-t[1(j es s °nt donc encore une Ibis auIre ° nt se precipiter l’uno sur l’au-Hojj Hourd’hui, c’est l’ennemi qui^ attend, et c’est dans une positionlla choisi e

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fiur -

et perfectionnee. L’Em-

lej'“ 1 ’ Va l’attaquer, et c’est avec tousfi a Q ^ ens dont il peut disposer. En-rti äs s deux cötes tout est piywu : cos! S le d° u tables s’etudient, s’obscr-«e Se balancent. Le genie des cliefs°* e > e t la victoire ici ne sauraitLjj 3 P )r °'e du hasard.de r,1 Pereur a fait ses calculs : avantDresde , il est dejii sür de

V- 6,

vl' Je ^ re& d e le 18 dans la mati-bf | a r,1 Pereur marche militairementr ° Ute de Bautzen, et termine^i'it e , d ren dere journee ä Ilartau, petitSltu ® P rbs de la grandc route,L 'Hiedefeld et Bischoffswerda.

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et le speeuicle de Uis-H ' Ve ^ a en cendres est le premiors ’oifre ä sa vue. 11 est pro-\^ ent emu de ce desastro; il veuta se reliätir, promet des

lr npereur se remet en route

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il^’.^^eonimande qu’on lui en-

. * besoins.

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Napoleonlignes du duc de Ta-i‘" ;i ü u P r epare le quarticr-güne-\ '’ llla 8 e de Klein-Fortgen. Mais

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tif V U l Ue Veut P as s’arrßter qu’ii, a P° s ition de l’ennemi : il

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avant-postes, et vaeminence qui do-C' lllt *Ui 0r ^ S P 10 ^°nds de la Spree.^ Hers’ ( SUr l autl ' e rivc > s’elevent0^ Ul bol ’ Lont Ies vieux mursW V ° l ‘ l es a ^ d r °dc sont des collinese Bois

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ls qui descendent desBoheme, dont la fron-

face, et par dela Bautzen, l’ceil decou-vre une suite de monticules qui tour-mentent la plaine , en s’etendant versla gauclie. Au fond du tableau sont lesvillagcs de Wurtclien et de Hochkircli.

C’est dans cet espace de trois lieuesqu’est assise la position de 1’enncmi.

Sa gauclie est appuyee sur les mon-tagnes; son centre sur Bautzen, quiest crenele et retranclie; sa droite surdes rnamelons fortifies qui defendentle passagc de la Spree, a une lieue etdemie au-dessousdc Bautzen.

Le cours de la Spree protege cette li-gne, qui est tres forte, et ce n’est ce-pendant qu’une premiere position.

On apercoit distinctement ä troismille toises en andere de la terre frai-cliement remuee : c’est un camp re-tranclie tres etendu. L’enceinte com-mence au village d’IIoclikireh, s’avancevers Bautzen, s’appuie au centre surles trois villages de Baswitz, Jeukowitzet Kubcliitz, se replie vers i drhtederriere le vallon marecageux qus par-court le ruisseau de Kayna, entreBurschwitz et Litten, etva se tenninersur les luiuteurs de Kreckwitz, ijui do-ininent la Spree.

Au centre de cette enccintc estrauberge isolee de Klein-Burseliwitz ,et ii une lieue plus loin le village deAVurtcben.

L’Einpereur parcourait des ycuxtous les points du terrain inegal et de-savantageux que l’ennemi lui presente,lorsqu'il entend sur sa gauclie, dans ladirection de Hoyerswerda , le bruitd’une canonnadc lointaine. A ce signalil reconnait que ses onlres s’executent,et ses regards se reportent avec satis-faction sur ies immenses travaux quilbnt le contiance de l’ünncmi.

La journee du 19 s’ecoule ainsien.reeomiaissances mililaircs et en dispo-