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Tome septième.
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632 L’EMPIRE

sitions d’attaque ; et cependant, jus-qu’au soir, on conserve l’esperanceque la demarclie faite aupres des allies,pour la mission du duc de Vicence,amenera quelques Communicationspacifiques. Mais notre espoir s’eva-nouit, lorsque l’Empereur donne sesderniers oi'dres pour le lendemain.L’ennemi croit sans doute avoir toutesles chances en sa faveur; il veut que lesort des armes en deckle ; on a refuseverbalement de recevoir le duc de Vi-cence, et la bataille , que toute l’Eu-rope attend dans l’esperance ou dans lacrainte, sera livree !

L'Operation par laquelle il nous fautdebuter est le passage de la Spree.

Le 20 au matin, quatre corps d’ar-mee bordent la riviere; chacun est auposte qui lui est assigne. On attend lesordres, et, dös qu’ils arrivent, chacuns’elance en avant.

Notre droite, commandee parle ducde Reggio, jette un pont du cöte deGrabschutz, ti une lieue sur la droitede Bautzen, pousse devant eile l’armeerusse de Gortschacoff, et s'enfonce ätravers les bois dans les collines quisont entre Bautzen et la Bohöme.

Le duc de Tarente n’a pas de pontä jeter; il force le passage sur le pontde pierre qui conduit li Bautzen, et sedirige ensuite ii droite pour soutenirl’attaque du duc de Reggio. 11 trouvesous ses coups le corps de Milorado-M'itch, qui defend cette partie ducliamp de bataille.

Au-dessous de Bautzen, la riviörefait un coude. Le duc de Raguse enprofite pour etablir un pont de cheva-lets, et passe sous le feu du corps prus-sien du general Kleist.

Enfin la garde et les reserves s’avan-cent en seconde ligne, sous les ordresdu duc de Trevise, tandis que le ge-nöral Bertrand manmuvre sur notre

gauche pour attirer toute 1 atten 1l’aile droite de 1’ennemi que cotntule general Blücher. . a le

Le marechal duc de Dahu at) ^commandement superieur dan s ,partie. C’est lui qui maintient 1 jeble entre les mouvements du ^Raguse qui attaque, du duc de ^ ^qui le soutient avec la garde et jeneral Bertrand qui le seconde *quatrieme corps. pei"

L’Empereur s’est arröte de s ‘^ j 0 jnsonne aux bords de la Spree, 1 undu pont du duc de Ragusßi . r etmonticule, d’oü il peut toutdecerner le prix du combat- ü pe-

Notre artillerie repond avec s ‘^ j e sriorite accoutumee ii l’ar Lt de t0 , üSallies ; nos ellorts triompl> enles obstacles que le terrain jjj la

On avance de toutes parts, ßtligne de la Spree est tombeß

n0US ' , , vict°‘ rß e "

Il reste h complcter ia v

nous etablissant dans la P* a ' n p fI) pa ,,s '

A deux heures la division ^

que le duc de Raguse a j et ^ ^ pl 1 * 5

sur Bautzen, enleve la viB e P‘

brillant coup de main.

1 diri^ 5 je) ,

Mais d fc ‘ (je

La division Bonnet sehauteursqu’occupe leKleist, et s’en empare. -- ^. [)S

nouveaux * a ^

ce rideau , denouvelles hauteurs se pil laut encorc les l'ranch 11 ^les collines de Nider-Kay na ' . etcentre de la ligne eniienn ^general Kleist les defendnement. Blüchervoisines de Kreckwitz

ii la fois des renforts auneral Kleist, ciue le duc

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presse si vivement, et a ^general Zeithen, ä qu* * e a ge atrand a dejä enleve le P‘brns de la Spree.