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Tome septième.
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640 L’EMPIRE,

Notre armee est arrivee sur les bords i Cette afi'aire terminee

l’EfflP el

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de l’Oder! Le mois de mai a suffi pourarreter l’irruption des soldats du Nord,pour en deüvrer la Saxe et conquerirIa moitie de la Silesie. Les esperancesde la nation ne pouvaient se realiseravec plus de promptitude (1). Au mo-ment oii 1’armee, tenant l’ennemi ac-cule au fond de la Silesie, se dispose 2tfranchir l’Oder, et voit les rou tes de Cus-trin, de Dantzig et de Varsovie s’ouvrirsans obstacles devant eile, des ordresarrivent qui suspendent les hostilites.

L’armistice est conclu. Les plenipo-tentiaires le signent le h juin ä Plesswig.II est ratifie le lendemain par le princede Neuchätel et par le general Barclayde Tolly. Les generaux frangais Fla-liaut et Dumoustier , le general russeSchouvaloir et le general prussien Kru-semarck, formeront la Commissionmixte residant ä Neumark , qui doitpresiderä l’execution des articles (2).

(1) En revenant de llussie, Napoleon avaitdit a son passage par Varsovie : « Je vais cher-# eher trois cent rnille hommes. Le succes ren-» dra les Russcs audacieux. Je leur livrerai» deux balailles enlre l'Elbe et l'Oder , et» dans six mois je serai encore sur le Niemen.»

Le 2 mai, il etait a Lulzen, le 21 inai aWurtcheii, le 1” juin son avant-garde entraita Breslau, sur l’Oder.

Avec des conscrits et sans cavalrrie, c'est te-nir sa parolc! (M. l’abbe de Pradt, page 114,tome II de l’ouvrage sur 1821.)

(2) Les victoires de Lutzen et de Bautzen

avaient retabli la reputation des armees fran-

ijaise». Le roi de Saxe avait ete ramenc triom-

se met en route pour retourn er aDresde. Mais, en jetant un (lernte 1 2 'gard sur Neumark, il lui eebapp 6

dire: « Si les allies ne veulent p aS» bonne foi la paix, cet armistice P» nous devenir bien fatal! »

de

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pliant dans sa capitale. L'enneim tde Hambourg. Un des corps de I* qujrti^

mee etait aux portes de Berlin, el ^ cS ru 5 '

de Napoleon dtait ä Breslau. Les arn , «lu 5• n’avaie» 1 '...

ses et prussiennes decouragees

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d’autre parti ä prendre que de rep asse s le«

tulc.quand l’Autriche, inlervenan 1 ^ sits'

affaires, conseilie aux allies (loa ignet tfoih

Pension d'armes, ( Mcmoires de A

ecrits par le comte de Monlholon , a

llelene.) . 3 |la> 1

Aprös la prise de Breslau, Ia Ba!5

etre rejetee dans ses limiles. I’a r 'l ue

Laut—il que l’Aulrielie, ia premiere P^ (J de

interessee ä prdvenir les deborde^^j» ll

l’Asie, intervienne pour ramener - eS ,

combat! (M. l’abbe de Pradt. — 183 aI)t

Un armistice fuljugö necessaire c)( 0 p 3 * '

laisser aux troupes qui avaient ten« „«r 9

gae le temps de se reposer,q» e P üUI "

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celles qui n’6taient pas encore sur - „ide la guerre le temps d'arriver ; <:0lfl ^ Jon 1pourse procurer le calme iii«Jisp c,lS1 ‘ t|asC s d«

on avait besoin alin de consoÜder P’ s

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la r£union des peuples de l’EuroP e

France.Napoleon consentita

sion d’armes donl il ne sut pas devi 11 ^ $f,)

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(Biographie Michautl, tome I' r ,

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» pris parti contre moi. » (0'Me ara ’page 172.)