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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1813.^^ es ordres pour l’artillerie. A de-c ^p t0Ut ’ 6St ^ seu ' e r ®P onse qui s’e-

Les

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,PP e de ce coeur oppresse.

u C j 1 niar echaux et les principaux of-Per' ? l ' e ' arm öe et de la raaison im-4^' ® se tiennent ä quelque distance^, s a ttitude de la douleur.viv e ° Üte ^armee prend la part la plustq 0 &Ux Peines qui absorbent en ceg ;ir( | 111 pensees de l’Empereur. La

kij p ft ^ es yeux tristement fixes surgr etla ^ i<I,r e komme ! disent les vieuxfo)) t | ers > il a perdu un de ses en-

A. i a n .

a pqj nUlt olose, quand toute l’armeefar n p P° s 'tion , l’Empereur sort dul'i'itice accom P a S n ® seulement duNeuchätel, du duc de Yi-v oi r q 0t du docteur Yvan. II veutfois, n Ul0c et l’embrasser une derniereI, ( , |^ lte scene a ete dechirante (1).Otjjq ö deinain, on apprend que l’cn-ll '9n s ‘ eva cue Görlitz; l’Empereur yilf ri V(; t(! son quartier-general et yV'i' erSle m ‘i* eu du jour.

Passg jd’oirdonne des ordres pour leSe r etl f Ce ' a Neiss et de la Queiss, ildsins son cabinet; il cher-0 distraire de sa douleur en re-

h

ses

i’egards sur tout ce qui

1 '.%n"f ! ' Weur aIla voir Duroc el essaya lleJ 1 * 1 1,15 s’ ^ <1U °' l t ues esperunces; mais Duroc,> USa * 1 P a? ' ue lui repotulit qu’en le' u ‘ ^ a ' rc donner de l'opium.

eu f. '

t^ r,1> l s Peci tr ° P at ' ocl ® > se dcroba ä ce de-

il’j^ Qtw a< ^ e .Alors l’un de nous (le ge-

s^l^s (] e a j* f d * u ‘ a rappele que revenu

V ^ ev ant Ur ° e ’ d se mit a se l n ' omener

li^q^tente; personne n’osait l’abor-a Pr<> 'i 10 ' 1 ava 't des mcsures esscn-p| a J* Poiic i re I lour le lendemain. On se lia—les ]j Veil ' r lui demander oü il fallait.fut la a f e ' i(is Ue la garilc : A demain

OW''*"* de *’En>percur. A ce

ht I c ho Se Pereur > avecaffectation, a parle6 Cott Ut> j Memorial de Sainte-Helene ,

CLas Gases; t. n, p. 183 )

l’entoure, en distribuant des recom-penses ä tous les braves qui l’ont me-nte dans ces dernieres journees, et laliste en est longue ! Le corps du ma-röchal Ney, qui a joue un röle si bril-lant dans les evenements de Wurt-chen, en obtient la meilleure part.L’Empereur passe ensuite quelquesheures avec le duc de Bassano. Ce mi-nistre , arrive de Paris depuis deuxjours, n’a pu que suivre ä cheval lamarche de l’Empereur : c’est son pre-mier travail.

La nouvelle que Dupoc a cesse desouffrir arrive sur ces entrefailes.L’Empereur ordonne que son corpssoit transporte ä Paris, pour y etre de-pose sous le dorne des Invalides. 11veut acheter de ses propres deniers lamaison oü Duroc est mort, et Chargele pasteur du village de placer ä l’en-droit oü fut le lit du marechal unepierre monumentale qui dise ä la pos-terite :

« Ici, le general Duroc, duc de» Frioul, grand-marechal du palais de» l’empereur Napoleon, frappe d’un» boulet, a expire dans les bras de son» Empereur et de son ami! »

La garde et la Conservation de cemonument sont une Charge qui doitgrever desormais la propriete de lamaison ; et c’est a cette condition queNapoleon en fait don ä celui qui I’oc-cupe actuellement comme locataire.Le pasteur, le juge et le donataire sontappeles : on leur fait connaitre les in-tentions de l’Empcreur; ils prennentI’cngagement de les remplir; les fondsnecessaires ä l’acquisition sont tires dela cassette particuliere de l’Empereur,et remis entre leurs mains ; et c’est ens’inclinant avec respect que le nouveauproprietaire accepte l’espece de sacer-doce que la douleur de Napoleon luiimpose!