CAMPAGNEaux mnins : le
'^ tr e sans en Venir
terrible approcliail.
^ fiVa at la ville, ä quelquc distanceeto rn ' ,! ' A '^ es i s’eleve une colli ne assez6 ' c Ue et fl’une pente douce et facile:
Itoecnifz. Le quarfier-ge-D) f * es allies s’y montvait depuis lefnid' ^ ers trois heures de l’apres-(.jjt 1 *' r °is coups de canon tires de
Sl 8na\
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a uteur se font entendre. A
s el a
ce
l > l’armee ennemie tout entierep ( '; t ri(!f: et descend comme une tem-Ni renverse tout sur son pas-citi ^ la( iue colonne est precedee depieces d’artillerie ; et, de-j>r l0 ‘°ecnitz jusqu’ä Platten, une li-’da.s Il0n ^'terronipue de batteries de-l,,] j ‘ Ue feux qui couvrent Bresde4 et d’obus. En vain l’artillericNo S 'toutes avancees sillonue cesN« , ^ es c °lonnes par des dechargcsvT“- Rien dans ce premier mo-’lUf.jj ne Peut arreter l’ardeur avec la-1h S g ^ es ennernis courent ä l’assaut.N ts I^ecipitent dans l’intervalle des’'n ( N U ' toudroient la plaine d’espaceS,! ac °' Hs arrivent jusqu’aux pa-^ ’ et bientöt toutes les reservcs
t’nm (:c hal Saint-Cyr sont cngagees.v e est impetueuse; la resistancc
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est opiniülre, et des deux cötes on sesignale par les plus beaux t’ails d’ar-mes(l).
Cependant, au centre, les grenadiersbongrois de Colloredo et les ebasseursdu loup parviennent ä nous cnlever aredoute de Mockzinski, qui couvre labarribre de Dippodiswalde. Plus loin,sur notre droite, les Autricbiens etei-gnent les feux de nos batteries de laportc de Freyberg. Enfin, ;i I’extremegauche, sur les bords de l’EIbe, lesRusses et les Prussicns penetrent dansle faubourg de Pyrna... C’en est fait,la terreur est dans la ville: la mous-queterie, qui se fait entendre a toutesles portes; les obus, qui eclatent delous edtes; la furie du combat, quisemble envabir la derniere enceinte;la confusion, le desordre, les cris, toutest ctourdissant, offrayant, liorrible.La malheureuse population de Dresdeest rctoinbee dans les angoisses lesplus cruelles. Des babilants sont tuesdans les rues, des femmes et des en-fants sont blosses devant leurs portes;ebaeun s’enfermc dans sa maison ; onporte de l’cau dans les greniers; lesfemmes se barricadent dans les caves,et la terre y trcnible encore sous leurs
N«.
'Sfr
Lc princede
la Moskowa.
Le roi deWaples.
Infanterie
de
la jeune gariic.
Cavalcrie
de
la garde.
GönOral Nansouty.
ler Corpsde eavaleric.General Latour-Mau-bourg.
f(
I de\
l
-il
General llogiiel.Göneral IJarrois.
General Guyot.General Ornano.General Lefövrc-Dcs- \nouellcs.
Seiu'Tal Krasinski.
Gön^ral..
(iencral Audcnardc.
i'in^ral Castex.G6n6ral Doumcrc."tfneral St-Germain.
1*2,500
S-29,500 liommes.
12.000
Total. 65,000 liommes.
e deerit ^ ar * anl - a Sainte-Helene du Systeme qu’il avait adoplä pour la defense dee kUi<* e Cet . te ma, iiöre : c’elait d’avoir un cuiibre de gros ecliantillou pousse^ o r ian m ^gisirale yers Pemicim, et d’avoir au contraire ertte ligne magtstraie
töi» > de petite artilleric mobile. Par la. l’ennemi devail otre arreie
fwl , le Sl| bile; il n’avait que des pieces laibles pour allaqwer des pieces Portes:eo i’eliantdbm autour duqmd les reS'Ourccs de ia place, les peliles"wtis ul° r ° u l > or. Ges peli'.es pieces pouvaient ensuiie se porter au ioiu eu liivilloursbouvemenls d** reunemi par leur facile mobilile. ’