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L’EMPIRE.
pieds au bruit des decharges qui re-doublent.
Dejä l’ennemi se croit sür de la vic-toire; on l’entend crier dans sonivresse : Paris’ Paris! et leurs pre-rnieres colonnes n’hesitent plus h cn-
foncer la porte de Plauen. Mais
comme leurs esperances s’evanouissentrapidement! La porte s’ouvre : l'e-ruption d’un volcan est moins redou-table. Dumoustier s’elance lila töte dessiens, et sur ses pas se precipitent lesbataillons de la garde, commandes parTyndal et Cambrone. Le feu des murscreneles soutient leur sortie; le feudes redoutes avancees prend de reversles colonnes autriclnennes, et de toutesparts une gröle de bailes et de bouletscouvre la plaine.
L’ennemi recule epouvante; on diraitque dans les yeux de la garde, il a vula töte de Meduse. Ses pieces sont en-levees au pas de course, et les canon-niers tues sur les aliiits. Nos generauxDumoustier et Tyndal, tombes sousleurs coups, ne sont que blesses. L’of-ficierd’ordonnance qui vient de dirigerla marcbe de la colonne ;'i travers lesrues de la ville, l’interessant Beranger,a ete mortellemcnt atteint par la pre-miere decliarge.
Des sorties non moins decisives sefont en möme temps par les autresportes. Partout les vaillants eapitainesde la garde se monlrent ä l’ennemi. Legeneral Gros se jette dans la redoute deFreyberg au moment oü les sapeursennemis en arrachaient les palissades.11 y tombe blesse. Le general Boyeldieufranchit les barrieres de Dippodiswalde,ä la töte des conscrits de la garde. Cesbraves jeunes gens ont reclame l’hon-neur de reprendre la redoute Mozinski.11s se precipitent sur les rctranche-uaents : les uns s’elancent par-dessusles fosses , les autres se glissent par la
est
gorge, et soudain l’espace interieui'rempli de confusion et de cam a & eNous restons maitres de la redo' ltc 'Plus loin, le princc de la MoskoV>' a i ^generaux Barrois et Roguet et I® u ’braves cohortes, chassent rennen 1 'faubourg de Pyrna,
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plaine du grand jardin , tandiscuirassiers Latour-Maubourg ’ , u j.
yant des bords de PElbe, le P° ulSvent au loin sur la route de Pilnd z j ^Ces brillantes soi'ties ont trapp 13 i.,nemi. II a vu toutes les P 01Dresde fournir ii l’envi autautmees nouvelles ! Nos colonnes l e
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lent dans toutes les direetions, ' pnent en Hane et en arriere; d llßresister h tant d’impetuosite- il
« L’Empereur est dans Di’®*’ iß»nen laut plus douter,
» prince de Schwarzenberg > v j]]e
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Napoleon etait sur le grand PDresde, altendant avec i,vi l ,ß ’pn el’arrivee des armees du duo de
et du duc de Raguse.
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prend que devant toutes l ßS q p srcpi'is l’oll’ensive • ‘
» anns, ctit-d aux liabitants G Ll1 s ii» tourent, Penncmi ne reviend 1 '“ ^ p» la Charge; tranquilliscz-vous-^jjigaussitöt la inoitie dßalop, il se dirige vers la P rßl rplacer <l ^
que «<>* perailes achevent sur les routes « , j»
berg et de Pyrna, pour comP
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Dippodiswalde, et va sctre des mouvements
victoire (1).
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(1) Napoldon, au milieu d u " L, ] t tral°i > ^leis et de lialles. passe au ß ,anSeliloss-Gass, pour gagnor I» P° ^ s ) pla barriire de Dippodiswalde-arriHö un instant, il rourl s ,,r e