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Tome septième.
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joumee du 17.

L’EMPIRE.

• resistance : tous nos postes

a vaie nt ,c

Le 17 au matin, le temps est pluvieuxet sombre. L’arrivee du jour n’inter-rompt pas le calme morne qui regnedans le camp. On s’attend ä voir l’en-nerni recommencer le combat; nostroupes sont sur la defensive; maispersonne ne se presente, et la journeeentiere se passe saus que le canon sefasse entendre.

L’Empereur , qui est en mesure derecevoir la bataille, perdrait trop d’a-vantages en allant l’offrir. II faut doncattendre, et se contenter de mettre äprofit le temps que l’enneini nouslaisse.

Tandis que los Caissons vides vont soremplir, que le soklat repare ses armes,et que de tous cötes on se prepare aveccalme et activite ä la reprise du com-bat, l’Empereur passe la journee danssa tente, disposant le nouvel ordre debataille dans lequel il veut recevoir"ennemi.

La pluie tombe k verse sur les bi-vouacs. Un profond silence regne au-tour des tentes du quartier-general,jusqu’au moment oü le lever de la luncvient dissiper l’obscurite de la plaine.Alors le mouvement prescrit com-mence k s’executer.

Journee du 18.

Des la pointe du jour, l’ennemi, en-courage par l’arrivde de nombreuxrenforts, s’est mis en mouvement (1).Mais il n’a plus trouve l’armee fran-gaise sur l’emplacement de la veille.Les ruines silencieuses deVachau et deLiebertwolkwitz n’ont plus oppose de

(1) Depuis la journee du 16,lesalli6s avaientgrossi leurs masses de plus de Cent mille liom-mes. (Voir l’ouvrageducolonel Boutourlin.aide-de-csunp del’empereur Alexandre ; 1813, page149.)

cule d’une lieue.

Au moment oü rEmpereu r g n-placer sur le Thonberg, les a ^ eS fSQaient a grandspas, poussant e ,tes de colonnes sur toutes l eStions. La plaine en est couver te ’ sretentit sous cette multitude d 10et de chevaux, et sous les roue sde tant de canons. p^Si

A droite, dans le vallon de I a ^la grande annee autrichienne ^sur Je marechal Poniatowski- L \eles corps de Hesse-IloniboiWe^Licbtenstein , de llianchi, de ^do, et les restes de Tarniee ^

feldt. L'armee polonaise }]e '

plus que sept mille baionnettes ;

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avec le secours de la divis’ 01 ’,Ant-eile sutlit d’abord pour artetetgarde autriebienne ä DosenAu centrc, los Kusses de

1 olly et de Wittgenstein , 1,11

siens de Kleist, arrivent *’ flI oühras sur le viüago de Probst!» 1 # ^ \ele roi de Naples, le duc de ^ j/'duc de Castiglionc et leriston les attendent. Co villagt , ;i \\f ]

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trangaise; deux formidables ^jjd^etablies sur ses (laues, 0,1 ^l’acces.

Sur notre gauebe, le corps r, ede Ziethen , l’artndc auti'icD 1 ® jj etKlenau, l’armee russe de Pe» n

les Cosaques de PlatoW gt , te, ^

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pour deborder le duc de Ju j-est feste ä llolzliause»; jn “ , ® u d’-voyant que (e moment est vt ' !l ^ (cutor ses instructions, te> *

mouvement genöral de l ' el ' a . gS tvient prendre la place <pd 11signde a SUvtteriU. t

Du cdte du nord, Bläcli«^ ]a ff

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