CAMPAGNE DE 181".
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de
N er f Se sont ei > Position de leur dis-^een! aSSage - Le general Reynier,O'^nt de Reudnitz, observe les
et
c J°utes d’Eilembourg et de Dresde,de c °mmunication du prince
I J®°skowa avecl’Empereur.
a feille devient terrible du mc
oü
‘«trug i —■“ ““'■'*'-*^“•■“8"''
, a Position definitive de l’armee\ 1Se ‘ ,Jri se hßurt.e avec furie;
< ^^ f l ues efforts que fassent lesrfc: ants > ils trouvent partout une
^invincMe.
()i f j f* r ’dce de Hesse-Hombourg, qui
ti ( 1« attaques contre Poniatows-
b)i] S t0r nbe blesse; mais Rianebi et° r ed 0
:c Ul e
qui l’ont remplace, ont fait
'es Polonais. b’Empereur en-S!, d ? C <1r Reggio, avec deux divi-dej t e * a garde, pour les soutenir. II*1 'oi-meme du cöte de Dölitz;lt 'chi eni °‘ n de racharnement des Au-S r *" 1 ' S ’ et des prodiges que t'ait la va-pjj° 0tl aise pour en triompber.
'^Pereur est rappele sur la hau-
^ f^ Q e ' >r obstheyda. II y arrive dans
V| ll^(; tne ' U 0,1 les allies attaquent ce
bl j)j f avec le plus de fureur. Ec gene-
^ (I1 U f,' 6 ^ e P r 'uce Auguste de Prusse
Les clievaux de main,
tous ' es hommes inutilesse
Gri desordre. Le brouillard etla
^ erR ieUent ä peinc de se recon-
f H\t f j e tu multede la melee couvre le
ar fiHerie. Napoleon,calmeau
J | JS( l u ’nu Un te ' bouleverseinent, pousse
' s Po^ * 1>an gs les plus avances; illui.
, fH ‘E !r ,' u '~ nu '' rno les reserves de la? ar de
t6v ‘ e nt" ^° Ul rem P^ r ' es v >des, et.“Pfes... a 84 Position du moulin
, |,a n 0h ; l ! Oir r ötabli le combat.1
Ht . (1 " 1 a ction se soutient avec un|. tne "t qu’ilest impossible de de-® nni gsen attaque Stötteritz, etP arvenir ä l’enlever au duc de’ ^ Mgenstem et Barclay dß
Tolly reviennent ä la Charge contreProbstheyda, y penetrent de iiouveau,perdent ce village, le reprennent et leperdent encore. Rellune, Castiglioneet Lauriston ont jure de ne pas aban-donner la position.
Mais comme si ce n’etait pas assezd’avoir tt contenir de pareilles attaques,il faut, tourner la tete du cöte oppose,et parer a des incidents plus imperieuxencore. Blücher nous attaquaitau nordavec non moins devivacite que Schwar-zenberg au midi; mais son canon res-tait stationnaire sur la Partfia. Tont äcoup des teux plus rapproches eclatent! presque derriere nous, entre nos deuxlignes, du cöte de Reudnitz : c’est lecanon de Bernadotte!
11 marchait sur Reudnitz ; l’armeesaxonne du general Reynier lui faisaitface ;l’Empereur suivait des yeux leursmouvements; soudain un vide s’ou-vre au centre de notre ligne : l’armeesaxonne et la cavalerie würtember-geoise du general Normann ont passedu cöte des Suedois; douze mille hom-mes et quarante pieces de canon , quitont ä l’heure tiraient contre les allies,tirent maintenant contre nous.
Pour toutautre que Napoleon, la ba-laille dtait perdue; mais pour lui rienn’est encore deckle : il observe avecsang-froid l’evencment (1), et il ne de-
(i; Au moment oü la bataille est compromisepar la defeclion (le l’armee saxonne, un ennemiobserve Napoleon ; il est a ses cutes, parmi sespropres oilieiers ; e’est un Saxon; voici ce qu’ildil : « Jusqu’a ce moment, l’Empereur s’etait» montre dansleplusgrandcalme, toujours egal» ü lni-meme; pemlant la bataille, il etait pres-» que toujours, comme ä son ordinaire, i'roid,» reflechi et concentre. Ce revers meme ne» produisit aucun cli ngemeiH dans son main-»tien, quoiqu’on pfu observer des symptdmes» de decouragernent sur son visagc. » ( Voirl'ouvvage du major saxon Odeleben, t^moinoculaire ; t. 11, page :!2.)