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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 181".

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de

N er f Se sont ei > Position de leur dis-^een! aSSage - Le general Reynier,O'^nt de Reudnitz, observe les

et

c J°utes d’Eilembourg et de Dresde,de c °mmunication du prince

I J®°skowa avecl’Empereur.

a feille devient terrible du mc

oü

‘«trug i —■“ ““'■'*'-*^“•■“8"''

, a Position definitive de l’armee\ 1Se ‘ ,Jri se hßurt.e avec furie;

< ^^ f l ues efforts que fassent lesrfc: ants > ils trouvent partout une

^invincMe.

()i f j f* r ’dce de Hesse-Hombourg, qui

ti ( 1« attaques contre Poniatows-

b)i] S t0r nbe blesse; mais Rianebi et° r ed 0

:c Ul e

qui l’ont remplace, ont fait

'es Polonais. b’Empereur en-S!, d ? C <1r Reggio, avec deux divi-dej t e * a garde, pour les soutenir. II*1 'oi-meme du cöte de Dölitz;lt 'chi eni °‘ n de racharnement des Au-S r *" 1 ' S ’ et des prodiges que t'ait la va-pjj° 0tl aise pour en triompber.

'^Pereur est rappele sur la hau-

^ f^ Q e ' >r obstheyda. II y arrive dans

V| ll^(; tne ' U 0,1 les allies attaquent ce

bl j)j f avec le plus de fureur. Ec gene-

^ (I1 U f,' 6 ^ e P r 'uce Auguste de Prusse

Les clievaux de main,

tous ' es hommes inutilesse

Gri desordre. Le brouillard etla

^ erR ieUent ä peinc de se recon-

f H\t f j e tu multede la melee couvre le

ar fiHerie. Napoleon,calmeau

J | JS( l u ’nu Un te ' bouleverseinent, pousse

' s Po^ * 1>an gs les plus avances; illui.

, fH ‘E !r ,' u '~ nu '' rno les reserves de la? ar de

t6v ‘ e nt" ^° Ul rem P^ r ' es v >des, et.“Pfes... a 84 Position du moulin

, |,a n 0h ; l ! Oir r ötabli le combat.1

Ht . (1 " 1 a ction se soutient avec un|. tne "t qu’ilest impossible de de-® nni gsen attaque Stötteritz, etP arvenir ä l’enlever au duc de’ ^ Mgenstem et Barclay dß

Tolly reviennent ä la Charge contreProbstheyda, y penetrent de iiouveau,perdent ce village, le reprennent et leperdent encore. Rellune, Castiglioneet Lauriston ont jure de ne pas aban-donner la position.

Mais comme si ce n’etait pas assezd’avoir tt contenir de pareilles attaques,il faut, tourner la tete du cöte oppose,et parer a des incidents plus imperieuxencore. Blücher nous attaquaitau nordavec non moins devivacite que Schwar-zenberg au midi; mais son canon res-tait stationnaire sur la Partfia. Tont äcoup des teux plus rapproches eclatent! presque derriere nous, entre nos deuxlignes, du cöte de Reudnitz : c’est lecanon de Bernadotte!

11 marchait sur Reudnitz ; l’armeesaxonne du general Reynier lui faisaitface ;l’Empereur suivait des yeux leursmouvements; soudain un vide s’ou-vre au centre de notre ligne : l’armeesaxonne et la cavalerie würtember-geoise du general Normann ont passedu cöte des Suedois; douze mille hom-mes et quarante pieces de canon , quitont ä l’heure tiraient contre les allies,tirent maintenant contre nous.

Pour toutautre que Napoleon, la ba-laille dtait perdue; mais pour lui rienn’est encore deckle : il observe avecsang-froid l’evencment (1), et il ne de-

(i; Au moment oü la bataille est compromisepar la defeclion (le l’armee saxonne, un ennemiobserve Napoleon ; il est a ses cutes, parmi sespropres oilieiers ; e’est un Saxon; voici ce qu’ildil : « Jusqu’a ce moment, l’Empereur s’etait» montre dansleplusgrandcalme, toujours egal» ü lni-meme; pemlant la bataille, il etait pres-» que toujours, comme ä son ordinaire, i'roid,» reflechi et concentre. Ce revers meme ne» produisit aucun cli ngemeiH dans son main-»tien, quoiqu’on pfu observer des symptdmes» de decouragernent sur son visagc. » ( Voirl'ouvvage du major saxon Odeleben, t^moinoculaire ; t. 11, page :!2.)