080 L’EMPIRE
sespere pas du salut de l armee ni derhonneur de ses armes. II prend sonparti, s’elance au grand galop ii traversIa plaine , se dirigeant sur Reudnitz ;les reserves de la garde y accourent surses pas.
Rernadotte s’avangait, n’ayant plusen tetc que la division Durutte. Leprince de la Moskowa avait detaclie ladivision Delmas pour barrer le passageaux Suedois ä Kolgarten. Le generalDelmas et des flies entieres viennent detomber sous les eoups de l’artilleriesaxonne. Leur sang tachera longtempsla plaine de Reudnitz !
L’Empereur arrive pour rallier lesdivi-sions Delmas et Durutte. L’avant-gardede Rernadotte penetrait dans Reud-nitz; eile n’etait plus qu’k un quart delieue deLeipsig, et les Suedois allaientfaire leur jonction avec les Russes deRennigsen. Mais Nansouty, avec la ca-valerie de la garde et vingt. piöces d’ar-tillerie , se jette ii travers les feux dugeneral Rubna , qui forme la droite deRennigsen, et ceux du prince Louis deHesse-Nombourg , qui forme l’extremegauche de Rernadotte. Des cliargesreiterees sur le flaue des colonnes sue-doises ralentissent le mouvement desallies. La vieille garde acheve de rem-plir la trouee.
Le duc de Raguse et le prince de laMoskowa , restes en l’air sur les bordsde la Partha,n’en ontpas moins resistea toutes les attaques ; ils tiennent tou-jours dans le village de Sclioenfeld, quiest comme un faubourg de Loipsig.
La promptitude du secours a doncremedie ä une partie du mal. Mainte-nant l’Empereur, inquiet de ce qui sepasse a Probstheyda, remonte au mou-lin. 11 y retrouve toutes nos positionsintactes. Autant de fois le village deProbstheyda a ete enlevepar l’ennemi,autant de fois le ruf de Naples est par-
venu ä le reprendre. A StoetteiConnewitz, les allies n’ont pasheureux.... L’ennemi dira 1 U1 ^
combien ses attaques bd ° nt
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cher(i). Ilse deckle enfin ay j. Jhcer. Deja, en remontant au nl ° , u()Napoleon venait de rernarque’ ^ j eSgrand mouvement s’operait ‘positions de l’ennemi. Leur Pligne reculait sur une etendue 1 q{ ,
se, et la plus gründe partie de ^ eÜces semblait se porter de notiesur notre droite. Cette man« uV ^, j irfait un moment supposer q ut _ n() iktention etait de passer ta ü pe>essayer encore une fois de i’ u jlai*la route de France a Lincl ena ^ s>les allies ont trop souflert p° u t ju ;lentreprenants; ils ne songerd P^. jl»faire replier toutes leurs c0 ^ 0l . n <jeabandonnent a l’artillcric 1° s °_nir la journee (2). L’Kmper eU ^i ebatteries contrc batteries; si l eS
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l’ennemi sont plus I1(,rn ' )rC . U j 0ll iia cl
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convergents, les nötres, q 111 j uS pi ,(ret plongont sur des colonnesJfondes , ne font pas moinsPendant une heure, les den*
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foudroient, et les bouletsdeux lignes sans pouvo»ler (d'.
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(1) La lenacilö avec laquell e | C gr"fondaicnl leurs positions, dete rl1 ’ ^ vi f ® ^lissime ii suspendre les alla( b u y 0 jr l , ‘ |ll ',irqui lui coülaienl laut de inoiide- ^ jedu colonel lioulourlin, aide-d e a ^pereur Alexandre ; 1813, P a 8- ^ , i;C jc ,1;
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(2) En se contenlant de j° uel ^giip 1a-dire de faire tuer desnumerique des all.es devait. ^ )C | [e.
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en plus. C'etait le calcul sui 'aeaient bas6 leur plan de camp nral Vaudoneourt, pag- . wja-- il5 ,
(3) Los balaillons l'rauoais g a ^ lia lte ^pp e 'mobilitd admirable sous le W“ ‘nemies. Cependant le sang-l' 0 ^ ^j,'Kremissant de rage, ils teilt'’’ 1
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