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L’EMPJRE.
lerie marchait sur les flancs des colon-nes; les parcs et les ambulances h laqueue.
A neuf heures, les tetes des quatrecolonnes, formant la premiere ligne,arriverent oü eiles devaient se de-ployer. En meme temps on aperyutplus ou moins loin les sept autres co-lonnes qui debouchaient des liau-teurs; elles etaient en marcbe, lestrompettes et tambours sonnaient aucbamp, la musique retentissait des airsqui retracaient aux soldats le Souvenirde cent victoires. La terre paraissaitorgueilleuse de porter tant de braves.Ce spectacle etait magnifique ; et l’en-nemi, qui etait place de maniere ädecouvrir jusqu’au dernier liomrne,dut en etre frappe; l’armee dut lui pa-raitre double en nombre de ce qu’ellcetait reellement.
Ces onze colonnes se ddployerentavectant de precision, qu’iln’y eutau-cune confusion; et chacun occupa laplace qui lui etait designee dans lapensee du clief; jamais de si grandesmasses ne se remuerent avec tant de fa-cilite. La cavalerie legere du deuxiemecorps, qui formait la premiere colonnede gauche de la premibre ligne, se de-ploya sur trois lignes ii eheval sur lachaussee de Nivelles ä Bruxelles, üpeu pres ä la hauteur des premiersbois du parc d’llougomont, eclairantpar la gauche toute la plaine , et ayantde grandes gardes sur Braine-la-Leud; sa batterie d’artillerie legere surla chaussee de Nivelles, Le deuxibmeoccupa l'espace compris entre lachaussee de Nivelles et celle de Char-leroi; c’etait uno etenduc de neufcents ü mille toises; la division duprince Jeröme tenant la gauche, presla chaussee de Nivelles et le boisd’llougomont, le general Bachelu ladroite, qui arrivait ii la chaussee de
Cbarleroi, prbs la ferme de la Bella'Alliance. Chaque division d’infante rl ®etait sur deux lignes , la deuxiäm etrente toises de la premiere, ayant s ° nartillerie sur le front, et ses parcs eflarriere pres la chaussee de Nivelles- P 3
troisieme colonne, formee par
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mier corps , et commandee par le ^tenant-general comte d’Erlon, npp u 5^sa gauche ä la Belle-Alliance, surdroite de la chaussee de Cbarleroi,
sa droite vis-ä-vis la ferme de la ’
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oü etait la gauche de Pennen» •division d’infanterie etait surlignes; l’artillerie dans les inter vdes brigades. Sa cavalerie leger e,< *.
allesqui
formait la quatrieme colonne, s eploya ii sa droite sur trois h 8observant la llaye, Frischen» 00et jetant des postes surpour observer les llanqucurs denemi; son artillerie legere etait sa 1droite. ,,
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La premiere ligne etait ii p eiI ‘ ^mee, que les tetes des quatre cd 0 ' 1 ^de la deuxibme ligne arriver»»point oü elles devaient se depl°y c ' ’ gJ1 tcuirassiers de Kellennann s’etai1» g
sur deux lignes ä trente to isc s ^ j.,del’autre, appuyant leur gaud 10 ^ ^chaussee de Nivelles , ii cent toi sla deuxieme ligne du deuxibme ^et leur droite ii la chaussee de •leroi. L’espace etait de onze ec« . 0 „ses. Une de leurs bafteries pvit P° s ^sur la gauche, pres la chaussee ^veiles; l’autre sur la droite, P reb .^echaussbe <le Cbarleroi. La .„jt-
colonne, commandee par le l |Cl1 itgeneral comte de Lobau, se P° S]J) ßcinquanto toises derriere la d eu ' e[ i
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ligne du deuxieme corps;colonne serrde par division , --une ccntaine de toises de prof°»le long et sur la gauche de la d» 1 ^ jjyde Cbarleroi, avec une distance