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CAMPAGNE DE 181K.
a ^ e d’Ohain. Les forces que l’ennemi^ntrait etaient diversement evaluees;
les officiers les plus exerces les^tiniaient, en y comprenant les corpse ”anqueurs, ä quatre-vingt-dix mille0niI nes, ce qui s’accordait avec lesJ et >seignements generaux, L’armee^Caise n’etait que de soixante-neufhommes, mais la victoire n’en^aissait pas moins certaine. Ces^ante-neuf mille hommes etaient de°>ines troupes; et dans l’armee en-^ie, les Anglais seuls, qui etaient^ ^ombre de quarante mille hommesplus, pouvaientßtre comptescomme
^ huit heures , on apporta le dejeu-. r de l’Empereur, oü s’assirent plu-Sle *trsofficiers-generaux. II dit: « L’ar-
# ne e ennemie est superieure ä las n ^re de pres d’un quart ; noush 1 en avons pas moins quatre-vingt-
# l!t chances pour nous, et pas dix
# Co,1 tre. » _ « Sans doute , dit Ie ma-„^al Ney, qui entrait dans ce mo-s ; si le duc de Wellington etait„ ? Sstz simple pour attendre Yotre
a J e ste; mais je viens lui annoncer
# dejä ses colonnes sont en pleine„ r ® trE »ite; eiles disparaissent dans la fo-
» .
il n’est plus ä
„ « Yous avez mal vu, lui re-
i) j^^it ce prince,
5 n P S ! il s’exposerait ii une perte«^ ; il a jete les des, et ils sont
oflj . r nous!!! » Dans ce moment deso 0(1 C ‘ ers d’artillerie , qui avaient par-tii]. r ' U * 11 plaine , annoncerent que l’ar-üVgg e Pouvait manoeuvrer, quoiquehgy^^^ques dillicultes qui, dans une$it<v?,’ Ser aient bien diminuees. Aus-po Pt rn pereur monta ä cheval; il se^ a 'i)t aÜX '■' I ’ a ‘dours vis-ä-vis la Haye-Go n 6 ’. re connut de nouveau la ligneo« ici ;; e > et clmrgea le general Ilaxo,(le c °nfiance, de s’en approcherpour s'assurer sil avait oto
eleve quelques redoutes ou retranche-ments. Ce general revint promptementrendre compte qu’il n’avait aperguaucune trace de fortification. L’Empe-reur reflecbit un quart d’heure, dictal’ordre de bataille, que deux generauxecrivaient assispar terre. Lesaides-de-camp le porterent aux divers corpsd’armee, qui etaient sous les armes,pleins d’impatience et d’ardeur. L’ar-mee s’ebranla et se mit en marche suronze colonnes.
II. Ces onze colonnes etaient desti-nees, quatre a former la premiere ligne,quatre la seconde ligne, trois la troi-sieme. Les quatre colonnes de la pre-miere ligne etaient: celle de gauche ,formee par la cavalerie du deuxiemecorps ; la deuxieme, par trois divisionsd’infanterie du deuxieme corps; latroisieme, par les quatre divisions d’in-fanterie du premier corps; la quatrie-me, par la cavalerie legere du premiercorps. Les quatre colonnes de la se-conde ligne etaient : celle de gauche,formee par le corps de cuirassiers deKellermann; la deuxieme, par les deuxdivisions d’infanterie du sixieme corps;la troisieme, par deux divisions decavalerie legere , l’une du sixibmecorps, commandee par le general dedivision Daumont; l’autredetachee ducorps de Pajol, et commandee par legeneral de division Subervie ; la qua-trieme, par le corps de cuirassiers deMilhaud: celle de gauche , formee parla division de grenadiers ä cheval et dedragons de la garde, commandee parle general Guyot; la seconde, par lestrois divisions de la vieille, moyenneet jeune garde, commandees par leslieutenants-generaux Friant, Morandet Duhcsme; la troisieme, par leschasseurs h cheval et les lanciers de lagarde, commandes par le lieutenant-general Lefebvre-Desnouettes. L’artil*