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Tome septième.
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816 [/EMPIRE.

la hauteur de Planchenoit; le lieute-nant-general Morand se porta alorsavec quatre bataillons de vieille gardeet seize pieces de canon ä la droite dela jeune garde; deux regiments devieille garde prirent position en avantde Planchenoit; la ligne prussienne setrouva debordee; le general Bulow futrepousse , sa gauche fit un mouvementen arriere, convergea, et insensible-ment toute sa ligne recula. Le comtede Lobau, le general Duhesme et legeneral Morand marcherent en avant;ils occuperent bientöt les positionsqu’avait occupees l’artillerie du gene-ral Bulow. Non seulement ce generalavait epuise son attaque, demasquetoutes ses reserves; mais d’abord con-tenu , il etait ä present en retraite. Lesboulets prussiens, non seulement n’ar-rivaient plus sur la Chaussee de Char-leroi, mais n’atteignaient pas les posi-tions qu’avait occupees le comte Lo-bau : il etait sept lieures du soir :

VII. Il y avait deux lieures que lecomte d’Erlon s’etait empare de laIlaye, avait deborde toute la gaucheanglaise et la droite du general Bulow.

La cavalerie legere du premier corps ,poursuivant l’infanterie ennemie surle plateau de la Ilaye, avait ete rame-nee par une cavalerie superieure ennombre ; le comte Milhaud gravit alorsla hauteur avec ses cuirassiers , et fitprevenir le general Lefebvre-Dcs-nouettes, qui se mit aussitöt au trotpour le soutenir. Il etait cinq lieures;c’etait le moment oü l’attaque du ge-neral Bulow etait le plus menagante,loin d’etre contenu, il montrait

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Sainte et Mont-Saint-Jean, celui qu avait occupe toute leur gauche, etrent accules sur leur droite. A la v ^ ede ces charges brillantes, des crisvictoire se firent entendre sur le ch a ®Pde bataille. L’Empereur dit: 8

trop tdl d’nne heute; cependo/ntß f asoutenir ce qui est fait. » Hl’ordre

toujours de nouvelles troupcs qui eten-daient sa ligne sur la droite. La cava-lerie anglaise fut repoussee par les in-trepides cuirassiers et les chasseurs dela garde. Les Anglais abandonnerenttout le champ de bataille entre la Ilaye-

aux cuirassiers Kellern 190 ^qui etaient toujours en position sgauche, de se porter au S ri ’ n , rpour appuyer la cavalerie sur la .teau. Le general Bulow mena ? 3ce moment le flanc et les derrierl’armee; il etait important de lie j|gaucun mouvement retrograde ^

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part, et de se maintenir danstion, quoique prematurde,prise la cavalerie. Ce mouve» JC "grand trot de trois mille cU1 ^ JJ) pe'qui defilent aux cris de vive 1 yreur, et sous la canonnado des 5siens , fit une diversion heuren® 6 ^ce moment de crise. La cavaletj® ^0chait comme ä la poursuite deanglaise, et l’armee du general^faisait encore des progres sur ^

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et les derrieres. Pour savon s J . rot

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regard du chef;respirait que la confiancc. C e ‘ tlpuis vingt ans la cinquariti^n )Cqu’il cominandait

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