817
CAMPAGNE DE 1815.
feservo de cavalerie , de cette reserve^ i bien employee, lui avait donnede fois la victoire. Cependant ces
Sz ebellte
t^r.
mille hommes de cavaleriefirent des miracles; ils culbu-^ fint toute la cavalerie plus norn-” re üse de l’ennemi qui voulut s’op-c ^ Ser a eux, enfoncerent plusieurs, rr ® s d’infanterie, desorganiserent,^parerent de plusieurs bouches ket prirent au milieu des carres six
dr a
‘*P e aux, que trois cbasseurs de la^et trois cuirassiers presenterentp irri pereur devant la Belle-Alliance.j et! aenii, pour la seconde fois de laVn rn ^° ’ cru *' Lataille perdue, etavec effroi combien le mauvaisqu’il avait choisi
^ euroi et
aii^'P de bataille
a pporter de difficultes k sa re-5 e - La brigade Ponsonby, chargee^ ' es lanciers rouges de la garde,■ijj! rt ' ar >des par le general Colbert, fut^; son general fut perce de septde lance et tomba mort. Lep r j s Ce d’Orange, sur le point d’etre’ ^ ut blesse grievement; mais ne-d'j Las soutenue par une forte massequi etait encore retenueatta que du general Bulow, cettes ßK c avalerie dut se borner k con-
C’'»
. re Poussee et que la cavalerie se
cluimp de bataille qu’elleiOf s c ° n quis. Enfin, ä sept heures,% e Lattaque du general Bulow eut
toujours sur le plateau’ avu ' 1 covl quis , la victoire etait\i e e °’ s oixante-neuf mille Francaisbattu Cent vingt mille hommes.V* sur toutes les figures, et
*b,
■®nt<
la ns tous les ceeurs. Ce senti-
av ait ^ Uc °ddait k l’etonnement qu’on
% 6 L r °uve pendant la duree dea trn . atl; U|u e de flanc> f a it e par une.,i ut enticre, et qui pendant
7' e avait mena °d Li retraitee 1 armee, Dans ce moment on
v«.
entendit distinotement la canonnadedu marechal Grouchy, eile avait de-passe Wavres dans le point le pluseloigne et dans le point le plus pres:eile etait derriere Saint-Lambert.
VIII. Le marechal Grouchy n’etaitparti qu’k dix heures du matin de soncamp de Gembloux, se trouvant entremidi et une heure k mi-chemin deWavres. II entendit l’epouvantable ca-nonnade de Waterloo. Aucun hornmeexerce ne pouvait s’y tromper; c’e-taient plusieurs centaines de bouchesa feu, et des-lors deux armees quis’envoyaient reciproquement la mort.Le general Excelmans, qui comman-dait la cavalerie, en fut vivement emu;il se rendit pres du Marechal et luidit : « L’Empereur est aux mains avec» I’armee anglaise; cela n’est pas dou-» teux, un feu aussi terrible ne peut» pas etre une rencontre. Monsieur le» Marechal, il faut marcher sur le feu.» Je suis un vieux soldat de l’armeew d’Italie ; j’ai cent fois entendu le ge-» neral Bonaparte precher ce principe.» Si nous prenons k gauche, nous se-» rons dans deux heures sur le champ» de bataille. — Je crois, lui dit le Ma-» rechal, que vous avez raison; mais» si Blücher debouche de Wavres sur« moi, et me prend en tlanc , je serai» compromis pour n’avoir point obei» k mon ordre, qui est de marcher» contre Blücher. » Le comte GeRARdjoignit dans ce moment le Marechal,et lui donna le raeme conseil que legeneral Excelmans. « Votre ordre» porte, lui dit-il, d’etre hier k Wa-» vres, et non aujourd’hui; le plus» sür est d’aller sur le champ de ba-» tadle. Yous ne pouvez vous dissimu-» 1er que Blücher a gagne une marche» sur vous; il etait hier k Wavres, et» vous k Gembloux, et qui sait main-» tenant oü il est! S’il s’est reuni k
52