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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1815.

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«tait

communieation entre le generalet les Anglais. Le premier, qui

j. e n pleine retraite, s’arreta; Wel-

v ait ° n ’ h u * au hesespoir et n’a-( |.j, hevant lui que la perspective d’unea ‘te assuree, vit son salut. La bri-

odQft fl •« . >

^ , u o cavalerie anglaise, qui etait aiq 1 * 1 ’ k re jP*S n ^ i ainsi qu’une partie,) f; a fuatrieme division des flanqueursC0(i roit e. Si le marechal Grouchy eutd devant Wavres, comme il le| e ait et en avait l’ordre, le soir du 17,^eehal Blücher y füt reste enVat ' on avec toutes ses forces, se

ftJ^t poursuivi par toute l’armeeSaise.

V"" c- Siil

P s pour empecher0. >

general Bulow,

le marechal Grouchy ,lv “ l’avait ecrit ä deux heuresk ehnuit, de son camp de Gera-ld . ) eüt pris les armes ä la pointe4i>, c’est-ä-dire, ä quatre heures* ( (i ‘n> il ne füt pas arrive ä Wavresle detaclie-^ Quuu.m ..um.i , mais il eut* es trois autres corps du mare-. *^ c her : la victoire etait encoreMais le marechal Grouchyf u ’ä c l uatre heures et deinie^ Favres, et n’attaqua qu’ä six. ’ h n’etait plus tempsü L’armeeV e > forte de soixante mille hom-(j(l |J Ul > ä sept heures du soir, etaitult,, Us ° d’une arinee de cent vingt

vi ct (

'Vh ÜIllmes 1 Occupait la moitie du' l k ) he bataille des Anglo-Hollan-av& it repousse le corps du ge-Ul ° v v, se vit arraclier la victoireV riv6e du marechal Blücher avec% 1111116 hornmes de troupes frai-W J 6nt °rt qui portait l’armee en"tr^ ,^ r6s he cent cinquante mille

\ P ° S ’ c ’est-ä-dire deux et demiV u h.

v A., *

V Us sit6t que l’attaque du general

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a . —^ repoussee, l’Empereur

iai^ or< lres au general Drouot,les

fonctions d’aide-major

general de la garde, pour rallier toutesa garde en avant de la ferme de laBelle-Alliance, oü il etait avec liuit bataillons, qui etaient ranges sur deuxlignes; les huit autres avaient marchepour soutenir la jeune garde et defen-dre Planchenoit. Cependant la cava-lerie, qui continuait ä occuper la posi-tion sur le plateau d’oü eile dominaittout le champ de bataille, s’etantaperpue du mouvement du generalBulow, mais prenant confiance dansles reserves de la garde qu’elle voyaitlä pour le contenir, n’en conput pasd’inquietude, et poussa des cris de vic-toire lorsqu’elle vit ce corps repousse;eile n’atteudait que l’arrivee de l’in-fanterie de la garde pour decider dela victoire ; mais eile eprouva de be-ton nement lorsqu’elle aperput l’arri-vee des colonnes nombreuses du ma-rechal Blücher. Quelques regimentsfirent un mouvement en arriere; l’Em-pereur s’en aperput. Il etait de la plushaute importance de redonner conte-nance ä la cavalerie; et voyant qu’illui fallait encore un quart d’heurepour rallier toute sa garde, il se mit äla tete de quatre bataillons, et s’avanpasur la gauche en avant de la Ilaye-Sainte, en voyant des aides-de-campparcourir la ligne pour annoncer l’ar-rivee du marechal Grouchy, et direqu’avec un peu de contenance, la vic-toire allait se decider. Le general Reillereunit tout son corps sur la gauche,en avant du clniteau d’Hougomont, etprepara son attaque ; il etait importantque la garde s’engageat tout ä la fois,mais les huit autres bataillons etaientencore en arriere. Maitrise par les eve-nements, voyant la cavalerie deconte-nancee, et qu’il fallait une reserved’infanterie pour la soutenir, il or-donna au general Friant de se por-ter avec ses quatre bataillons de la