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Tome septième.
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L’EMPIRE.

» Wellington, nous le trouverons sur» le cliamp de bataille, et des-lors» votre ordro est cxecute ii la lettre !» s’il n’y est pas, votre arrivee decidera»de la bataille! Dans deux heures,» nous pouvons prendre part au feu,» et si nous avons detruit l’armee an-» glaise, que nous fait Blücher deja» battu ! » Le Marechal parut con-vaincu; mais dans ce moment, il rey.utle rapport que sa cavalerie legere etaitarrivee ä Wavres , et etait aux mainsavec les Prussiens; que toutes leursforces y etaient reunies, et qu’ellesconsistaient au moins en quatre-vingtmille hornmes. A cette nouvclle, ilcontinua son mouvement sur Wavres;il y arriva ä quatrc heures apres midi.Croyant avoir devant lui toute l’armeeprussienne, il mit deux heures pour seranger en bataille et faire ses disposi-tions. C’est alors qu’il reput l’otlicierexpedie du champ de bataille ä dixheures du matin. Il detacha le generalPajol avec douze mille hommes pourse porter sur Limate, pont sur la Dyle,ä une lieue derriere Saint-Lambert.Ce general y arriva ä sept heures dusoir; il traversa la riviere : pendant cetemps, le marechal (irouchy attaquaWavres.

IX. Le marechal Blücher avait passela nuit du 17 au 18 ä Wavres avec lesquatre corps de son armee, formantsoixante-quinze mille hommes. Ins-truit que le duc de Wellington etaitdeckle a recevoir la bataille en face dela foret de Soignes, s’il pouvait comp-tcr sur son concours, il detacha dansla matinec son quatriemc corps, quipassa la Dyle il Limate; et se reunit äSaint-Lamhert. Ce corps etait entier;c’etait celui qui n’avait pas donne iiLigny. La cavalerie legere du marechalBlücher, qui battait lVstrade deuxlieues de son camp de Wavres, n’avait

aucune nouvelle du nia

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eile

encore

Grouchy; ä sept heures du matmne voyait que quelques piquetscoureurs. Blücher en conclut ( 1toute l’armee dfait reunic devantSaint-Jean; il mit en mouvemciddeuxieme corps commande par lc » ^neral Pirch. Ce corps etait reduit ä ch ^huit mille hommes. Il marcha ,meine avec lc premier corps du geöral Ziethen , reduit ii treize mille

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mes, et laissa le general Thiel manle troisiüme corps en position ävres. . [j

Le dcuxiöme corps du general >marcha par Lasne, et Blücher a v0( mpremier corps marcha sur Ohaiü , ^il se reunit, t\ six heures du soir» ‘Brigade de cavalerie an glaise q y) ^en flanqueurs. Il y reput le rapP^quo le marechal Grouchy, aV ° c ^forces considerables, s’etait p rese <\\devant Wavres t\ quatre heures; ufaisait des dispositions d’attaquc,le troisieme corps n’etait pas e0

ßchal P

sure de lui resister. Le marecu

eher n’avait pas deux partis a j 011 appuya sur ses principaies f° rce ^yageneral Bulow et les Anglais, et ° n j rl’ordre au general Thiehnan ^

aussi longtemps que possiblo, C L^ C --retirer sur lui, s’il y etait force-tivement, il n’etait plus en lllCSU j t ai vretourner sur Wavres; il n’y se, ,^ rlll eCrive qu’ii la nuit close , et si J a ^anglo-hoüandaise etait battue,rait trouve entre deux feux, tandj*jjol-s’il continuait sur I’arrnce ang j|

landaise et qu’ellc eüt la v * ctol * ii ,’ 1 ci'serait toujours ä temps de re 0 g 0lIcontre le marechal Grouchy-^^ eSmouvement fut fort lent, ses ^etaient tres faliguöes et le s C 0 \&tont ä-liiit deibneds et pleins de 1 .0Ces deux colonncs, fortes ende trente-et-un mille hommes,

dr 6.