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L’EMPIRE.
möme largcur, cinq ou six filcs de voi-tures peuvent y passer de front; mais,dös que les premiers fuyards arriverent,les parcs qui s’y trouvaient jugerentconvenable de se barricader, en pla-gant sur la chaussee des voitures ren-versees, de maniere a ne laisser qu’unpassage de trois toises. La confusionfut bientöt epouvantable. Gennapes estd’ailleurs dans un fond ; les premierestroupes prussiennes qui poursuivaientl’armee, etant arrivees ä onze heuresdu soir sur les hauteurs qui la domi-nent, parvinrent facilement ä desorga-niser une poignee de braves qu’avaitrallies l’intrepide general Duhesme, etentrerent dans la ville; parmi les voi-tures qu’ils prirent se trouva la chaisede poste de l’Empereur, dans laquelleil n’etait pas monte depuis Avcsnes.L’usage etait qu’elle suivlt sur le champde bataille, derricre les reserves de lagarde; eile portait toujours un neces-saire, un rechange d’habillement, uneepee, un manteau et un lit de fer. Aune heure du matin , l’Empereur ar-riva aux Quatre-llras, mit pied ä terredans un bivouac et expedia plusieursofficiers au marechal Grouchy pour luiannoncer la perte de la bataille, et luiordonner de faire sa retraite sur Na-mur. Les officiers qu’il avait envoyesdu champ de bataille, [tour prendre ladivision Girard ä Ligny et la mettre enPosition aux Quatre-llras, ou l’avancerjusqu’it Gennapes , si on en avait letemps, lui rapporterent la lacheusenouvelle qu’il leur avait ete imj)ossiblede trouver cetle division. Le generald’artillerie Negre, officier du plus grandmerite, etait aux Quatre-llras avec lesparcs de reserve; mais il n’avait (ju’unefaible escorte; quelques centaines dechevaux se ralliörent, le comte de Lo-bau se mit it leur töte et prit toutes lesmesures possibles pour organiser une
arrierc-garde
.— - 0 — Les soldats des prern^
et deuxieme corps, qui avaient P asseln Sambre sur le pont de Marchionn eS ’se dirigeaient sur co pont et quittaie« 1
A fr
Gos-
les
corp s
la chaussee aux Quatre-llras ou ä
selies pour prendre la traverse.
troupes de la garde et du sixienie (
se retirercnt sur Charleroi. L’Enip e ^
envoya le prince leröme ä Marchie”^
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l’armee
.erson» 1
arri v8 ’
avec ordro de rallier
Avesnes et Maubeuge, et de sa P (
il se rendita Charleroi; quand il y
ä six heures du matin, un gra nt
bre d’hommes, et surtout de c ftVa ^
avaient dejii depasse la Sambre» ^ g
chant sur Beaumont. Il s’arröt 8 ^
heure sur la rive gauche, expöditi
ques ordres et se dirigea sur Ph )
ville, ahn d’ötre plus ä portee de ^
muniquer avec le marechal ^ rOÜ ^ 0 (i'
et d’cnvoyer ses ordres sur 1°^
tieres du Rhin; aprös s’ötre arr^F j (1
tre heures dans cette ville, d P g,
poste pour se rendre ä Laon, ® l1 j^i,
riva le 20 ä quatre heures apr Ct goJ*
Il confera avec lo prüfet, ,
aide-de-camp, lo comte de ■*' wy
survoiller la defense de cette p 8 4
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portante, envoya le
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les. Il attendit les ddpöches dnP^itFeröme, qui lui fit connaitre q u 1 ^ }] eS’allie plus de vingt-cinq mdlelerriere Avesnes t;t une cinq 1 ^ j{<rle piöces de canon; que le gön er ‘ ß{ je■and commandait la garde h P' e ^eijeneral Colhert la cavalorie de J » » j
-Yieni“
Guise, et lo comte de Flahaut _ lrlC ß
qu’ä toute heure Parinee
vue d’ceil; que la plupart des S ü ’’ ^dtaient arrivös, que sa perte n e jeaussi considdrablc qu’on P° ü ^fielcroire ; plus de la moitie dude l’artillerie etait sauve, cent b0 *‘^ e $,dix houches ii feu dtaient P^jßjdmais les hommeset les chevauxarrivös ii Avesnes: l’Empei’ eur 0