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CAMPAGNE DE 1815.
Ws se rendissent a la Fere pour yPi'endrc des pieces, et chargea des of-ICler s de confiance d’y reorganiser un^ouvel equipage de Campagne; le ma-j®chal Soult eut ordre de se placer ä^ a °n avec le grand quai’tier general.t! prefet prit toutes les mepures pourCQni pleter les magasins de la ville et^surer les approvisionnements pour* J , rie armee de quatre-vingt ä quatre-^ßt'dix mille hommes, qui serait reu-e Sous peu de jours autour de cetteI e - L’Empereur s’attendait ä ce que! s §®neraux ennemis, profitantde leur( C(l U‘e, pousseraient leur armee jus-* ö s ur la Somme ; il ordonna au‘Oce Jeröme de quitter Avesnesle 22e ° l’armee et de l’amener sous Laon,lai de reunion donne au marechal^Ichy et au general Rapp. N’etant
^‘gUe que de douze heures de mar-d ° Paris, il jugea necessaire de s’yf(1 . ,(i 5 sa presence etait inutile ä l’ar-Pendant les journees des 21, 22,L ^ ^4 > il comptait etre de retour ä
Wt? le 23 ’ ces six j° urs dans la ca 'ij > d les emploierait ä organiser
nationale, ä achever les pre-
^0 defense de Paris , et ä acti-
V,
ious les
secours que pouvaient
11 [ r les depöts et les provinces. Ilp 0s ' tacil e des-lors de juger, en sup-R 0 * lt » comme on n’en pouvait pas(J r e, 'i que le corps du marechalde j, C ^y Privat intact, que la perte^ ran ? a ‘ se serait inferieurefipj. ° 1 Ue les armees ennemies avaient\V^ Uvae a »x batailles de Ligny et de
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et au combat des Quatre-a elfectivement etc constateqoe la perte des allies s’est'lu,, ' l So >xante-trois millc hommes etqu ;U ' ;i ° 6 des Fi’anyais n’a pas depasse^ p t ! Ue ' Un 'nillc hommes, y comprisdiit, s , Sori "iers qu’on leur avait taitsUlr etrait e .
II. Le 18, le marechal Grouchy avaitattaque Wavres ä six heures du soir,le general Thielman opposa une viveresistance; mais il fut hattu. Le cornteGghard, ä la tetedu quatrieme corps,forga le passage de la Dyle. Le lieute-nant general Pajol, avec douze millehommes, avait ete detaclie sur Limate;il y repoussa l’arriere-garde du generalBulow, passa la Dyle , et couronna leshauteurs opposees; mais l’obscurite dela nuit. devint teile ä dix heures dusoir , qu’il ne pouvait alors continuersa marclie, et n’entendant plus d’ail-leurs la canonnade de Mont-Saint-Jean, il prit position. Le comte Gkrardfut grievement blesse ä l’attaque deWavres; une balle lui traversa lapoi-trine; mais heureusement sa blessurene fut pas morteile. Le 19, ä la pointedu jour , le general Thielman attaquale marechal Grouchy et fut vivementrepousse. Le village de Bielau et toutesles hauteurs au-delä de Wavres furentempörtes par les Frangais. Le generalde brigade Peine, ofFicier distingue, futblesse ä mort dans ce combat. Le ma-rechal Grouchy ordonnait de poursui-vre l’ennemi et de marcher dans ladirection de Bruxelles, lorsqu^l regutla nouvelle de la perte de la batailleet l’ordre de l’Empercur de faire saretraite sur Namur. 11 la commcngasur-le-champ; les Prussiens le suivi-rent avec precaution; mais s’etant ce-pendant trop avances, ils furent re-pousses et perdirent quelques piecesde canon et quelques centaines deprisonniers. Le general Vandammeprit position sur Namur , le marechalGrouchy sur Dinan. Le general Thiel-man echoua dans toutes les attaquesqu’il tenta. Le 2’i-, tout le corps dumarechal Grouchy etait aRethel; Io2G,il se reunit ä l’armec de Laon ; il comp-tait trente deux mille hommes, dont