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CAMPAGNE DE 1815.
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Poudre d’Avesnes; la place se rendit.24, les Prussiens entrerent dans
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/ U ‘ Se > et le duc de Wellington ä Cam-brai •
tout
de
1 le 26, il etait ä Peronne. Pendant
ee temps, les places de premifere,
Ux 'eme, troisieme lignes de la Plan-
re etaient investies. Cependant ces
e ^ x generaux apprirent le 251’abdi-
j dl '°n de 1’Empereur, qui avait eu lieu
^2, l’insurrection des chambres, le
. ec °uragement que ces circonstances
^ent dans l’annee.et les esperances
J. 1101 * coneevaient les ennemis inte-
^ rs ; des-Iors ils ne songerent plus
^ ® rnai’dier sur la capitale, sous les
k . rs de laquelle ils arriverent les der-
ftw. , . . . ,
^ jours de juin, avec moins de^trc-vingt-dix inille hommes, de-iche
qui leur aurait ete funeste<;,| t entraine leur ruine totale ,
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‘eussent hasardee devant Napo-li 11 > niais ce prince avait abdique!!!ijl trou pes de ligne qui se trouvaient(j. aris , plus de six mille hommes desPöts de la garde, les tirailleurs de laA ' e nationale, choisis dans le pcuple^to grande capitale, lui etaient% ( ^ vou ® s ! d pouvait foudroyer lesL eill is interieursü! Mais pour deve-flttif ' es mot ds qui ont regle sa con-^ dans cette occasion si importanle,a eu s j funestes eonsequences!>
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et pour la France, il laut re-
die l e recit de plus loin, et c’est
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Us allons faire dans le livre sui-
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CHAPITRE VIII.
OBSERVATIONS.
III_ly. _ v. — VI. — VII. —
VIII. —IX.
France avait le plus grand besoin d’undictateur ; 2 U d’avoir cliange les consti-tutions de l’Empire dans un momentoii il ne fallait songer qu’ä le preserverde l’invasion ; 3° d’avoir souffert quel’on alarmät les Vendeens, qui d’abordavaient refuse de prendre les armescontre le regime imperial; 4° d’avoirreuni les chambres, lorsqu’il sufFisaitde reunir les armees; 5° d’avoir abdi-que et laisse la France la merci d’uneassemblee et divisee et sans expe-rience; car enfin, s’il est vrai qu’il futimpossible au prince de sauver la pa-trie sansla confiance dela nation, il neFest pas moins que la nation, dansces circonstances critiques, ne pouvaitsauver ni son honneur ni son inde-pendance sans Napoleon.
Nous ne ferons aucune reflexion surdes matieres qui sont approfondies etlonguement traitees dans le livre X (1).
II. Deuxieme observation. I/art aveclequel les mouvernents des diverscorps d’armee ont etö derobes ä la con-naissance de l’ennemi au debut de JaCampagne , ne saurait etre trop remar-que. Le marechal Blücher et le duc deWellington ont ete surpris; ils n’ontrien vu, rien su de tous les mouve-ments qui s’operaient pres de leursavant-postes.
Pour attaquer les deux armees en-nemies, les Francais pouvaient dö-border leur droite, leur gauche, etpercer leur centre. Dans le premiercas, ils deboucheraient par Lille, etrencontreraient l’armee anglo-hollan-daise : dans le second, ils debouche-raient par Givet et Cbarlemont, et ren-contreraient l’armee prusso-saxonne.Ces deux armees restaient reunies,
Ply. ^ re, nü‘rc observation. On a re-tai s ^ <>l l’Empcrcur: 1“ des’etrede-' cle la dictature au moment oü la
(1) Gelte relation portait au titre : livre IX.Le livre X, ilont parle ici Napoleon, n’a pasparu.