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puisqu’elles seraient pressöes l’une surl’autre, de la droite surla gauche, etde la gauche sur la droite. L’Empereuradopta le parti de couvrir ses mouve-ments par la Sambre, et de percer laligne .des deux armees ä Charleroi,point de leur jonction , manmuvrantavec rapidite et habilete. 11 trouva ainsidans les secrets de l’art des moyenssupplementaires qui lui tinrent lieu decent mille hommes qui lui man-quaient; ce plan fut congu et executeavec audace et sagesse.
111. Troisieme observation. Lc earac-tere de plusieurs generaux avait etedetrcmpe par les evenements de 181'».;iis avaient perdu quelque cliose decette audace, de cette resolution et decette confiance qui leur avaient valutant de gloire, et avaient tant contri-bue au succes des campagnes passees.
1° Le 15 juin, le troisieme corps de-vait prendre les armes a trois heuresdu matin, et arriver devant Charleroiii dix heures: il n’arriva qu’ä troisheures apres midi.
2" Le meine jour, l’attaque des boisen avant de Fleurus, qui avait ete or-donneepour quatre heures apres midi,n’eut lieu qu’ii sept heures. La nuitsurvint avant qu’on püt entrer ä Fleu-rus , oü le projet du clief avait ete deplacer son quartier general ce meinejour. Cette perte de sept heures etaitbien fächeuse au debut d’une Cam-pagne.
3° Ney regut l’ordre de se porter, le10, avec quarante-trois mille hommesqui composaient la gauche qu’ii com-mandait, en avant des Quatre-Bras, d’yprendre position ii la pointc du jour,et möine de s’y retrancher; il besita,perdit huit heures : le prince d’Orangc,avec neuf mille hommes seulement,conserva, le IG, jusqu’ä trois heuresapres midi, cette importante position.
L’EMPIRE.
Lorsqu’enfin le Marechal recut, al’ordre dato de Fleurus, et qu’ii vit ( l liß1’Empereur allait en venir auxavec les Prussiens, il se porta sin ^Quatre-Bras , mais seulement avec ^moitie de son monde; il laissa l’ autlmoitie pour appuyer sa retraite alieues derriere; il l’oublia jusq uäS | gheures du soir, ou il en sentitbesoin pour sa propre defense.les autres cam])agnes, ce generaloccupe ä six heures du matin la P 0 ^tion en avant des Quatre-Bras, 6defait et pris toute la division belg e ’^eüt ou tourne l’armee prussienne,faisant, par la Chaussee de Nainu 1 »touihe sur
detachement qui fut iuiiiu“ lJ)derrieres de la ligne de bataill e > ^en se portant avec rapidite sU | j SChaussee de Cennapes, il eüt sU j een marche et detruit la divis' 011 a ß.Brunswick et la cinquieme divis' 01 ^ ^glaise qui venait de Bruxelles, et ..marche k la reneontre des P* e
et troisihme divisions ang
daises, ( l u 'de NW*
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t’une et l’autre sans cavaleric, n* f. ^
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le premier dans le feu , Ney ° u,) ^
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celle d’un capitainc de grenadier 8,
L’avant-gardc de Farme 0
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soir: sans , ßcheuses hesitations, eile y fdt ö ^h trois heures. L’Empereur eB ^lcfort contrarie ; il dit , en moiB 1 'soleil : « Que ne donncrais j c
» avoir aujourd’hui le pouvoir d e
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IV. Quatrienie
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gaise n’arriva, le 17, devantqu’ii six heures du
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observation-
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