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Tome septième.
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BULLETINS DE LA (lRAN DE- ARMEE.

l’arm t u SH, r, sur * a hauteiif d’Ulm , oütrei i f a .utrichienne a deiile devant lui.caväi hornmes, dont deux inille de'luara ri<! ’ s °ixante pieces de eanon etv *iii{ e drapeaux out eie remis auxtes |),} u , Curs - E’armee francaisc occupaittoÄirs. L’Empereur,*entoure de sa, a fait appeler les generaux autri-fju’a . > ü les a tenus aupres de lui jus-' es at 1 U . 0 * es D'oupes cusscnt defile. IIll y r aites avec les plus grands egards.sept lieulenants-generaux, huitet le general en clicf Mack. On(lp s ". ra dans le Bulletin suivanl lc nomi Qheii(> raux e t des regimcnls.

I S'isoJ'f 1 ’ 1 i lo . nc evaluer le nombre desI (leg lln iers faits depuis le commencement| jk ftuerre ä soixante millc. lc nombrei p!W a P ea ux ä quatre-vingls, indepen-l| »a 6nt . (le l’artillerie , des bagages, etc.6 1 ^ s vicloires ne, furent plus eompletesht^^ölerent moins. On croit que l’Em-Sw Parlira dans la nuit pour Augs-Municb , apres avoir expediei Triers.

NEUVIEME BULLETIN.

Elchingen, le 29 vendemiaire an XIV. —(21 oclobre 1803 .)

trop grande impeluositedes soldats. Ainsi le17 c d’infanterie legere, arrive devant Ulm,se precipita dans la place: ainsi, pondantla capitulation, tonte T armee voulait mon-ier ä l’assaut, et TEmpereur fut oblige dedeclarcr fermement qu’il ne voulait pasdassaut.

La premiörecolonne des prisonniers faitsdans Ulm pari dans ee moment pour laFrance.

Yoici le eompte de nos prisonniers, dumoins de ceux adueliement connus, et leslieux oii ils se trouvent : dix mille dansAugsbourg, trcnle-trois mille dans Ulm,doiizo milleä Donawcrth, etdouze mille quisonl dejä cn marcbepourla France. L’Em-licreur dit danssa proclamalion que nousavons fait soixante mille prisonniers; ilest probable qu’il y cn aura davantage.II portc le nombre" des drapeaux pris äqualrc-vingt-dix ; il est probable aussique nous en aurons davantage.

L’Empereur a dit aux generaux autri-ebiens qu'il avait appeles pres de lui,pendant que l’armec ennemie defilait:« Messieurs, volre maitre me fait uneguerre injuste; je vous le dis francliement,je ne sais point pourquoi je me bats, je nesais cc qu’on veut de moi.

» Ce n’est pas dans cette seule armeeque consistent mes ressources. Cela serait-il vrai, mon armee et moi ferinns bien du

Ho?l' creu r vient de faire la proclama-i ^ >!,de rendre les decrets ci-joints.

Sa Majeste est parlic pour

N<w en i' ln 1« eompte exact de T armeeSe-i e : dans Ulm : eile, se monte äl 0is nvn is mibe hornmes, ce qui, avec>nix r 111 ? blesses, porte la garnisnn pri-il^it a Mrenle-six mille liommes. II y* (lans * a P' acc soixante piecesl'lti 1 avec leur approvisionnemerit, et„tlioii drapeaux.

ipt r„., Fait un conlrasle plus frappant|. l’aS’. 1- '! de l’armcc francaisc et ecluiÄaia 6 , a utrichienne. Dans l'armeeIM. |» Tberoisme est portc au dernicr* i''Koh 1 ' 8 T armee aulrichienne, le de-k IteÄ est ä son comhle. Le soldalcW,.:, a , Vec des carles ; il ne peul rienC'd’an • * u ‘> ct '* cst b'ös mallraitc.C lie »ongent qua la gloirc.

«Nie i, r , lj d; citer un millicr de trailsMl av(ii SU i' Va| d '■ Brard, soldal du 70%Kid' 1 daiiocuisse amputee; il avait lal’nP s (! , 1 anie. Au moment oii le cliirur-k. r 4te. j jOparait a faire l’opcration , ilIC, 8 ifi h ‘; le sais que je n’y survivrai pas;% ler a ii .r 1 , 10 :1111 bomme de moins n cm-.il? (> de marchcr, la baion-,,i.» ai >t et sur trois rangs, a l’en-

c, tiip ei .

V H.

CUr n’a a se plaindre que de la

chemin. Mais j’en appelle au rapport devos propres prisonniers, qui vont bientöttraverser la France; ils vermut que! es-pril animc mon pcuple, et avec quel cm-pressement il viendra se ranger sous mesdrapeaux. Yoila Tavantage de ma nalionet de ma Position. Avec un mot, deux centmille liommes de bonnc volonte accourrontpres de moi, et en six semaines serontde bons soldats; au lieu que vos recruesne marcheront que par force, et ne pour-ront, ([u’apres plusicurs annees, faire dessoldats.

» .le donnc cncore un conseil ä monfröre Femjiereur d’Allemagnc : qu’il sebäte de faire la paix. C’est lc moment dese rappeier que tous les empires ont unlermc; l’idcc que la lin de la dynastie dela maison de Lorraine serait arrivee doitI’efTrayer. Je ne veux rien sur le continent.Ue sonl des vaisseaux, des colonics, ducommerce que je veux, et cela vous estavanlageux coinnie ä nous. » M. Mack arepondu que Tempcreurd’Allemagne n’au-rait pas voulu la guerre, mais qu’il y aetc lorce par la Russie : * En ce cas, arepondu TEmpereur, vous n’ötes donc plusune puissancc ? »

Du restc, la plupart des ofliciers gene-raux ont temoigne combien cette, guerreclait desagreablc, et avec quelle peine ilsvoyaient une armee russe au milieu d’eux.

ils blämaient cette politiqueassez aveu-

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