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L’EMPIRE.
gle pour attirer au coeur de l’Europe un |peuplc accoutume ä vivrc dans un paysmcuile et agrcste, et qui, comme ses ancö-tres, pourrait bien avoir la fantaisie des’etablir dans de plus beaux dimats.
L’Emi>ereur a accucilli avec beaucoupde gräce le lieutenant-general Klenau,«u’il avaitconnu commandant le regimentde Würmscr ; les licutenaiits-generauxGiulay, Golteslieim, Ries, les princes deLichtenstein, etc.
II los a consoles de leuv nialbeur, leur adit quelaguerre a seschances, etqu’ayantete souvent vainqueurs, ils pouvaient fetrequelquefois vaincus.
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17u, quartier-general imperial d’Elchingen,U -29 vendemiaire an XIV .
Soldats de la Grande Armee,
Ilollandc : si l’infanterie francaise e-seconde ou la premicre del’Europc- ; ea point lä de generaux contre IcsqueiJjpuisse avoir de la gloire i) aequo 1 ' 11 ’ • j eniou soin sera d’obtenir la victoire a ämoins possihlc d’elliision de sang •soldats sont nies enl'auls.
De mnn camp imperial d j.-_le 29 vendemiaire an .
Napoleon, cmpcrcur des bi'® 1 L‘; e a ob'Considcrant (pie la Grande-Ar “ ein jj)t,tenu, par son courage et son dev ^tesdes rcsultals qui ne devaient et*qu’apres une Campagne; Jeo 1 ?"
Et voulant lui donner une P r , v0 nSi tre salisl'aclion imperiale, nous <cretc et decrelons ce ipii suit: : a ire ^
| Article I er . Le nwis de vendem* jiie
j Pan XIV sera compte comme und |j 1 . a iidC''‘ ä tous les individus composant t®
■mee. .„1 s «r
Ce mois sera perle comme j - 0ll s eetats, pour l’evalualion des P upour les scrvic.es nülilaires. , ja vH. Nos ministres de la £ uc , r . r l n t ile cre 'sor public sont charges du I’*'
Siynä Nai u
Par l'Empereur: , .
Le Ministre SccrrtauII,-II. Ma»e t *
En quinze jours nous avons fait uneCampagne. Ce que nous nous proposions ; Armee,est rempli. Nous avons chasse les troupes ')de la maison d’Autriche de la ßaviere , etretabli uotre allie dans la souvcrainele deses Etats, (.eite armee qui, avec autant !d’ostentation que d imprudencc, etait vc- inue sc placer sur nos fronliercs, est anean-tie. Mais qu’importc ä I’Angleterre ! sonbut est rempli. Nous ne sommes plus äBoulogne, et son subside no sera ni plus nimoi ns grand.
De cent mille hommes qui composaientcette armee, soixante mille sont prison-niers; ils iront remplaccr nos conscritsdans les travaux de nos campagnes : deuxcents pieces de canon , loul le'parc, qua-tre-vingt-dix drapeaux, tous les generauxsont en nolre pouvoir; il ne s’est
PREMIER BULLETIN
OE L’ABWlSlä D’irALlß-
Iht 20 vendemiM 1 ' 6
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A quatre lieures du matin,^ 0 ^ wfy
uuni?i <iv,iiciu lallte - cn;
ticables ä l'aide de planetm
driers ; et vingl-qualre c i fi j’aid^.f I®
volligeurs se sont elancees v jcS r
du lleuve, oü dies ont etc •
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ecliappe de cette armee quinze mille 1mm- j
mes. Soldats, je vous avais annonce une j ^ .. ,
grande bataille; niais, gräceaux mauvai- . diel' a fait attaquer le P° n ' L -„ - rtU „
ses combinaisons de l’ennemi, j’ai pu ob- Clulteau de Veruiie; le niur q ^,0 ‘teuir les niemes succes sans courir aucunc ; le milieu a etc renvorse P*J 0 j^scliance ; et, cc qui est sans exemple dans I pelard ; los deux coupuresq r( , )1( |uc s ‘ J1} yl’iiisloire des nations, un aussi grand re- chiens avaient failes ont cm (; t (je^sultat ne neu-* allaililit pas de plus da i ticables ä l'aide de plant. ^quinze cents hommes hors de combat.
Soldats, ce succes est du n volre con-fiance sans bornes dans votre Empereur,ä votre palienee ä suppi rter les fatigues etles privations de tonte espece, ii volre rareinlrepidite.
Mais nous ne nous arreterons pas liv:vous fttes impatients de commencer uneseconde Campagne. Celle armee russe quel’or de rAnglelerre a transporlee des cx-tremitesde l’univers, nous allons lui faireeprouver le niöine sort.
A ce combat est attaclic plus speciale-ment 1 lionneur de rinl'anterie; c’est 1;Vque va se decider pour la seconde l'ois cettequestion qui l’a deja ete en Suisse et en
vies
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jiremiere division. „ p p a ® pO'
L’ennemi a vivemenl delj . u ^es se liuä'il a ete eulbute et cliasse de # jureJ p tsitions. a|ires un combat q> ))Cr (luqu’ä six lieures du soir- ° IlS biiH z<!
pifecos de canon et dix-bud e ä (J%•-Nous lui avons fait jl 11 ® p| 0 sse lll ’ a ))e rl
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