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Tome septième.
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L’EMPIRE.

Murat, a abandonnö !a ville. L’aurlacedos chasseurs du 13 C a conlribue ä pre-cipitcr s i rolraite.

La mcsinlclligonce entre les Russes ctles Aulrichiens commence ä s’apcrccvoir.Les Russos pillcnt toul. Les ofii::iors, losplus instniits d’entre eux, oonprcnnentbien qm; la guerre qu’ils tont est impoli-tique, puisqu’üs n’onl ricn ä gagner con-trc les Fr.tncais, que la naturc u'a p is p.'a-ces pour elre leurs cnuemis.

Braunau, comme il so tr.uive, neut ölreconsi Ihre comie u io. dos p'us heiles oldos plus ulilos aequisilions de l’ai'.noe.Celle place esl enloureo d uno eueeintebasli innee avec ponl-levis, deini-luuo elfosscs p!eim d’eau. II y a de nombrouxmigasins d arlillerie, el Ions en hon elal.;mais ee q.ii paraltra diflrilc ;i erqirc,c'est fiu’oile esl, paiTuilomo.nl approvisim-nee. On y a Irouvc quarantc mille ralionsde pain pröies a ölre dislribuccs, plus demille sacs de farine; l’arlillone de la placeconsiste en qnarante-einq pieees de Ca-non avecdouldeatTulde roehango, on mor-tiors approvisionnes; de plus de quarunte-mille boulels otobusiers. Los Russos y ontlaisse um; conlaine de milliors de poü Ire,une grandc quanlile de carlouches, duplomb, un midier de l'usils, ol toui l’ap-provisinnnomonl neccssairc pour soutenirun grand siege.

L’Empereur a nomme le general Lauris-ton, qui arrive de Cadix , gouverneur decctle p'aee, oii il a elabii ledcpöl du quar-lier-geueral de I’armee.

QUINZIEME BULLETIN.

Braunau, le 9 brumaire an Xir.

Plusieurs deserlours Russes sont dejuarrives, entre aulres un sorgenl-major na-tifde Moscou, liomme de quolque intolli-gence. On s’imagine bion (pie toul le mondel’a queslionne. II a dit que l’armee russeelait dans d>s disposilions hie’ 1 , diflerenlespour les Franpais que dans la derniereguerre; que les prisonniers qui (ilaie.ilrevenus de France s'en elaienl hoaueouploues; qu’il y en avail six d ins sa Com-pagnie qui, au inomenl du deparl de Po-logne, avaienl eie envoyes plus loin ; quesi on avail laisse dans les- regiments lousles liommes revenus de Franco, il n’y availpas de doule qu’ils n'eussenl tousdeserle;que los Russes etaiont fachhs de so ballrepour les Allemands qu’ils n’aimenl pas, elquils avaienl une baute idee de la valeurfranjaisc. On Ini a de nan le s ils ainnionll’empereur Alexandre. II a repondu quils^laient Irop miserables pour lui pürier del’nltachemcnt : que les soldats aimaient

mieux l’ompcreur Paul,blosse prelerait rompercur A | exai , *"“ vlos Russos. on areneral. etaient je'

ml, mais q«e J Je

icrcur Alexai <• le #

los Russos, en general, eunci.»d’elre sorlis de chez oux, parcc (f „^jetsiraienl lous ne pas rotom per enel qu ils prcleraienl s elaldirdans

ciimats a relourner sous la v0l i’j ( ml <I ufaussi ru le diseipline; qn’ds saV ,i,-sles Aulrichicns avaienl perdu l l,u ..

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bafailles, ol ne faisaient que I' l ''" oU rs 111 fLe prinee Mural s’i'sl nus a ,.l c „ffiir lltde l’ennemi. 11 a reneonlre '’. arl ‘;i|e u 0 ' 11 ^des Aulrieliiens , forlc de six . ^ l’ap^pnies, sur la roule de Men>bach>voirel la ebarger na öle X'ite

chuso pour sa cavalerie. CU«- , r so

p:ar;lc a (Ke .'lisseminee sur Ips &'?*

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Riod.

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-a ravalenopour protoger

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fanleric par un delile. Mais m , ril gon’ „de, chasseurs ol la division de eigonoral Rcaumonl Tont eu' l,n ,’jjxos a isjelos avec l’inlanlerie enncn'i _ ß . o „lile. l/i liisillado. a eie assez (c di'*“ „s) l’obseurilede la nuil asauve■ 1 piee 1ennemie; une parlie s’osl e|'|' 1 cC ril-’.ycle bois; il n’a eie fail , l 1 ' c ^..,,sdi | !’i 0 n elsonniers. L’avanl-gardedu c ‘ 1 pcMural a pris posiiion ä * ,a 's’* !Monlbniii, du l'r dos ehasse | ' | P (lrW | . C 'vorl do gloire. I.c «• ü» 7u J ?

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a soulomi sa vioille ropm-;, iv yap”„chal-dos-logis do ee reg'» 1 " |e pn" t in»poigncl emporki, dil, d< , y a | "f reff s Vl ru.omenl oü il passail • • pH lS rmain, pnree qu’elle ne p 011nolre brave Fmperenr. ^ j,< fCl %^apm-enaul ee Irait, a dd • s , Oa J 'jV®!>■ hien lä les senlirnenls (b ' ’ pluf ®^» ä cemareelial-des-logis l . ( [ a nS*

» lageuse, el sclon so.i ea ’ j'ijä»

- do Versailles. » n n , ltl seU' -s^Les baliilanls de ® ra 'L‘, rg ’ |iia C |j, avaienl porld dans I " ( | C ‘grande parlie des " ia S fil ii rapPUne proolamalion a pu gaf s ‘ my a ä presenl ’ ln .l" ; ' ^voint 1 . 1 ^^ b je

d’arlillerie de loiile rsp ^ ’ n j||c ' a jD :mamdenlion, el soixiui^apain, donlnous avmns r , 0 rp»parlie a etc dislribae« ^

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Salzbourg. Lennomi ■ J

roule de Carinlhm cl ' jt tc „ir |ß v »'‘ \ogimenl d’inl'anlerie u jrC1 . s’i,r p« j^ide Hallern; ila.' 1 ' 1 .j’.^hal c5i pab

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