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BULLETINS DE LA. GRANDE-ARMEE.
4 rr ,' *6s clameurs de ses peuples de Bo-*%ni Antriebe contre les Russes, quiWon w yi°*ent d’une maniere ai effrenee,i leg (Ui-'^sirait l’arri vee des Fran^ais pour. 6iivrer de ces singuliers allies.il’a r '^äreehal Davoiil, avec son corps, Haa*™’ a P r ' s Position enlre Ried etj «n Tous les aulres corps d’armee sonlI tf r g atlc * mouvement, mais le temps cst^ijvp? ’■ il est loaibe un demi-pied de%?!'' ce qui a rendu les chemins deles-< L *
secrfttaire-d’elal Marel aUl Enipercur ;i Braunau.
% „ ' ar de Bavicre est de retour äü a ete refu avec le plus grandj {•;,," S| asrac par le peupte de sa capitale.W*’?urs malles de Vienne ont ete in-\ <*s : les tetlros les plus recentesiv % i u 18 octobrc. On commeneait ä yfeil. u 6s nouvelles de l’alTaire de VVertin-l^lion es y avaienl repandu la conslor-IC-Us vivres y etaie.nl d’une cherten e 011 ne pouvait alteindrc. La fa-Ä ?*6nacait Vienne. Cependant la re-4 ( ? ole abondanle; mais la deprecia-Wn^.Papier-monnaie et des assignats,MY'laient plus de LO pourcent, avaienlau plus haut prix. f.e senliment\ (.'"Re du papicr-monnaie aulrichien,1a p"'s tous les espnts.
Pii e "l'vateur ne voulaitplus echangerli °, 0s contre un papier de nulle va-Jli u lest pas un honime en Allemagne?tp | lr . c onsidere les Anglais comme lesliScoi tle la guerre, et les empereursiV’i,. 6t Alexandre comme viclimes deL*®: |i ifpies. 11 n’est personnc qui nc? oijg. "’v aura point de paix tant que(fta V l | l '^ ues ßouverneronl l’Anglelerre,dfer^ogarques gouverncront laut queta ( !aiu„ res Pi rera . Aussi le regne duprinccs csl-il desirc comme 1c lerme de'? 8 ' Soi ? l ?Sarques , qui, dans tous lesNu,, cgo'istes et insensibles aux mal-
v-’oj'nonde.
^He er ° u . r Alexandre etail altcndu ü
Sro mai ,s il a F* s un alllre P :u ’ 1 ' :1 Hu’il s’esl rendu ä Berlin.
^°ISlEME BULLETIN
l’armBe d’itame.
Sfc? l’affai
Au quartier - general de Vago,le 8 brumaire an XIV.
—.. 7, 1’armcc avait prisa 8°, deux milles en dcea de
j^ai« lost . ...
,i, ; UlUn d a «loux Ueures anrfts midi,\ v isi, )n sur tonte la ligne.
i>.,„'”°ldor, Cormant la gauclic,
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^ction ; celle du general Gar-
danne attaqua au centre; et celle du ge-neral Duhesme ä la droite. Ces diversesat.taqucs fnrent bien executees et beureu-semenl conduitos. Le villagc de Caldicrofnl empörte aux cris de vive l'Emperevr !et rennemi fut poursuivi jusque sur lesbauten rs.
A quatre heu res et demie, le prineeCharles fit avancer sa reserve, forte devingl quatre bataillnns de grenadiers etde plusieurs regiments. La bataille devintalors plus vive. Les troupes de Sa Majesl6deployerent leur intrepidite ordinairc : lacavaleric ebargea plusieurs fois , et tou-jours avec suc-ces ; des bataillons de gre-nadiers de la reserve donnerent en ruft metemps, et la baibnnette decida du sort dela journee. L’cnncmi avail fail jouer plusde trcnle pieces d’artillerie qui garnis-saient ses retranehements. Malgre 1 aebav-nemont de sa resislance, il aeleculbutftet poursuivi jusqu’aux pieds des redou-tes au-delä de Caldiero.
Nous avons fait trois mille cinq Centsprisonniers ; le champ de bataille est jon-cbe d’Autrichiens ; 1c nombre de leursmorts et de leurs blesses egale au moinscelui de leurs prisonniers. Le prinee Char-les a fait demander unc trftve pour enter-rcr les morts.
Not re perle est tres pen considerable encomparaison de celle de Pennend.
I.eMaredial general en chcf applauditä la valeur et au devouement de l'armee;il fera connailrc particulicrement les hel-les aclions qui ont Signale la journee, etmettra sous les ycux de S. M. l’Empereurcl Roi les noras des braves ä qui l’honneurcn est du.
QÜATRIEME BULLETIN
DE L AUMEE D ITALIC.
Au quartier-general de Montehcllo ,le 11 brumaire an XIV.
Apres la bataille du 8, par l’effet de laposilion de l’armee en avant de Caldiero,et par suite des mouvements ordonnes le7 ä la division Soras , une colonne enne-mie forte de cinq mille hommes comman-des par un brigadicr, fut separcc du corpsdu general Rosomberg, et se trouva cou-pee de maniere it ne pouvoir redesccndredans les vallces ni vejoimlre son avmee.Le general eil clicf, instruit qu’elle s’elaitporlee le 10 sur les bauteurs de Saint-Leonard, envoya un de ses aidcs-dc-camppour la sommer de meUre bas les armes.l/oPftcicr general HiPinger, qui a com.mandait, s'apercevant qu’il n’avait pasde Iroupes devant lui, manifesta l'inten-lention de eoniballre.