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Tome septième.
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879
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BULLETINS 1)E LA GRANDE-ARMßE. 870

Ve corps du general Buxhowden, tjui|3 a la gauche, etait de vingt-sept nulle11 “'»Ws; pas un n’a rejoint F armee russe.,1 3 ete plusicurs heures sous la mitrailleQuarante pieces de eanmi, dont uneC rl| e, servie par l’artillerie de la garde,iwriale, et sous la fusillade des divi->'s des " '- n : -' " ' ' •

r : gcneraux

„. 3|| L Le massacrc a eie horrible; la

Saint - Hilaire et

Fi

Heedes Russes ne peut s’evaluer ä moinsPo 'Jöaranle-ciuq mille honnnes, et l’etn-tC' lr l ' c Bussie ne s'en relournera pasf l( A lui avec plus de vingt-cinq nulle

J’öisse cetle lecon profiter a ee jcunerii.i Ce, öl ini fiiire 1 i;i ndonner le Conseil

Ptei

s 0l ; ll( lre le

et lui faire abandonner le conseill’Anglcterre ! Puisse-l-il re-. verilable röle qui convient ;iiw l>ays et ä son caractere, et secouer1(i joug de ces vils oligarques des 4 il r .es ! Catherine-la-Grande connais-C‘l'en le genie et les ressources de laS\ e ’ l° rS( I ue ! daus la preiniere coali-“ ' eile n’cnvoya poiut d’armee, et secoalises par ses

C^tade secourir les ce Vt 1 - el I )ar scs vtoux. Mais eile avaitU'Cfience d’un long regne et du Carac-as e s a nation. Elle avait reflechi surWägers des eoalitions. Cette expe-V^ue peut etre acquise ä vingt-qua-

ith^iue Paul, son lils, lit marchcr destoij I s contre la France, il sentit bientötjtieji erreurs les plus couites sonl les.' r n ! Ul ’ os ! et apres une Campagne il re-Sd S lrou Pes. Si Woronzolf, tjui est an’etait pas plus Anglais que|) U l'audrait avoir une bien petiteN ses talenls pour supposer qu il cfity^jser que soixanle, quatre-vingts,V'de Busses ])arvicndraicnl ä deshu-l|d la France, ä lui faire subir le jougJtL-j «flelerre, ä lui faire abandonner lar ton I 1 ’’ cl a l'orcer l’Empereur ä livrer% (b l < l,lle de l' cr a la racc degeneree desli Vf ari] aigne-

p'tru rou l )es russes sont braves, maisVjl* öioins braves que les troupespiiihp • Leurs generauxsont d’uue inex-n ’ et les söldnts d’une ignorance eti 1 ' V(i r ^“Hleur qui rendent leurs armees,Pcu rcdoutablcs. El d’ailleurs,ii 1 f all 1 i“ al tlos victoires aux Russes, ilff V .‘lepeuplev la Russie pour am vor,#lii., 111Süus ö que lui avaient prescril

lm' il O!l es ^ u Andres.

(iSli., * e d’Austerlitz a etc donnec surl 'u celebrc Kaunitz. Getto cir-v Ist tftt a / a B la plus graudeimpressionIo, Ce i>i 1 t j es Viennois. A force de pru-Ij’jnt , ue bouiio couduilo, et cn la main-bA '^iira Purs en bonne harmonie aveclUiV 11 , avait Porte 1 ’

EV a de Prospekte.

lle Ur a mande ä Brünn M. de

Talleyrand, qui etait ä Vienne. Les nego-ciations vout s’ouvrir ;i Nicolsbürg.

M. Maret avait joint ä Austerlitz SaMajeste, qui y a signe le travail des mi-n ist res et du conseil d’etat.

L’Empereur a couclie ce soir ä Brünn

lirilun , le 7 frimtiire an XIV.

Napoleon, empercur des Francais, roid’Italie,

Nous avons decrete et decretons ce quisuil:

Art. 1". 11 sera leve une contributiondecentmillions defrancs (argent de France)sur l’Aulriche, la Moravie et les autresprovinces de la maison d’Aulriclic occu-pees par I’armee franeaise.

11. Celle somrne est donnec en gratili-calion ä l’armee, conformemcnt ä Fetalde distribulion que nous arretcrons.

Hl. Le prix de lous les magasins desei, de tabac, des fusils, de la poudro etdes munilious de guerve, qui ne sont pasnecessaires ä l’armement de notre armee,ct que nolrc general d’arlillerie ne ferapoinl transporler en France, et que nousjugerons devoir etre vendus, scra versodans la caisse de notre armee pour luietre distribue en gratilications.

IV. Sur les premiers fonds qui rentre-ront de cette distribulion, ainsi que surceux provenant de la contribution deSouabe, il scra paye trois mois de soldecn gralification ä tont general, oflicier etsoldat qui a etc ou sera blesse dans la pre-sente guerrc.

V. Notre ministre de la guerre estCharge de Fcxecution du present decret.

Signe, Nacoleon.

Par l’Empercur,

Le Minisire sccrctaire d'Etal,Signe, It.-B. AIauet.

De notre camp imperial d'A vstcrlitz,le 10 frimaire an XIV.

Napoleon, empereur des Francais, roicl‘Italic, avons decrete et decretons ce quisuil:

Aut. 1 er . Los veuves des generaux mortsa la bataiile d’Auslerlitz jouiront d’unepension de 6,00t) francs leur vie durant;les veuves des coloneis et des majors,d’une pension de 2,400 francs; les veuvesdes capitaines, d’uue pension de 1,2(0francs; les veuves deslieulcnanls ctsous-üeulenants, d’une pension de 800 francs;les veuves des soldals, d’une pension de200 francs.

II. Notre ministre de la guerre est Chargede l’execution du present decret, qui sera