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L’EMPIRE.
mis ä l’ordre du jour de l’armee et insereau Bulletin des lois.
Signe, Napoleon.
Par l’Empereur,
Le Ministrc secrelaire il’ßtat,
Signe , Il.-ß. Mähet.
De nolre camp imperial d’Austerlitz,le 16 frimaire an XIV.
Napoleon, empercur des Francais, roid'ltalie, avons decrete et deerbtons cc quisuit:
Art. I* r . Nous s tous los cn-
fants des generaux, öflicicrs et soldatsfraneais nidrls ä la Bataille d’Austerlit/,.
IL 11s scront tous entretenus cl elcvesä nos frais; los garcons dans notre palaisimperial de Rambouillet, cl les lillcs dansnotre palais imperial de Sainl-Germain.Les garcons seronl cnsuilc placcs et lesfilles mariees par nous.
III. Indepcndammcnt de leurs noms debaplbme et de famille, ils auront lc droitd’y joindre celui de Napoleon. Notre grand-juge fera remplir, ä cet egard, toutes lesformalites voulues par lc Code civil.
IV. Notre grand-marechal du palais, etnotre intendant-general de la eouronnc,sont charges, chacun cn ce qui le con-cerne, de l execution du present decret,qui sera mis ä l’ordre du jour de l’armeoet insere au Bulletin des lois.
Signe, Napoleon.
Par 1’Empercur,
Le Minisire secrelaire d’fitat,Signe , 1I.-B. Markt.
TRENTE-QUATRIfiME BULLETIN.
Jirilnn, lc 19 frimaire an XIV.
L’Empereur a recu aujourd’hui M. leprincc Repnin, fait p’risonnier ä la bataillcd’Austerlitz a la lote des chevaliers-gardes,dont il elait lc eolonel. Sa Majcste lui adit qu’clle ne voulait pas priver 1’empe-rcur Alexandre d’aussi braves gens, etqu’il pouvail reunir tous les prisonniersde la garde imperiale, russe, et retourneravec eux cn Russin. Sa Majcste a exprimelc regret que Pempercur de Russic eutvoulu livrer Bataille, et a dit uue ce nio-narque, s’il l’avait cru la veiile, auraitepargne le sang et l lionneur de sonarmee.
M. le prince Jean de Lichtcnstcin estarrive hier avec de pleins pouvoirs. LesConferences, enlre lui et M. de Talleyrand,sont en pleine aetivite.
Le premier aide-de-camp J““ 0 Impe-Sa Majcste avait envoyc au pres deseu ;1reurs d’Allcmagnc et de Russic, a c nflolitz l’cmpercur d’Allemagne, <[U J *avec Beaucoup de gräce et de ilisUno 1 ' 011 n’a pu continuer sa mission, P art |)0g tePcmpereur Alexandre etail parti cn 1 0 .^pour Saint-Pelersbourg, ainsi q u0 Dneral KuluzolT. oifaUf?"
Sa Majcste a repu a Briinn M• (1 ‘i t <#ivitzs, et a paru tres satisfaitc tlc u ’ C ile aque lui a dit cc plcnipotenliairc, ‘ ( |js-accueilli d’unc maniere d’aulant pj ,| C jatinguce, qu’il s’est loujours dclwm 'depcndanco de l’Angleterre, ct ( l ll ° irra ii f,escs conscils qu’on doit allribucr 1» « ^ 1»consideration et la prosperite dont jPresse. On ne pourrait en dirc aUtl v ,. c , n aaulre minislre qui, ne cn ll an i ,v jil a ' spas etc inaccossible ä la pluic d° \ jjrtoutes les inlrigues ont etc et sein■ ^tepuissantes contre lc Bon esprit e f/j a n®'sagesse du roi de Presse. Au rcS . „ nI) o, etion francaise ne dopend de I )ClS t,. g n’®?'cenl cinqiiante mille ennemis de P' J)C ]j-e 1*raient fait aulre cliosc que de j j> rl iss ß ;guorre plus longue. La Franco et j 0 #dans cos circonstanccs, ont cn a ,rq. u®de M. le duc de Brunswick ,d® L-d, e ‘MollondorlT, de KnoBelsdorlL.Bo ;; nlC s» a 'surtouldu Roi lui-möme. Les j n l ^' r, ( | lJ te*'glaises ont souvent paru g a Ä n , ;il iaiy grain; mais comme, en dcrnierc « ^ ga ii»on nc pouvail arriver a aucunaborder de front la questio 11 » ‘| 0 nte fl !,inlrigues ont eclioue dcvanl la , ,j g ai c ®■Roi. En verite, ccux qui ,csc01 ,. 0 iilia ,lC la jabusaienl etrangement de sa ,j pnla l’russc pout-elle avoir un ‘ prfsolide et plus desinleresse f l ,lC „ ,Vßß n , j KLa Russic est la seule P ulSS ‘ r( , derope qui puisse faire une g ut ;.... o« o‘taisie : apres une Balaille pc' ^ - ygnee, les Busses s’on vont; ‘ j rC , f Vl’Aulrichc, la Presse, au < ^‘ (l |jais. , ’ gfl pvent mediler longlemps les r > gon tm l ’ rguerre : une ou deux batau > j cg ulisantes pour en epuiser tont .
cos. . . ics R.,! cü
Les paysansde Moravietu »
partout ou ils les rencontrcnt ■
ont deja massacre une centa » |j fg _of- f ,reur 'des Franeais a don' v al*' l ’ ,cpour que des palrouillcs de <* t jfC;courent les campagnes et fi g e '■ g0 nexces. Puisipie 1’arnieo ennc V g ollo B c gtles Kusses qu’clle Ja'ssc z 1 * „ rt lr® s ’
sous la protection du ,|e d ( 'f m p» svrai (|u’ds ont eominis B , l0 do>j tja i'
tanl de Brigamlages, <l l |j g n)‘ tr0 jS
s’elonner de cos vengeai>‘- 1 ( --; fjt lies • jfi ot
taiont les pauvres c°n"n<‘. )a rCents coups de bäto 11 ; 0 jntune legere ofTense. H n bsh pc P J)tats qu’ils n’aient comm 18 ’