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L’EMPUIE.
QUATRIEME COALITION.
( I80G. - 1807.)
CAMPAGNES DE PRUSSE ET DE POLOGNß.
Proclamat-ion de l’Empercur et lloi.
Soklats,
L’ordre pour votrc renlree cd Francedtait parti; vous vous eil eticz deja rap-proches de plusieurs marchos. Des fötestriompliales vous atienclaieiil, et les pre-paratifs pour vous recevoir etaient com-niences dans la capitale.
Mais, lorsque nous nous abandonuionsit cette Irop eonlianle seeurite, de non veilestrames s’ourdissaient sous le masque dei'amitie et de l’alliancc. Des cris de guerrcsc sont fait cnlendre ä Berlin ; depuisdcux mois nous sommes provoques touslesjours davantage.
La miime faction, lc mime esprit devertigo qui, ä la faveur de nos dissensionsintestines, conduisit, il y a quatorzc ans,les Prussiens au milieu des plaines de laChampagne, domine dans leurs conseils.Si ce n’est plus Paris qu’ils veulcnt brüleret renvcrser jusque dans ses fondements ,c’est aujourd’hui leurs drapeaux qu’ils sovantent de planier dans les capitales denos allies; c’cst la Saxe qu’ils veulentobligcr ä renonccr, par une transactionhonteuse, ä son imlepcndancc, en la ran-geant au nombrc de leurs provinccs; c’estenlin vos lauriers qu’ils veulent arraeherde votre front 11s veulcnt que nous cva-cuions l’Allcmagne a l’aspect de leur ar-mec ! Les insenses!! 1 qu’ils sachent donc(|u il serait millc fois plus facile de de-truirc la grande capitale que de iletrirl’lionneur des enfants du grand peuple etde ses allies. Leurs projets lurent confon-dus alors; ils trouvörcnt dans les plainesde la Champagne la defaite, la mort et lahonte: mais leslofonsde l’experiences’ef-facent, et il est des hommes die/, lesquels lesenliment de la haine et de la jalousie ne,meurt jainais.
Solclats, il n’est aucun de vous quiveuille retourner en France par un aut rechemin que par eeiui de l’honnenr. Nous
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ne devons y renlrcr que sous des arCtr' ' .
Eli quoi! aurions-nous donc — ,
Saisons, les mers, les descrts; v ‘„tn !FEuropc plusieurs fois coalis (, ° • fO 1 ';nous; porte nolre gloire de !''One" jcident, pour retourner aujourd tu"untre palrie comme des transt'«^ 0 ^: cJ ite |Kavoir abandonne nos allies, et p 0 ' 1 . ppo^'dre dire (|ue l’aigle Iraneaise a ll .„ s si ß "'vantee ä l’aspect des armees 1" r jiC»nes-... Mais dejä ils sont arrivesavant-postes. nder» 1 ' 0 ,!!
Mavchons donc, puisquc la f
na pu les faire sorlir de cette ^., r oU^ivresse. Que l’armee prussien ,lß ;lle möme sorl quelle eprouva » - ‘ s jl ftor/e ans ! qirils a|)prennent <1 ( x> <tofacile d’acquerir un accroiss ß > u !; 1 0 1 1maincs et de puissancc avcc J “ pC pe"grand peuple, son inimitie ( ( iu ‘ jepeilt provoquer que par Taba* 11 ()S t I ,|uesprit de sagesse et de r;usoid , ;i||> .
terrible que les tcnipöle« de * •.„ndria*’
Donne en notre quartier d ‘Hamberg, le G octobre 1G06.
Signd,
Pour ampliation : t pal^
Le Mnjor-rjäneral pr inrede Neuchdte ^0.
Signf, Marechal BB R '
'REMIER BULLET!^’
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avec la Russic, ß^joiiS j„i.
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