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comme a une parade. Parmi nos troupes,ii n’y eut jamais In moimlrc desordre ; lavictoire nc fut pas un raomcnt incertaiiic.E'Empercureul toujours aupres de lui, in-dopendamment de la garde imperiale , unbon nombre de troupes de reserve pourpouvoir parer u tont accident imprevu.
Le marecliai Soult, ayant enlcve le lioisqu'ii attaipiail depuis deux lieures, fit unmoivemenl en avant. Dans cet instant, onprevint l’Kinpereur (pie la division de ca-Valerie franeaise de reserve eommeneail äse placer, et que deux nouvellcs divisionsdu corps du marecliai Ney se plaeaient enandere sur le cliamp de balaiile". On titalors avancertoutesles troupes ipii etaiculen reserve sur la premiere ligne, et qui,se trouvant ainsi appuyees, culbulerontlennemi dans un clin-d’uul, et le mirenten pleine retraite. II la tit en ordrc pen-danl la premiere lienre ; mais eile (levintun aü'reux desordre du momenl que nosdivisions de dragons et nos cuirassiers,ayant le grand-duo de borg ä letir tele,puront prendre pari h 1’alTaire. Oos bravescavaliers, fremissanl de voir la victoire sedeeider sans eux, se precipilerenl partoutoii ils rencontrerent des ennemis. La ea-valerie, l’infanterie prussienne, ne purenlsoutenir leur clioc. En vain l infanterieennemie se forma en halaillons carres;cinq deces liataillons furcnt enfonces ; ar-tillerie, cavalerie, inlanterie, tont lut cul-Imle et pris. Ees Eranpais arriverent h
L’EMPIRE.
mentaires, le desordre et la c-onf te p? l ^oidesont extremes dans les «lehrte de «
■cltefi
ennemie. , ,
De nolrc rote, nous n’avons äparmi les generaux, <inc la perle du ?,.uiiral de brigadc Dehilly, cxcellent soparmi les blosses, le general deConroux; parmi les eolonels inoi'ls,lonels Vcrges, du 12 c regimenl d’ 1 "‘E^c,i'ie de ligne; l.amotle, du 5b''; Harbauj'o ( | ßdu " de luissards ; Marigny, .(•'* - e |o-cliasseurs; liarispe, du l (>’■ il'infantt' 1 ' l, ^j,göre; Dulembourg, du t de dragon®» ^,•.colas, du 0!■ de ligne; Viala, du ’gonet, du 108'. . ,„ 0 nH'd
Ees luissards et les cliasseurs oni ” ( | C sdans cetle journee une audace d. | (? ,, J / ] . llä -plus grands eloges. La cavalerie P ( ,(sienne n'a jaroais leim devaid e ”^ al iltoiiles les charges (|u’iis out laite s 1l’infantcric ont eie lieureuses. _
Nous ne parlons jiasde l infantorio lCeaise; il esl reconnu depuis loiigt e| m |l( |c.c’est la meilleure inlanterie du J‘ i^rieE’Empereur a declare qua lafraneaise, apres rexpenenee desd ( 'U\ lV ai |
I pagnes e( de cell;' derniere lialaim1 pas d’egale. luv
| l/armee prussienne a, dans c °.; g a Ij'
! taille, perdu loute retraite et b ,u ^iid®I gne d’operaliuns. Sa gauelie, l’f/ipto» 11 !j par le marecliai Davoul', operasa ‘ ge cWeymar, dans le lemps (|iie sa 1son centre se roliraient de e * 1 .
Weymar en möme lempsque l ennemi, qui I Naumbourg. La conliision fut
fut ainsi poursuivi pendant l'espacc de six j me. Eelloi adftserelireralravcr» j ( .
Heues. 1 a la iete de soll regimenl de C;^ l oll oi>* b
A nolre droite, le corps du inarechal ! Nutrc perle est evaluee a n' 1 .
Davoul faisail des prodiges. Non seule- | Cents tuösetlrois mille biesses. gcii
ment il continl, mais mena batlant, pen- I Ee graud-duc de Her trou^rr
(laut plus de Irois Heues, le gros des trou- ! niomeiit la place d Erlurl, 011 ^.ulc i ,,,rpes eimemies qui dcvail debouclier du j corps d’emiemis <pie commande ‘ ;l „gc-cöte de Eocseii. Ce marecliai a deploye elial Moellcmlorff et le prince u '
une liravoure dislinguee et de la fermule Helal-major s’oceuped’unc rn ‘ gC s ia fde caraclerc, premiere qualile d’uu lioinme cielle qui feracmiuailre dau^, gHiliiSl’^de guerre. II a ete seconde. par les gene- i lailscelleliatailleellesservieus r(;£l j i iit’i 1 ;raux (iuiliii, Friaut, Morand, Daultamie,clief de l'etat-major, et par la rare intre-piilite de son brave corps d’armee.
Ees resullats de la balaille sont trenlo aquarante mille iirisonnicrs ; il en arrive acliaquc moment; vingt-cinq ou Irentedra-peaux, trois Cents pieccs de Canon, desmagasins immenses desulisistauces. i’armiles iirisonniers sc trouveut plus de \ ingtgeneraux, dont plusieurs lieulcnants-ge-neraux, untre aulres le lieulenaiil-generalSclimellan. Ee mmibrc des morls est im-mense dans l’armee prussienne. On comptequ'ii y a plus de viugt mille tues ou blos-ses. ec fold-mareclia! Meellemlorff a (ileblesse; le duc de lirunswick aele lue; legeneral ltiidiel a ete lue; le princc Henriue l’russe grievciiienl blesse. Au dire desdeserteurs, des prisonniers et des parle-
i.tiEMinic udiaiiu' i t u w . \l'
les (lifierenls corps d’armee et . ( fiiii>
Si cela peilt ajouter (|iielqn ! ' c V .y la ^Ires qu’a l’armeo ä l’esHii'O ( ' l nflsideralion de la nation, ''U' 1 | r j S se ,| .|,äajouler au seiilimeut <1 au*- teiiju ^(iii’iml eprouve mix quii ou " crii’ 01 .Tini"de l'eiilhousiasme et de I al l 1 .. fort
ignail ä l’Empereur au l» u Vp ,csi‘Äit.: ..nullit a m„„iiii'V
»at. S il y avaii un mmnem <■ - „ f) iu-,
! seid eri de v ,re flimperenr ! ‘ ,pu C>:
■s courages et retremnait foiiles, 1 ' v oy il,, ( .
ai C)i't <lo la melde, l’Eiiipei'c ' 111 ..je, s~ 1 .... la cavali^ „pr
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iK)f(ai( au galop iiour onloim'y ...yi,, -meuvres i'| des ctiangfimeob' 5 ( . . aa e < n , s ',carres; il (itail inlerrumpii »
laut par des eris de nive t'li»iP e a ycc 1 ,garde imperiale ä pied voyaib ( U utidejiil qu’elle ue pouvail dissin lU ’