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Tome septième.
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BULLETINS DE L,

anx mains et olle dans l’inaction.£n &10urs voix Urcnt enlondrc les mots :c «W « Qu’cst-ce? ilit TEmpcrcur ;Pas *1 ^ eu *' ® tre Cju'un jcune homme ff ui n’a.Pup 0 ' ,ar l ) e qui pcut vouloir prejuger cctom P ‘ ( l°' s faire; qu’il atlende qu'il aitlv? n l an< l ( ' ( ' ans trentc balaillcs rangees,U ( ; t ! ■ '1° pretendre nie donncr des avis. »k«n 1 e ffectlvcment des velitcs, dout leSiialß r Coura » e imputicnt de sc si-

IUm>' s une aussi cliaudc, pendant£ i-iinenii perdait presque tous scs ge-[ju ai,x , on doit remcrcier cettc providence£ Sanlait notre armee. Aucun liommctlj.^fipie n’a etc tue ui Messe. Le mare-i£. Cannes a eu un liisca'ien qui lui acC a poitrine sans le blosser. Le mare-avou t a cu son chapeau empörte etl.’jj^äiul nomhre deballcsdans seshabits.(i(,'TPereur a toujours etc enloure, partouta paru, du prince de Nouchälel, duV n . -1 Ressiercs, du grand-marechalWo i® Duroc, du grand-ecuyer Cau-Sv lrt ’ ( '* ( *° ses aides-dc-eamp et'a h de Service. Une partie de TarmeetirsP as donne, ou est encore sans avoirUtl coup de fusil.

GRANDE-ARMEE.

malgre les intrigues ct les basses passionsqui agitent plusieurs cours, il fallait quece. repos exisläl, düit-il en coüler la chutede quelques tröncs.

ElTcctivcmenl, Ions les prisonnierssaxons ont ete renvoyes clicz eu.v avec laproclamation de l’Empercur aux Saxons,et des assurauces qu’on n’en voulait pointä leur nation. (Gi-fointe ia deciaralion si-gnee par les officiers saxons.)

Nous, soussignes, general, colonels,lieutcnauts-coloncls, majors, capilaines etofficicrs saxons, jurons, sur nolre paroled’honneur, de ne point porler los armesconlre S. M. rempcrcur des Francais,roi d’Italie, et scs allies; et nous prenonsle möine engagement et faisons le inenicserment au nom de Ions les bas-officiers etsoldats qui ont etc faits prisonniers avecnous, et dont l’etat csl ci-joint, meine sinous en recevions 1’ordre forme! de notresouverain l’electeur de Saxe.

lena, le ISoctohre 1806. ( Suivml lessignatvres.)

SEPT1EME BULLETIN.

Wetjmar, le lGoctobre 1806.

SIXIEME BULLETIN.

I Veymar, le 13 odobre au soir.

Wille Saxons et plus de trois Cents\ ' rs pH etc faits firisonniers. L’Empe-'lU’if a Uüt reunir les ofliciers, et leur a ditpi f ;ii v °yail avec peine que leur armeeil 'l laguerre; qu'il n’avait pris les&iiJ. f Pio pour assurer l’independance derl 11 Die 11 Saxonne > ( ’t s’opfioser äcequelleK^'Poreea la monarebie prussienne;ytts f .'\ 'ntenlion etait de les renvoyer| ,| ii ( 1 'j l( ' z i'ux, s’ils donnaienl leur parolei r servir conlre la France; que

^li| ,'! v Wain , dont il reconnaissail less' 1 (%’ ava Rele d'une exlri'.me faihlesseainsi aux menaces des Prus-

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nick (1 n les laissant entrer sur son ter-

'» a is qu’il fallait que tont cela li-t'll iU ° s ^'iissiensreslassenl en ITusse■' r[ >s se nuMassenl• en rien des af-

^[i'Ht" < ; 1 Ulomagne; ipie les Saxons de-ÄDu , sp Irouver reunis dans la confedehi >Ce U sous la protection de laA ’’ Protection qui nelail pas nou-fS (, R'Dsque (lepuis deux eenls ans,(,, a Hri ( ,| l ' ai 'ee, ils eussenl ete euvalus parV 11 'ii -iv - Hl l' ai ‘ l a Frusse; que. l’Kmpe-iii,i ,! 11 - 1 P r * s les armes que lorsque laAc a R envalii la Saxe; qu’il lallail<illne a ces violences; que leav ail besoin de repos; et que,

Le grand-duc de Berg a corne Erfurt le■lt), dans lamatinee. Le 16, la place a ca-pitule. Par cemoyen, quatorzc millc hom-mes, dont lmit nulle Wesses et six millebien porfants, sontdevenus prisonniers deguerre. parmi lesquels sont le prince d’O-range, le feld-marechal Moellendorff, lelieutenant-general Gravcr, los gencraux-majors Leffave et Zveiffel. Un fiarc decriit vingt pieces d’arlillerie approvi-sionne est egalement tombe en nolre pou-voir. Ou ramasse Ions les jours des pri-sonniers.

Le roi de Presse a envoye un aide-de-camp a l’Empereur, avec une lettre en rc-|)onse a eelle que l’Emperenr lui avait(haite avant la bataillc; mais le roi dePresse n’a repondu qu’apres. Gotte demar-che de rempereur Napoleon etait pareillea eelle qu’il lif aupres de l’empereur deRussin avant la bataille ii’Austerlitz; ildit au roi de. Presse : « Le. succes de niesarmes n’esl point ineerlain. Vos trouposseronl ballues; mais il en eoütora le sangde mes enfants; s’il pouvait ötre epargnepar quelque arrangoment compatible avecl’lionneur de rna couronne, il n’y a rienque je ne fasse pour epargner un sang siprecieux. II n’v a que l’honneur qui, ä mesyeux, soit encore plus precieux que lesang de mes soldats. »

11 parait que les debris del’armee prus-sienne se retirent sur Magdebourg. De

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