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BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.
(|m e,lrs decelte incroyable frenesie.Le roi,Sm ® n a couru toutes les chances, et quifeto i C tous l es malheurs qui cn onl etefotr 11 ’ est tous lcs horames cntraincs
ce ' ui y ^’ ait demeure plus
"'all a il Eeipsick une teile quantile desoiy, l;lll dis('s anglaises, qu'on adejaoffertA ,l ute millions puur lcs rachclor.piiPf demande ce ijue FAnglctcrrc ga-G IL a lout cec l- Elle pouvail recouvrerC»«vrc, garder le cap de Bonne-Espe-S,V /’onserver Malle, faire une paix\i et rendre la tranquillile auElle a voulu exeiter la Prussclr ;i ® la France, pousser l'Enipereur et laa hont; eh bien ! olle, a conduit laV Sf i ’ 1 sa ruinc, procure ä TEmpereurWn'jWus graude gloire, :i la France une% ^aivde puissance: et le temps appro-tly u l’on pourra declarcr TAnglelcrre enV" Wuchs conlinental. Esl-ce doncSitJ ( ' u sang que les Anglais ont espereNby ■ < ' r lour commerce et ranimor lourKJ., lr| o ? De grands malheurs peuvontV. 1 ® ?ur rAngleterre : F Europc les allri-^itih il l ;l P ei ’l c ( l c ce ministre honnölequi voulail gouverner par des ideeset liberales, et que le peuple an-'V l'lourera un jour avec des larmes de)<>•
Jarl? ''ulonnes franeaises sont dejä eni 1 'ü i ,lr Eostdam et Berlin. Les depules% astdam sont arrives pour demander. (.^hvegarde.
w ittnparlier imperial est aujourdhui a“‘al)ei-g
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jf nu TOl ^ i>russe,, porlee parMontesquieu, capitaine, officierkt ri ?° nnancc > pn-rli de Gera le 13iq.^. e 1806, ä 10 heures du malin,l-of^ du camp da genital Ilohm-'4 heures np res midi.
ij 1 ienl 1 ' 111 ' ni0il Rere, je n’ai repu que le] ( > ® Volre Majeste, du 25 seplem-A e l s Ws fache qu'on lui ait fait signer
{Ns’ ( , R ile pamphlel (I). Je ne lui re-•h’-. Ille «„.... I..: ...„,.„.1 .J U0
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a Urn lti P° u r lui prolesler que jamaisuuerai a eile les choses qui y sont
SsNiJ j ra PJ'ort 4 unc lellre (in roi de Prussc,lS,r s r.eri . vin gt pages, vdritabl« ni[)S»dic, clNl>. N,,;:" n<!| iieiu le itoi ii'a nu ui lim m com-
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( |Uj 0 l J ; s "’uvouspu rimnrinier, aUeiidu (|ucPiih! ,v Orjii„ e| U ä h curresTiondance particulii'rcet. Lei ls ri ‘sle d.nis le poriercuiilc <l ß l'hm-tyiip 1 nu,,'U' 111 poinl ;i la counaissancc du pu-I ls b P ul >Iions ccllc de Sa Majeste, epstkV 1 ! <luS? l l ! cou P dYxeuiplalrc* cn avaieut ete
* b e i| l u,~Scneral des l’russiens, ou o» In
v n.
10 ; une copie cn est tombce entre
contenues; toutes sont contraires ä soncaractere et ä, l honneur de tous deux. Jeplaius et dedaigne les redactours d’un pa-reil ouvrage. J’ai recu immedialementapres la note de son ministre, du 1 er oelo-bre. Elle m’a donne rendez-vous le 8; enhon Chevalier, je lui ai tenu parole : jesuis au ndlieu de la Saxc. Qu’ollo m’enc-roic : j’ai des forces tolles, que toutes sesforces ne peuvent balancer longlemps lavictoire. Mais pourquoi repamtre taut desang? aquel but? Jetiendrai aVotreMa-jeste le meine langage que j’ai leim a l’em-pereur Alexandre, deux jours avant la ba-taille d’Austerlitz. Fasse le fiel que deshomnies vendus ou fanalises, plus les en-nemis d’elle et de son regne, qu’ils nc lesont des miens et de ma nalion, ne luidonnent pas les niemes eonseils pour lafaire arriver au mfeme resultat 1Sire, j’ai eteami deVotre Majesledepuissix ans.' Je ne veux poinl proiiter de celteespeec de vertigo qui animc ses eonseils,qui lui onl fait conuneltre des erreurs po-litiqucs dont 1’Europc est encore touteton-nce, et des erreurs miiitaircs de l’enormitedesquelles l’Europo ne tardera pas ä reten-tir. Si eile m’eüt demande des choses pos-sibles par sa note, je les lui eusse accor-decs; eile a demande mon deshonneur;eile devait ölre ccrtaine de ma reponse. Laguerre est donc laile entre nous, l’alliancerompuc pour jamais. Mais pourquoi faireegorger nos sujels ? Je ne prise iioint unevictoire qui sera achctec par la vie d’unhon nombre de mes cirfants. Si j’ctais ämon dehnt dans la carriere mililaire, si jepouvais craindre les hasards des combats,ce langage scrait tout-ä-fait d6j)lace. Sire,Yolre Majeste sera vaincuc : eile auraeompromis le repos de ses jours, 1’exislencede ses sujets, sans Fombrc d’un prclcxle.Elle est aujourd'lmi intactc et peut traiteravec moi ’d’une manierc conlormo a sonrang; eile Iraileraavantunmois dans uneSituation differente. Elle s’esl laissee allera des irrilations qu’on a ealeulees et pre-jiarees avec arl; eile m’a dit qu’ciic m’a-vait souvenl rendu des Services; eh bien !je veux lui donncr la preuve du Souvenirque j’en ai; olle est maitresse de sauver äses sujets les ravages et lcs malheurs de laguerre; peine eommencee, eile peut la tcr-miner, et eile fera une chosclui saura gre. Si eile ecoule les furibonilsqui, il y a quatorze ans, voulaient premlreBaris, et qui aujourd’lmi Font embarqueedans unc guerre, et immedialement apresdans des pians offensifs egalement incon-cevables, eile fera ii son peuple un malque le roste de sa vie ne pourra guerir.Sire, je n’ai rien ii gagner contrc YotreMajesie; je ne veux rien et n'ai rien voulud’die : la guerre. actuelle est une guerreimpolilique. Jo sens que peut-clre j’irrile
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