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L’EMPIRE.
dans cette lettre une certaine suseoplibilitö 1naturelle ä tout souverain; mais los cir-constances ne demandent aucun menage-ment ; je lui dis 'es ehoses commc je lespense. Et, d’ailleurs, que Yotre Majesteme permetle de le lui dirc: ce n’cst paspour FEuropc une grande decouverte qued’apprendrc que la France est du tripleplus populcuse-, et aussi brave et aguerrieque les etats de Yotre Majeste Je ne lui aidonnö aucun sajet ree) de guerre. Qu’elleordonne ä cet essaim de, malveillants etd’inconsideres de so taire ä ras])ecl de sontrdne dans le respeet (jui lui est du; etqu elle rende !a tvanquillite ä eile et ii sesetats. Si eile ne retrouve plus jamais enmoi un allie, eile rctrouvera im lioinmedesireux de ne faire que des guerres in-dispensables ä la politique de mes peuples,et de ne point repandre Je sang dans unelutte avec des souverains qui n’ont avecmoi aucune Opposition d’induslrie, decommerce et de politique. Je prie YotreMajeste de ne voir dans cette lettre que ledesir que j’ai d’epargner le sang deshommes, et d’evitev ä unenation qui, göo-graphiquement, ne saurail etre ennemiede la mienne, l’amcr repentir d'avoir Iropecoute ces sentiments ephemeres qui s'ex-citent et sc calment avec tant de facilileparmi les peuples.
Sur ce, je prieDicu, monsieur mon fröre,qu’il vous ait cn sa sainte et digne garde.
De Yotre Majeste, le bon fröre,Signe, Mai’oi.koa.
De mon camp imperial de Gera, le 22octobre 1806 .
le droif
gne que- ce gönöral a pu aequerir iode traiter les drapoaux francaistoi mepris. Une pareille sommationbonorera que le militaire qui l’a P u .Jm- 3Ce n’est pas au roi de l'russe qm 1 ia pgt! ilce deshonneur: c'esl, au clief de son cfgmililaire; c’esl au general a qu|, <; a ''j 5 Jecirconstances difliciles, il ava , ] n csein des affaires; c’esl enfin a pprIlrunswick que la France et lavent accuser seul de la guerre. lj a .',p)ple,donl ce, vieux general a doune Vpra aulorise une jeuncsse üirbtdoiiU' e ttralne le roi conlre sa propre P°' ■ j^r,son intime conviclion. Toulefois, M°‘ g , v jckdites aux babitanls du pays dol» ,1 Y' g jcSqu’ils trouveront dans les Franf ‘ ‘ c | r äennemis genereux, que je desire ao , etleur egard les rigueurs de la l, ßque le mal (fue pourraH occasto gre-Passage des troupes serait conlre mDites au general Brunsw ick <J a 0 pfici elIraite avec tous les egards dus a u " n „aiU ,flprussien, mais que je ue puis l ' cC ^L{ a/'*'dans un general prussien un a0 „
, S’il arrive, que la maison de elj ßj perdc la souvcrainelc do ses wi«c c j,r d»I ne pourra s’en prendre qu’ii 1 a . (g ap eldeux guerres, qui, dans Vum\ v01l ,. 11 (|e c ‘ rjus(|ue dans ses fomlemenls bi ( iesl' 0 'pitale; qui, dans l’aulre, prele»* 11 ,., paf"norer deux cenl inille braves <l« jg fl D'° aviemlrail peut-ölre ä vaincre, »' a m i» ^ne surprendra jamais liors du «, ßFhonncur et de la gloirc. Heaticoup
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SEIZIEME BULLETIN.
Le duc de Brunswick a envoye son ma-reclsal du palais ä l'Einperour. Cet oifieioretait Charge d une lettre par laquelie leducrecommandait ses etats a Sa Majeste.
L’Empereur lui adit: « Si je faisais de-molir la ville de Brunswick, et si jo liylaissais pas pierre sur pierre, (pie diradvotre prinee ? La loi du talion ne nur per-inet-ollo pas de faire ii Brunswick ce qu ilvoulait faire dans nia capilale P Auuoncerle projet de demolir des villes, cela peutölreinsense; mais vouloir dter l'bonneura tonte, une armee. de braves gens, lui pro-poser de quilter l'Allemague par journeesd’ctapes, ä la seule sommation de l’armöeprussienne, voilä ce que la poslerile aurapeine acroire. l.e duc de. Brunswick n’oiiljamais du se permettre un lei uulrage :lorsqu’on ahlanehi sous les armes, ondoitrespecter l’bonneur inilihire; otco n’eslPas d’ailleurs dans les plaines de Cliumpa-
1 IIUIIUUM ntit; ld quillt . in pi l ,
a eie verso, cn peu de jours; 'j C pi' a ’desaströs pesonl sur la niont«' . poid .sienne. Qu’il est digne de blaiu« 0 -j. 1 3 jqui d’un 1110t pouvait ' cS F'ip a u i" 1commc Nestor, elcvanl la P al ’° |g ;des conseils, il avail, dit : . j gl >ü' v °if^
« Jeunesse ineoiisideree, ‘ v ’ ( .|,i' ( ,femmos, relournez ä vos fu s( ’ a „ c . ot
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dans rinlcricur de vos menSire, croyez-en lclustre de vos predöeesseurspereur Nupoleon ne veut ,11c lo plaeez pas enlre lalionneiir
ne vous engagez P‘^ c qi,‘7 clulle dangei'euseavee, unenore de quinze aus ije 1 T il ',b, l ° u „nse,e! que la vidoire a aecou un ; ( , p jai’An•ueltre! » — Au lieu l 1 *', <> . 1 -udo»^ ‘der«:qui eonvonait si bien a la ], in <rufi'
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