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Tome septième.
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BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.

o n ^."ombre des morls dans l’armee russe,mr» ! ?f° n ^ raux ct en offtciers, esl extröme-;, u considerable.

Hi I® 1 ', Bi baiaille d’Eylau, plus de cincj4 , 'Besses russes, restes sur le champC^ille ou dans les ambulances envi-v ain ntos ’ sont loml)(5s au pouvoir dur <w" cur - 1>artie sont Partie, lege-i| Ps ° nt . blosses, onl augmenle le nombrcilvPi'isonniers. Quinze ccnls viennentHp n , j’ ( ’edus ä l’armee russe. Independam-de cos cincf mille blosses, qui sonl'Hl« i au pouvoir de l’armee franoaise, oninill^cque les Russes en ont cii quinze

1 l('ni llmi ' c v ^ cnt prendre scs cantonno-'l'Osi *' es l )a Y s d’Elbing, de Liebstadt,tCs lar °dc sont les plus helles parties dei^nirees. Ce sonl ceuxque LEmpereur1 0l sis pour y elablir sa gauclie.^'jP'iireclial Mortier est enlre dans lailn^i'anie suedoisc. Stralsund a ete blo-ii^ 'iestä regretter que l'ennemi ait misSii, ", s ra ' son au Beau faubourg deGel incendic ollYait un spcclacle* r °Uv» ^ us l * e d cux m ‘Ro individus seVe "l sans niaison et saus asile.

P roclnmation.

Preussich-Eylau, le 19 fevvier 1807 .

Soldais,

t'Co^comniencions ä prendre un peudefViip s nos ( l uai '|' , ' I 's d’hiver, lorsque

»i,! a altaque le premier corps, elti tl ai '«seiHe sur ] a üasse-Yislule. Nous

j'ivj' |!') a rclie a lui. Nous l’avons pour-lo ( , <‘pee dans les roins pondant l'es-( "üiii s, Rualrc-vingls lieues. II s’est re-i ls les rcmparls de ses placcs, el ai ' >r egel. Nous lui avons enleve,iPlf, .- "'als de Bergfried, de Deppen, depH» i Bataille (i’Eylau , soixante-six,%• "e. Canon, seize drapeanv et. tunco (l - ■’ 1

uix, et tue,

t n. pns plus de quarante mille liom-braves qui, de nolre edle , sontAi ,,d' le champ d’honneur, sont morls

rt t,,:,''; 1 gioneuse; c est la mort desl 1 j'>i| S( ' )| dats. Leurs fainilles auront des"Stunts k notre, soliieilude et ä nos

I 1 d V:i **

a '"si dejoue lous les projels de

lUs, ; »°us allons nous rapprocher de(?ls. A'\ et renlrer dans nos ranlonne-Älir'. 1 °sera en Iroublcr le repos, s’enIriSft.;,; , Car , au-dedä de la Vislule,.r'BBa du Danube, au milieu desV'B'ton! ilV( ‘ r i eomme au coniniencemcntCfi'UiiniJ! 0 ’ MOUS serons loujours les sol-'"'•eJi »!?>. et les soldats franpais de la

Armee

SOIXANTE -DEUXIEME BULLETIN.

Liebsladt, le 21 filtrier 1807 .

La droitc de la Grande Armee a eteviclorieuse, comme, le centre et la gauclie.Le general Essen, ä la löte de vingt-cinqmille hommes, s’est porte sur Oströlenka,le JH, parles dcux rives de la Narew. Ar-rive au village de Flacies-Lawowa, ilrcncontra Pavant-garde du general Sa-vary, commandant le cinquieme corps.

Le 10, ä la pointe du jour, le generalGazan se porta avec une parlie, de sa di-vision a l’avant-gardn. A neuf lieures dumalin, il rcncontra l’ennemi sur la routede Nowogrod, l'altaqua, le culbula, et lemit en deroulc. Mais, au mßme moment,Tennemi attaquait Oströlenka par la rivegauclie. Le general Campana, avec uneBrigade de la di Vision Gazan, et le gene-ral Ru Hin, avec une Brigade de la divisiondu general Oudinot, defendaient cette po-lite ville. Le general Savary y envoya legeneral de division Reille, ch'ef de 1 etat-major du corps d’armee. t.’infanterie russe,sur plusieurs colonnes, voulut empörter laville. On la laissaavaucer jusqu'a la moi-tie des rues. On marcha a eile au pas deCharge; eile ful culbulee trois fois, etlaissa les rues couvertes de morls. Laperte de l’ennemi fut si grande, qu’il almn-donna la ville, et prit position derriere lesmonticulcs de sable qui la couvrent.

Les divisions des generaux Suchet etOudinot avaneeruni; ä midi, leurs totesde colonnes arriverent ä Oströlenka. Legeneral Savary rangea sa pelite armee dela maniere suivante :

Le general Oudinot, sur dcux lignes,commamlait la gauclie; le general Suchet,le centre; et le, general Reille, comman-dant une Brigade de la division Gazan,fonnail la droite. 11 so couvrit de. tonteson artillerie et marcha ä l'ennemi. L'in-(repide general Oudinot se mit ä la töte dela ca Valerie, til une Charge qui out du Suc-res, et tailia en piöces les Cosaques del'arriere-garde ennemie. Le feu fut Iresvif; l'ennemi ploya de tous cötes et futmene hattant pemlant trois lieues.

Le lcndemam, l'ennemi a eie poursuiviplusieurs lieues, mais avant qu on pfit re-eonnailro ([ue sa eavalerie avail hatlu enrelraito tonte la nuit. Le general Souvarofet plusieurs aulros officiers ennemis ontete lues. L’ennemi a abandonno un grarnlnombre de Blosses. O 11 en avait ramassedouze cenls; on en ramassail a chaqucinstant. Sepl pieees de canon et deuxdra-peaux sont les Iropliees de la victoire.L'ennemi a laisse Ireize Cents cadavressur le champ de bataille. De notre cöte,nous avons eu soixante hommes tues et