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Tome septième.
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quatre cinq Cents blesses. Mais uneperte vivement sentie, ost cellc du generalde brigade, Campana, qui etait un officierd’un grand nierite et d une grando espe-rance. II etait ne dans le departcment deMarengo. L’Empereur a etc tres pcinc desa perte. Le 103 r regimcnt s’est particu-lierement dislingue dans cettc affaire.Parmi les blesses , sonl lc colonel du lla-mel, du 21' regiment d’infanterie legere,et lc colonel d’artillcric Nourrit.

L’Empereur^ a ordonne au cinquicmccorps de s’arrüter et de prcndrc ses quar-tiers d'hiver. Le dcgel ost adrcux. La Sai-son ne nennet pas de rien faire de grand.C’est celle du repos. L’cnnemi a le Pre-mier leve ses quartiers; il s’en repent.

SOIXANTE - TR0IS1ÜME BULLETIN.

Osterode, le 28 fevrier 1807.

Le capilainc des grenadiers ;i cheval dela gardc imperiale, Auzoui, blosse ii mortä la bataille d'Eylau , elait couche sur leehamp de bataille. Ses camarades vien-nent pour l’enlcver et le porter a l’ambu-lance. 11 ne recouvre ses esprits que pourleur dire : « Laissez-moi, mes amis; jemeurs contcnt, puisque nous avons lavietoire, et que je |)uis mourir sur le litd’honncur, environne de canons pris ii1’ennemi et des debris de leur defaite. I)i-tes ä l’Empereur que je n ai qu’un regret,c’est que, dans quelques moments, je neuourrai plus rien pour son service et pourla gloire de notre belle France .. A eilemoh deniier soupir. - L’elFort qu’il fitpour prouoncer ces paroles, epuisa le peude forces qui lui reslaient.

Tons les rapports que I on reijoit s'ae-cordenl ä dire que l'ennemi a perdu ä labataille d’Eylau vingt generaux et neufCents ofticiers tues et blesses, et plus detrenle mille liommes hors de combat.

Au combat d’Oslrolenka, du 16, deuxgeneraux russes ont ete tues et trois bles-ses.

Sa Majeste a envoye ä Paris les seizedrapeaux pris ii la bataille d’Eylau. Tonsles canons sonl dejä diriges sur Tborn.Sa .Majeste a ordonne que ces canons se-raient fondus, et qu’il en serait fait unestatue en bronze du general d'Haulpoul,commandant la deuxieme divisiou de cui-rassiers, dans son costume.de cuirassier.

L’armee est concentree dans ses can-tonnements derrierc la Passarge, ap-puyant sa gauche ä Marien« erder, a niedu Nogat et ä Elbing, paysqui fournissentdes ressources.

lnstruit qu’une divisiou russe s’etait

de n° ä

L’EMPIRE.

portee sur Braunsberg, ä la ^ te ”A on neeantonnements, l’Empereur a (c ,qu’elle füt attaquee. Le prince de v ,Corvo chargca de celle oxpeditioo 1 . ft,,,neral Dupont, officier d’un gram, n a L z n e-Lc 26, a deux heures apres midi, *? ° , n s-ral Dupont sc jnesenla devant.j- or teborg, atlaqua la divisiou ennetnm, | ade (lix mille hommes, la culbiua < ](1 jbai'onnette, la ebassa de la villc,

■ - . • —.a seizy 1 (|i

bt renasser la Passarge, lui pnt ' <jtcos de canon, deux drapeaux, ' c udeux mille prisonniers. Nous avo«tres peu d’liommes tues.l)u eole de (iustadt, le genenu ■-

ir ci> nm-ln im villaim (je I’CtCI s .,

avis

I»

Beiair se porta au villagc deä la pointe du jour du 26, su* g ,,qu’une colonne russe etait arrivecj‘ < ,^nuita ce villagc, la culbuta, pnt l< ;fj’||aibral, baron de Kord, qui la eo IT,n ?r_ c ofo-son ctat-maior, plusicurs liculenai»’ lie s.nels et ofliciers et quatre cenls » ),a-

Celle brigade etait composee de “Lflertitaillons, qui avaient tellemcnt ^ so j 1(l iirqu’ils ne l'ormaient que seize ce« •mes presents sous Ins armes. ,: g fact' 011L’Empereur a lemoigne sa sau-au general Savary jiour le <:0,l ), l ‘!j ( H:o | ' a 'trolenka, lui a accorde la grande fi i|Ktion de la Legion-d'llonneur, n . ( , gl e»pele pres de sa personne. Sa f. n( |ui i,nl idonne le cammandement ( 'n 1 ‘ a i-ccli alcorps au marechal Massena, mLanncs conlinuant ä elre mahdio- , \ikA la bataille d'Eylau, le nl:U ' c L ;1 jl i'Cgereau, couvert de rluunatismcs, ö ia'lade et avait a peine cminaissa'' ^, aule canon revcille les braves : n , s - eu

galo|) ä la töte de son corps,fait attacber sur son cbeval.

fait attacber sur son clievai. “ . &

(anunent exposc au plus grandL ’niöine ete legörement blosse, b'' i?j-ai ,t:tvient de i’autoriscr ä rentrer c"pour y soigner sa saute. . ))»Z,

.Los garnisons de Colberg (>t . ( ju o 1zig, prolilant du peu „■ag'-f

avait fait ä olles, s’elaionl ent° , lVa ,dpar diderentes excursions.poste de la divisiou italicnne < ,,,-u u

<iue, le 16, ii Starganl, £

buil cents hommes de bi. „p af.

Colberg. Le general Bonfanli n ,.•<

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de fusilicrs de la garm;' - ,

pagnie de gendarmes d’ordonnan jf0porlci pour inveslir Colberg- T j-ctr a ?Naugartcm , il a Irouve .l' < ‘""!'. n iei.'f’ s f e

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canon. Le colonel B°y ( ' 1 , , slU1 t :la garde, est monle a ' =