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Tome septième.
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BULLETINS DE LA ÜRANDE-ARMEE.

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et, par un autrc oflicier, ä S. A. 1.‘archidue Charles, generalissime.

Accorde.

.(Avec la faculte ä M. le lieutenant-ge-comte O’Reilly dcsorendre lui-meme^Pres de son souverain),lp, • S’il survient quclque difficulte sur® s .tcrmcs expriniant les conditions de laDiente cai)itulation, l’intcrprctalion serai.en faveur de la garnison et des ha-lla *Us de la ville de Vienne.v Accorde.

( AVI. Apres la Signatare de la presenteMhtulalion et l’echange des olages, la■J 1 'i-hme de la porte de Carinthie sera( ; ’ r «o aus troupes de S. M. J’cmpereur desJ'Uicais, et les troupes francaises neL| llr rout entrer dans la place qu’apres(I, e les troupes autrieliicnnes TaurontlVa cuee.

Hefuse.

®euvoye ä l’art. II.)

Jqdt double; Maria-Hilf (dans les lignes’ienue), le 12 mai 1809.

Signa, Anmieossi, de Yaüxet'BELOUTTE.

IIUITIEME BULLETIN.

Vienne t le IG mai 1809.

I’iu^ habitants de Vienne sc louent deV'dduc Reinier. II elait gouverneur de(w'fee , et lorsqu'il eut connaissance desQh'es revolutionnaires ordonnees par^rv >0reu r Francois II, il rofusa de con-Hilj^le gouvernemont. L’archiduc Maxi-Tut euvoye ä sa place. Ce jeuncip ayant toute TinconsequeuCe de sonhii, declara qu il s’enterrerait sous les6 C S ,lc la capitalc. Il fit appeler lesSlo 68 tur dulenls et sans aveu, qui sontHY lr s nombreux dans une grantle ville,^r'ha de piques, et leur dislribua tou-armes qui elaient dans les arsc-vaiu les habitants lui repre-']t S j qu’une gründe ville, parveuue ;it^Uni ul degre de splendeur, au prixj'is c de travaux et de tresors, ne devailüx P os e° aux desastres que la, ; Atis° Cul >'aine avec eile. Ces repvesenla-PXallerent sa colere, et sa furourM, 0l 'lce ä un lei pomt, qu’il ne repou-ÄyJ 1 ordonuant de jetev sur les fau-

l'Vfai, (Jes bombes ct des obus, .qui neI, ly! nl tacr que des Viennois, les, W^'t'ais trouvant un abri dans Jours1 l; t ,, s > et leur securitc dans Thabiludei lAre.

Vn/ennois eprouvaient des frayeursN et la ville so oroyuit perdue,

iorsque Tempereur Napoleon, pour epar-gner ä la capitale les desastres d’unc de-fense prolongee, cn la rendant prompte-ment inutile, fit passer le bras du l)a-nube et occuper le Prater.

A liuit.heures, un ollicier vintannoncera 1’ArclviÖtte qn’un pont se construisait,qu’un ghtnd nombre de Francais avaitpasse la riviere ä la nage, et qu’ils etaientdeja sur l’aulre rive. Getto nouvelle fitpälir ce prince furibond, et porta la craintedans scs esprits. 11 traversa le Prater entoute bäte; il renvoya au-delä des ponlschaquc bataillon qu’il rcncontrait, et ilse sauva sans faire aueune disposition,et sans donner ä personne Je connnande-inent qu’il abandonnait; c’etait cependantle meine hommequi, une heure aupara-vant, prolestait de s’ensevelir sous les rui-nes de la capitale.

La catastrophe de la maison de Lorrainectail prevue par les liommes senses desopinions les^plus opposees. Manfrcdiniavait demanue une audience ä l’Empereurpour lui representer que cctte guerre pe-serait longtcmps sur sa conscience, qu’elleentrainerait la ruino de sa maison, et quebientöt les Francais seraient dans Vienne.Bah! bah! repondit l’Empercur, ils sontlous cn Espagne.

Thugut, profitant del’ancicnneconfianceque rEmpereur avait mise en lui, s’estaussi permis des representalions reiterees.

Le prince de Ligne disait haulement:jj « Je croyais ihre assez vieux pour ne pas| survivre ä la monarchio autrichienne.» Etj Iorsque le vieux comte Wallis vit l’Empe-j reur partir pour l’armee : « C’est Darius,dit-il, qui court au-devant d’Alexandre ;il anra 1c möme sort.»

Le comte Louis de Cobenzel, principal| auteur de la guerre de 1805, elant ä sonlit de mort, et vingt-quatre heures avantde fermer les yeux, adressa ä l’Empereurune lettre fort pathetique. « Volre Ma.jeste,ecrivait-il, doit se trouver heureuso de Fe-tal oü l’a mise la paix de 1‘resbourg; eileest au seeond rang parmi les puissaneesde l’Enrope; c’est celui de ses ancötres.Qu eile renonce ä une guerre qui n’a pointetc provoquec, et qui entrainera Ja ruinode sa maison : Napoleon sera vainqueur,et il aura le droit dölre inflexible, » etc.,etc. Gelte derniere action de Cobenzel ajelo de i’interel sur ses derniers moments.

' Le prince de Zinzeudorf, lninistro deFinlericur, plusieurs liommes d’Etat, dc-meures etrangers connnc lui ä la c-orrup-tion et aux fatales illusions du moment,beaucoup d'aulres personnages distingueset cc qu’il y avait de plus considerabledans la Bourgeoisie, partageaient tous,oxprimaient lous la mönio opinion.

Mais Forgueil humilic de l'empereurFrancois 11, la haine de l'archiduc Charles