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Tome septième.
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L’EMPIRE.

conlre les Russes, le resscnlimcnt qu’ileprouvait on voyant la Russic et la Franceintimomcnt imics, l’or de l’Aiigietorro, quiavait corrompu le ministre Stadion, la Je-gerete et l’iuconsequcncc d une soixan-taine de femmelettcs, Fhypocvisje et lesfaux rapports de Fambassadeu.r j Metter-nich, les intrigues des Razumov»ski, desDalpozzo, des Schlegel, des Genlz et aut resavcnturicrs que l’Angleterrc cnlretient surle contincnt pour y fomenter des dissen-sions, ont produit celtc guerre inscnscc etsacrilege.

Avant que les Francais cusscnt eie vain-queurs sur le champ de bataille, on disaitqu’ils n’elaient pas nombreux, qu’il n yen avait plus en Allcmagne, que les corpsn’etaient composes que de conserits, quela cavalerie etait ä pied, la garde impe-riale en rcvolte, les Parisiens en insurrec-tion conlre l’empereur Napoleon. Apresnos victoires, on a dit que Farmen fran-faise etait innombrahlc, qu elle n’avait ja-mais ete composee d’honnncs plus agucrriset plus braves, que le devoucmcnt des sol-dats ä, Napoleon triplait et quadruplaitleurs moyens; que la cavalerie etait su-perbe, nombreuse, redoutablc; que l’artil-lerie, rnieux attelee que cellc d auruueautre nation, marchait avec la rapidiledcla foudre, etc., etc., etc.

Prinees faibles 1 cabinct corrompu 1 hom-mcsignorants, legers, inconscqucnts! voiläccpendantles pieges que l’Anglctcrre voustcnd depuis quinze annccs, et vous y tom-bez toujours! mais eniin, la catastropheque vous avez prcparec s’est accomplic;la paix du continent cst assuree pour ja-inais.

L’Empcreur a passe hier la revuc de ladivision de grosse cavalerie du generalNansouty. 11 a donne des eloges ä la te-nue de cette belle di vision, qui, apres uncCampagne aussi activc, a presente cinqmillc < licvaux en bataille. Sa Majcsle anomine aux placcs vacantes, a aceorde letitre de baron, avec des dotations en lerre,au plus brave ofiicier, et la decoration (lela Legion-d'Honneur, avec une pousion dedouze eents francs, au plus brave cuiras-sio.r de chaque regiment.

ün a trouve ä Vienne cinq ccnls piöcesde canon, beancoup d’afliits, bcaucoup defusils, de poudre, de munitions confcclion-nees, et unc grande quanlite de boulets etde fer coule.

II n y a eu que dix maisons bruleespendant lc bombardemenl. Les Vicnnoisont remarque que ce malhcur cst tombesur les partisans les plus ardcids de Jaguerre: aussi disaienl-ils que le generalAndreossi dirigeait les batteries.

La nornination dt; cc general au gouver-nement de Vienne a etc agreable ä, tousles habitants ; il avait laisse daus la capi-

tale des Souvenirs honorablcs, et il y jo«' 1de Fes time universelle.

Quelques jours de repos ont fait bea«:coup de bien ä Farmee, et le temps cst siboau (pie nous n’avons presque pasmalades. Le vin que Fon dislrilmc a'*,*Iroupes est abondant et de bonne quald°-

NEUVIEME BULLETIN.

Vienne, le 19 mni

Pendant que Farmee pronail 'U'fyjjj-repos daus Vienne, (jue ses corps sc ..liaient, (pie Flimpereur passait des [' l ' V y Cgpour accorder des recompenses aux b ra ’ crqui s’etaienl distingucs, et pour non 1 caux cm]ilois vacauts, 011 preparait Id ^(fui etait necessairc pour Fimporlaiito 1ration du passage du Danube. _ , a [|loLe princc Charles, apres la 'j a ‘p a -d’Eckmiilli, jete sur Fautre rivenube, ii’eul d’aulre refuge que 1 (!Slagnes de la Roliöme. du

En suivanl les debris de Uav» 1 ® jj 0 -prince Charles daus Fiuterieur de ia a r-nömo, Flimpereur lui aurait cnlcvc s ' ta getillerie et ses liagages; mais cd a y ,Äo» erne valait pas Fiiicoiivenie.iit de l )rü ' g dcSson arinee, pendant quinze jours. dapays pauvres, montagneux et dcv r a»‘' ( j U iL’Empereur n’adopla aueun FVr-ßjin c >pül retarder d’un jour son entrec asc doutant bien "que, (laus Fetal <’ (l j{ ation qu’on avait excile, ondefeiutrc cette ville, qui a unc c^gjau«enceirite bastionnee, et :i opposcr 1 j’Lobstacle. D’un autre edle, son a>'j ^ (ptalie attirait son attention, <’t ‘ Lg pt°'.les Autricliiens occupaienl ses ne* ne iu lvinces du Frioul et de la l’iavc.

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aissait point de repos. rP ,gta - 1

Le marecliai duc d’Auerstaeih 1 jpl»? 1xisilion en avant do llatisbonuc 1 a du

jo temps que mit le princc ciiaf 1 .?* a >bouclier en Boliöme; et, imnioibf Lp,apres, il se dirigea par l’assau d '„gidsur la rive gauclie du Danube, o"° s du(jualre marches sur ce princc. L ß , C iJiS J ßprince de Ponle-Corvo fut dinge UpC"möinc Systeme. R’abord il fbment sur Egra, ce qui obligcaCharles ä ddaclier le corps du »> 0 ,Bellegarde ; mais par uue eom rß oi>.il se porta brusquement sur LU, qü\>arriva avant io general Beileg* 1 * pli* 1 'ayaiit appris ce.tlc contrc-mai' 6110 ’gea aussi sur le Danube. joU r Q

L('s maiimuvres habiles, fade* / dcg a 3,.jour, selon les ciroonstances, O" ,. {e $ aFltalie, iivre saus defense les b» (0l js 1®l’inn, dela Salza, delaTrauöi ( (e«umagasins ennemis, soumis Viel ?