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BULLETINS DE L
pnisc les milices et la landwehr, termine, a defaite du corps de l’archiduc Louis etgeneral Ililler, et achcve de pcrdrc lafpPutation du general ennemi. Gelui-cipyant la marche derEmpereur, dcvaitP ft "ser a se porter sur Linlz, nasser lep’d et s’y reunir aux corps de l’archiducj Ouis et du general Ililler; mais l’armeepncaise y etait reunie plusieurs joursp a nl qu’il püt y arriver. 11 aurait pu es-prer de faire sa jonction ä Krems; vainspKuls! il etait eiicore en retard de qualroet Je general Ililler. en repassant le’aiuihe, ful oldige de brülcr le neau pont' e Krems. 11 esperait entin sc reunir dc-,. a >U Vienne; il etait encore en retard de‘‘‘Usieurs jours.
u L’Empereur a fait jeter un pont sur le; ,ai nibe, vis-ä-vis le village d’Ebersdorf,j S'leux lieues au-dessous de Vienne. LeI ouve, divise en cct endroit en plusieurs/!' a s, a quatrc cenls loises de largcur.^Operation a commence hier 15, ä quatrc•pres apres midi. La division Molitor ar e jelee sur la rive gauche et a culbute}. s laiblcs detachements qui voulaient luiI Us l>uter le terrain et couvrir le derniern ' a s du lleuve.
C Kos generaux Bertrand et Pernetti ontd'm travaillcr aux deux jronls, Tun de plusc ! deux cent quarante, l’aulrc de plus deI) 111 treute loises, communiquant entre euxune Ile. On espere que les travaux, a ut finis demain.
, ;i| Ljus les renseignemenls qu’on a re-(j.'hllis porlcnt ä penser que l’empercurNdriche est ä Znaim.
Sj," n’y a encore aucune levec en ITongrie.armes, sans sellcs, sans argent, etl>eu attachee ii la maison d’Autriche,u l ° nalion parait avoir refuse toute es-p de secours.
SGgeneral Lauriston, aide-dc-camp defaiu^Kjoste, ä la töte de la brigade u’in-Wi w- e badoise et de la brigade de cava-d e y legere du general Colbert, s’est porteLpcustadl sur Brug et sur la Simering-(r ( Ä haute montagne qui separe les eauxlij/ i?° u lent dans la mer Noirc et dans laH hterranee. Dans ce passage dillicilc, il1 11 quelques centaines de prisonniers.tijw| general Dupellin a marche sur Ma-'iivei 1 °' 1 K a desarme un million de lan-S0ll hie Cl ^ ait c I uc| qucs centaines de pri—
s Ur'i niai ’echat duc de Dantzig s’est porteV, '"spruck, oü il a rencontre, le 14, äNh?, ’ lc general Chaslellior, avec ses Ty-(w' ,s - U l a culbute et lui a pris septlevig hommes ot onze pieccs d’arlil-
lielu'ktein a eie debloquele 12. Lecham-f( !hW - Sa Majestc, Germain, qui s’etaitp»0ivt'r - dans cclte P lace > s ’ est bicn
GRANDE-ARMEE.
Voici quelle est aujourd’hui la Positionde l’armee.
Les corps des marechaux ducs de Rivoliet de Montcbello, et le corps des grenadiersdu general Oudinot, sont ä Vienne, ainsique la garde imperiale. Le corps du mare-chal duc d’Auerstacdt est rejiarti entreSaint-Polten et Vienne. Le marechal prin-ce de Porte-Corvo est ä Lintz, avec lesSaxons et les Wiirtembergeois; il a unereserve a Passau. Le marechal duc deDanl-zig est, avec les Bavarois, ä Salzbourget ä Inspruck,
, Le vice-roi, commandanten chef l’armeed’Italic, mande au ministre de la guerreque le 10 avril, l’archiduc Jean fit remettreaux avant-postes la lettre ci-jointe (n° I.)A peine etait-ellc parvenue, qu’on appritque lous les avant-postes avaient ete atta-ques, et une douzame d’hussards enleves.
Le lendemain, l’archiduc publia la pro-clamation ci-jointe (n° II).
11 n’y avait dans le Frioul que les divi—sions Boursiers et Seras. Le vice-roi pen-sa qu’il devait se replier pour aller au-de-vant de ses differentes divisions. Il reu-contra la division Grcnicr et la divisionitalienne Sevaroli a Sacile, et il jugea con-venable le le d’cngager une afl'aire entrePardenonc et Sacile. La superbe cavalericde l’armee d’llalio, beaucoup plus nom-brouso que celle <lc l’eunemi, devait <ffrearrivee, mais la cruc des riviercs et le de-bordement des lorrents retarderent sa inar-chc, et les ordres du vice-roi n’arrivbrentpas assez ä lemps pour contremander lemouvement; les troupes etaient engageeset la cavaleric se trouvait encore a unemarche en andere.
On se battil toute la journec avec avan-lage; mais le soir, la cavaleric ennemieayanl fait un mouvement sur la Livonza,le vice-roi pensa qu’il avait pour objet decoupor sa retraite, et il repassa la Livenzaet la Piave. La perle de l’ennemi devait6lre considerable, et la nölre n’aurait etequ’egale a !a sienne. si le general Sahuc,commandantla veille l’avant-garde, ne s’e-tait laisse surprendre les chevaux de seshussards, dcsselles et debrides, et n’avaitlaisse entourer de tous cötes le regimentd’infanlcrie qu’il avait avec lui. L’Empe-reur a ordonne que cette negligence seraitl’objcl d’un examen particulier. Un gene-ral d’avant-garde qui se couche dans un lit,au lieu de se coucher sur de la paille danssoubivouac, est coupable. Nousavons eula douleur de pcrdrc trois balaillons du55 c regiment, qui ont ete presque entiere-ment faits prisonniers. L armee se plaintdes hussards du 6' et des chasscurs du 8“qui, amollis par les delices de FItalie, ncsavent plus faire le Service des avant-postes.
Une division de dix mille hommes, par*