292 LECTURES ET ANALYSES DE GÉOGRAPHIE,envahir les cultures ; il néglige d’entretenir les chemins, etil fait fl des méthodes nouvelles. Avec celaisser-faire, onparlenéanmoins de telle cacaovère qui donne d’énormes béné-fices, lOOOO fr. par semaine pendant quatre mois; encoretirait-on plus de 1000 fr. chaque samedi des nouvellescueillettes que la saison des pluies allait interrompre.
» A un quart delieue à peine de lasMercedes, le do-maine dont il vientd’être question, onpouvait voir cedont une cultureplus intelligente etplus rationnelle semontre capable.C’est en effet, surles bords du lacde Grenade, à Nan-daïmé, qu’un denos grands indus-triels, M. Ménier,mort prématuré-ment, avait acquis900 hectares deterrains et fondéune plantation,qui, sous la direction intelligente de M. Schiffman, est laferme-modèle de l’isthme entier. A Grenade, comme ail-leurs, on dénigra d’abord ce que le jeune mandataire denotre compatriote se proposait de faire; mais l’haciendase transformant d’heure en heure entre ses mains, l’admi-ration ne tarda point à remplacer la raillerie. En moinsde trois années, 300000 cacaoyers recouvraient le ValleMenier (tel est le nom de la plantation 1 ); scs terrains
Le cacaover.
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1. Le \alle est une rivière aux eaux limpides qui fertilise l’hacicnda avantdaller se jeter dans I Ocljomogo sous des berceaux touffus dont les branclios