1 6 Re'cUEILDES
premíere l ce qui fait que l’on peut diminuer de beaucoupla grandeur des roues, & donner plus de force auxdents.
AB G F fait voir les deux platines assemblées avec leurspiliers.
N®.
24.
Avant 1 6 $9.
CONSTRUCTION
Machines
étroites dans la plus étroite ; & ainsi le pignon allant tou-jours uniformément, la roue ira inégalement dans la rai-son demandée. Ce qui étoit proposé.
N°.2J.
Avant idpp;
MACHINE
POUR DIRIGER
DE ROUE
UN TUYAU DE LUNETTE
PROPRE A EXPRIMER
PAR SON MOUVEMENT
LTNÉGALITÉ DES REVOLUTIONS
DES PLANETES,
DE CENT PIEDS,INVENTÉE
PAR LE P. SEBASTIEN,
DE L’ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES;
/ N VE NT E E
PAR M. ROEMER,
DE L’ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES.
S I l'on veut faire mouvoir par le moyen d’un pignon de6 ailes une roue de 24 dents, de maniéré que danscertaines parties de fa révolution elle se meuve auísi viteque si elle n’avoit que 12 dents, Ôt que dans d’autres par-ties elle se meuve aussi lentement que si elle en avoit 48.
1 On formera le parallélogramme rectangle LMN O,dont le côté N O sera égal au diamètre de la granderoue & du pignon pris ensemble, ôt la largeur L N égaleà leur épaisseur, qui doit être d’autant plus grande queì’inégalité de mouvement fera plus^ considérable.
On coupera N O en Q, de maniéré que Q O soit à QN,comme 6 est à 48 , c’est-à-dire, réciproquement comme lavitesse du pignon est à la plus grande vitesse de la roue.
On coupera de même L M en P , en raison de 6 à 12,ou réciproquement, comme la vitesse du pignon est à laplus petite vitesse de la roue. On menera ensuite PQ, ôtautanç de parallèles S R à L M, qu’il y a de dents dansla grande roue, fur lesquelles on marquera les degrés devitesse qu’elles expriment, ôt qui sont en raison renver-sée de leurs longueurs.
2 0 . On fera fur le tour deux cônes tronqués, l’un égalà celui qui se forme de la révolution du trapèze L P Q Mautour de son axe LN, ôt l’autre égal à celui qui est for-mé par la révolution du trapèze PQMO autour desaxe M O.
On marquera sur le plus grand de ces cônes les cerclesengendrés par la révolution des points P, T, Q, ôt onles marquera des mêmes chiffres que les parallèles corres-pondantes des parallélogrammes L O.
On marquera fur les deux bases du cône, des lignesqui fassent autour du centre C des angles en même rai-son que les différentes vitesses de la roue, telles qu’elles sontexprimées dans la premiere figure, &on taillera suivantces lignes des dents fur la surface du cône ; après quoion cherchera fur les cercles qui expriment les différentesvitesses , & que l’on a tracés fur la même surface,. la par-tie de chaque dent qui doit rester, qui doit être vis-à-vis le rayon correspondant, marqué sur Tune des deuxbases ; ( nous les avons marqués en noir dans cette figure, )& on emportera tout le reste, ne laissant que ce qui feramarqué; ce qui formera une efpece d’ellipse.
A l’égard du pignon on le fera régulièrement conique ,comme il est marqué en M O dans la figure.
Par ce moyen les dents les plus larges se trouveronttoujours vers la partie la plus large du pignon : & les plus
C Ette machine consiste en une vergue A B de la lon-gueur à peu-près de la lunette; elle est composée deplusieurs pieces de bois assemblées avec des liens de fer.Au milieu de cette vergue est un étrier D dans lequelelle est suspendue , ainsi qu’une balance. Cette même ver-gue est percée de plusieurs chappes, dans lesquelles sont lespoulies EEE, ôte. espacées à distance égale l’une de l’au-tre : fur ces poulies, qui ont six pouces de diamètre, pasisent des cordes F F, &c. attachées à la lunette, ôt qui sontéloignées également les unes des autres ; ce sont ces cor-des qui tiennent la lunette GH suspendue; leurs boutsviennent se terminer à l’extrêmité G, ôt se roulent tousfur une cheville fixée en quelque endroit de la vergue, quisoit à la portée de la main de 1 observateur qui fera vers G.Par-là si la lunette venoit à se fausser , ou à se voiler enquelque endroit de sa longueur , en tirant plus ou moinsfur les cordes qui se trouveroient aux environs de ce point,'on laredresseroit; ôt en quelque inclinaison que la lunettesoit posée, elle se tiendra toujours droite si l’on a soin detirer assez les différentes cordes, ôt de les bien arrêtésfur la cheville destinée à cet usage, ensorte qu’aucune nepuisse couler. Peut-être que si chaque corde avoit sa che-ville particulière, l’ufage en seroit plus prompt,ôt lere-mede plus aisé à apporter en cas d’accidens.
On suspend cette lunette à l’ordinaire par une corde Iqui tient à lachappeD, ôt qui passe sur une poulie por-tée par un mâts.
N". 26. Avant r 6§A.
PENDULE
hydraulique
POUR PUISER LES EAUX.
/ N VE N T É E
PAR M. C U S S ET»
DE L’ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES.
C Ette machine consiste en un poids A suspendu pardeux tringles de bois enclavées a une barre defer mobile fur ses tourillons B B , qui par ses vibrationsbalance deux grands leviers ou rayons perpendiculairesl’un à 1 autre, formant deux quarts-de-cercle, mobiles lurun axe qui leur est commun. Aun des côtés duquart-de-
cercle sont deux tringles mobiles à leurs suspensions EE,
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