APPROUVEES PA
PROFIL PRIS DANS TOUTE
la longueur de la machine sur le miiieudes deux chevalets .
PLANCHE II. FIGURE III.
eeac Train qui renferme la piece à scier.
F E Coulisse sur laquelle marche le train.
ac, os Coussinet & corps de vis M N attachés fur laplanche K.
S R Montant à coulisse, dans lequel le châssis de lascie se peut mouvoir en montant 6c en des-cendant.
P q Feuillet de la scie.
T k Languette qui fait mouvoir la scie.
T V Levier qui sert à faire tourner le treuil D autourduquel «'entortille la corde, 6c fait avancer letrain.
h i Manivelle.
PLAN DE LA MACHINE.
PLANCHE III. FIGURE IV.
A A, B B Les deux chevalets.
CD, EF Les coulisses fixement attachées fur les cheva-lets , & liées aux extrémités par les traversesytgh.
Train mobile.
KI,Q?
b
c d
m n
Assise de la piece.
Piece à scier.
Roue horizontale, à laquelle est attelé le che-val qui tourne sur la plate-forme OP, 6c quifait mouvoir le treuil K 6c la manivelle, 6cfait monter le levier TV attaché au milieudu treuil XY.
Arbre vertical de la roue.
N?. z8, 3P p
Avant
MOULIN A PAPIER
ET A BLED.
l 4ttcn S
I.ï
AB est le passage du ruisseau destiné à faire marcherI(3 . la machine ; ce courant fait tourner la roue, après avoir* levé la vanne C D qui retenoit l’eau.
Cette roue est supportée par son axe GH sur les bordsde 1 auge AB. L’axe GH porte dans l’intérieur du bâtisune roue moyenne qu’on n’a point marquée dans cette fi-gure , pour éviter la confusion, mais qui fe verra dans lesdeuxieme 6c troisième figures. Cette roue engrene dansune lanterne fixée vers L ,àl’arbreIK, qui porte une roueMl fixée à fa partie supérieure. Cette roue fait tourner lalanterne N portée par l'arbre NO, qui est appuyé sur lestrois coussinets r, 2 , z , 6c qui peut tourner librement furlui-même : la surface de cet arbre est garnie de plusieursMentonnets disposés en spirale, 6c espacés entr’eux à desdistances égales à celles des pilons qui leur répondent ;
Planche
II.
Fia. II*
r l’Acade’mie, 21
de maniéré que si l’on imagine un plan vertical qu! coupeun des pilons par le milieu de son épaisseur, ce pian pro-longé coupera aussi le cylindre perpendiculairement à sonaxe, 6c rencontrera quatre mentonnetsqui répondent tousau même pilon, 6c servent par conséquent à sélever dansune même révolution de l’arbre.
La roue de chan M communique aussi son mouvementà la roue T ; cette derniere engrene dans la lanterne Vportée par Taxe d’une meule qui moud le bled dans l’em-boîturey. Ces différens mouvemens fe feront mieux sen-tir par la figure suivante.
La roue E étant mise en mouvement par le courant,cette roue fait tourner le rouet AB qui engrene dans lalanterne C, qui fait pareillement tourner la roue M, parceque leur arbre est commun. Cette même roue fait mou-voir la roue N, 6c par conséquent l'arbre qui porte lesmentonnets. Ce profil fait voir les quatre mentonnets pourchaque pilon. L’on conçoit que quand le mentonnet Drencontre la fiche à l’endroit Q, il leve le pilon S ax , àTéchappement duquel ce pilon tombe, 6c est ensuite relevépar les autres mentonnets DP qui succèdent au premier, Ilen est ainsi des autres.
La partie du pilon qui entre dans le mortier R est den-tée 6c armée de fer : chacun de ces pilons porte une che-ville à l’endroit a, qui sert à l’élever, indépendammentde l’arbre qui porte les mentonnets, ce qui fe fait par lemoyen d’un levier V s. A l’extrêmité e est attachée unecorde qui passe fur un rouleau d : son autre bout va se fixerà une barre b , qui régné dans toute la longueur de la bat-terie , 6c parallèlement au rouleau. L’on volt qu’en tirantfur le bout b l’on fait élever l’extrêmité e du levier, demême que le pilon, ce qui donne la facilité de mettre dansle mortier ce que l’on veut y faire piler.
La machine pour moudre le bled n’est autre chose quela roue M, qui imprime son mouvement à ía roue P ; cettederniere fait tourner la lanterne V fixée à l’axe de la meule.Le reste du moulin est à l’ordinaire.
PROFIL PRIS SUR LE MILIEU
de la longueur de la machine ,
Les mortiers sont au nombre de neuf, dans chacun des- p LANCHEquels sont deux pilons. L’arbre NO, par la disposition des pjmentonnets, prend en tournant la moitié de ces pilons à la j IGt ^fois, de maniéré qu’il y a toujours neuf pilons qui frappent.
Au surplus la grandeur de la batterie est arbitraire, aussi-bien que le nombre des mortiers. On proportionnera l’un6c l’autre au moteur que l’on y voudra employer, 6c à la si-tuation du lieu où on le voudra construire,
AB Est le rouet.
G La lanterne.
IK L’arbre de la lanterne C, 6c de la roue M.
N Lanterne de l’arbre P O.
d d Rouleau fur lequel passent les cordes qui ferventau levier pour lever les pilons.
b b Barre à laquelle sont attachées les extrémités des
cordes qui tiennent au levier pour lever lespilons.
C0?
F