APPROUVE* ES PAchemin "W b } tire avecdui la piece QS de C en S, d’où ilfuit que l’autre balancier TV étant pareillement tiré parson extrémité T, son autre bout V pouffe les scies sui-vant Tare dV de dix pouces. Les scies étant donc avan-cées de cette quantité, le balancier KNI dans la direc-tion b a à l’échappement de la dent Y , dans le mêmeinstant la dent Z rencontre le mentonnet H, ôc le pouffe dedroite à gauche; ce mentonnet pouffe aussi de la même ma-niéré l’extrêmité M du balancier MOL, ce qui ne se peutfaire sans que son autre extrémité L ne se meuve de gau-che à droite, en pouffant la courbe LPW, qui fait avan-cer l’extrêmité K du balancier KNI de b en W, ensemblela piece QS de S en C, ôc par conséquent le balancierT V ramene les scies suivant sarc Vd de la même quan-tité qu’elles avoient été poussées par le même balancier.
II a paru qu’un profil fur la largeur, tel que la figure III,jointe au plan, figure II, pouvoit être suffisant pour cons-truire cette machine.
L’on verra par les figures & la description suivante lesautres machines qu’il faut joindre à celle-ci, pour sciertoute sorte de courbes ôc tambours de colonne.
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MACHINES
POUR SCIER
des tambours de colonne,
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AUTRES PIECES COURBES,
INVENTÉES
C 1
PAR M. DU QUE T.
Œ qui a été dit dans la description précédente sur lai machine à scier , n’est seulement que pour faire destraits droits. Voici la maniéré de faire des traits de sciecourbes ou circulaires, comme tambours de colonnes ,tfiardelles de puits, rampes d’escaliers, ôte. '
Le mouvement du châssis qui mene plusieurs sciesétant conçu dans la premiere figure de la premiere plan-$ c ^ e , il faut imaginer dans cette seconde planche que leìj 5, 1 Sc châssis A B fait le même mouvement de B en C, & deC en B alternativement, étant adapté à la queue V x me-si ée par la machine. Le châssis AB est donc composé dedeux traverses ôc de trois montans, portés comme à l’or-dinaire fur des roulettes. Le montant D E du milieu estPercé dans toute fa hauteur de plusieurs trous qui le traver-lent. Un bras FG aussi percé dans une partie FI de fa lon-gueur de trous semblables se joint aux montans D E, ôc s’yar rete par un boulon de fer, autour duquel, comme cen-tre , le bras peut décrire différens arcs, ce qui se fait enchangeant le centre de mouvement, soit en taisant descen-dre plus ou moins le bras, ôc le.fixant à d’autres trous du■tuontant, soit en le raccourcissant, ôc le fixant à d’autrestr ous du bras même. Une piece de fer LM fixée à unau tre montant, entre lequel il peut se mouvoir verticale-ment , sert à le contenir en l’empêchant de s’écarter duchâssis.
I<3 ‘ b P* erre B proposée à être coupée suivant la cour-
e NO ; après avoir placé cette pierre on cherchera le cen-í re qui convient le mieux à la courbe, en faisant faire auj, ras EG le chemin NO ; ensuite on appliquera une scie àextrémité G de ce bras, soit par une vis ôc son écrou,0lt par un simple boulon, ou d’une maniéré quelconque,Pourvu que la scie puisse tourner autour de ce point, On
R L*A C A D E*M I E. 29
ajustera à la scie un feuillet fort étroit, qui au lieu de couleraplomb, décrit en tombant la ligne courbe demandée,la longueur du bras étant égale au rayon.
Lorsque le trait passe la longueur de y à 6 pieds, c’est-à-dire, que la pierre que l’on veut scier est de cette longueur,l’Auteur voudroit qu’on substituât à la place du feuilletétroit un feuillet large ôc courbé sur son plat, suivant laportion de cercle que l’on veut faire décrire à la scie, ôccela parce qu’il prétend que le feuillet ne sera pas si sujet àse casser.
On observera de charger la scie par ses extrémités, afínqusolle tende à entrer dans la pierre, suivant la direction quela machine lui donnera, ôc qu’elle ait le frottement né-cessaire au sciage.
La troisième, figure n’efi pas gravée comme elle devoit Vitre :le tambour qui porte les feuillets des scies paroit ici plein , 6*il doit être évidè. Mais pour conjlruire cette machine , lamèchanique s’èn concevra fort bien , à l’aide de la descriptionsuivante.
Pour scier des tambours de colonne, ou faire des cerclesentiers, on a disposé un arbre a b mis à plomb sur la pierrec, ôc arrêté par la charpente de f g, ôcc. Dans cet arbresont enfilées deux roues, l une en-haut ôc l’autre en-bas;ces deux roues sont semblables, ôc telles que la quatrièmefigure : elles sont chacune composées de huit rayons, ôcchaque rayon , comme Imn est fait de deux pieces qui en-trent l’une dans l’autre , dont la partie mn est à coulisse, ÔCs’approche, ou s’éloigne plus ou moins du centre ; ces deuxpieces sont percées dans leur épaisseur de plusieurs trousque l’on fait répondre les uns sous les autres, Ôc que l’onfixe par des chevilles à une distance du centre proportion-née au diamètre du tambour que l’on veut scier. A l’extrê-mité n de la piece mobile sont des rainures pratiquées dechaque côté, pour recevoir des feuillets de scies fort lar-ges ôc courbés fur leur plat. Us sont espacés entr’eux à desdistances égales à leur largeur, ôc sont chargés par le hautd’un poids enfilé dans l’arbre, de sorte que l’on peut lescharger à volonté.
A l’extrêmité d’un des rayons est boulonnée la queue x,telle qu’elie est dans les châssis de la premiere ôc secondemaniéré, ÔC qui par le même mouvement fait circuler letambour, lui faisant parcourir le chemin xy ôc y x alterna-tivement, ensorte que les lames des scies qui ne font pasentr’elies un cercle entier, font cependant dans leur mou-vement un cercle achevé , ce qui se fait par la longueurdu mouvement que l’on peut augmenter, ou diminuer,suivant l’arc xy déterminé par l’éloignement des feuillets.
Ce tambour à soie peut être mû seul par tel moteur quel’on jugera à propos.
N p . 54. itfpp.
RAMES TOURNANTES,
INVE NTÉES
PA R M. DU Q U ET 1699,
APPROUVÉES EN FORME EN 1702,
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COMPARAISON DE L*E FEE T
de ces rames
A CELUI DES RAMES ORDINAIRES.
L A partie D D représente l’épaisseur du bord d’un Vais-seau ; ôc les ouvertures EN, ôcc. sont les sabords.C’est dans le sabord N que passe l’arbre A A de la rame,à l’extrêmité extérieure duquel sondes rames BAB ; à l’au-
H
Fis. III.& IV.
Planche
I.
Fig. 1.