Fig. I.
Fig. II.
Fig. III.
Fig. IV.
3 6 -£ - R‘ E C U E I L D
cu’on ne sauroit saisir à la moufle ou chape P. Le bancO O sert de monture lorsqu’on ne peut commodément seservi d'u i bois de bout à l’ordinaire.
L’écrou B, les rondelles C D F, la roue F, 6c la vis fansfin G , doivent être bien polies 6c trempées. Le cramponN se place à vis, asin de le pouvoir ôter lorsque l’on veutpaffer le levier pour soulager la puissance appliquée en G.
N Q . 67. . " ' 1701.
AUTRE CRIC,
INVENTÉ
PAR M. GOBERT.
e Machines
Remarque;
L’effieu de ce cabestan 1 , qui est de fer , n’a que quatre àcinq pouces de diamètre, ce qui ne donne que très-peu defrottemens dans les étambrais , 6c facilite beaucoup le vi-rage. L’on regardera peut-être ce cabestan comme peupropre au virage des vaisseaux, à cause qu’il ralentit lemouvement, & qu’il est quelquefois important de pouvoirlever promptement l’ancre ; il est vrai qu’il y a des temps6c des lieux où le cabestan ordinaire suffit, & même doitêtre préféré au cabestan à lanterne, parce que ce derniertravaille plus lentement; mais il y a des occasions où le ca-bestan ordinaire ne fait pas assez de force, comme quandl’ancre est enrochée ou qu’on est mouillé dans un fond d’ar-gile, ou enfin lorsqu’un équipage fe trouve foible ; pourlors il faut fe servir de poulies doubles, 6c de retour, dontl’usage est encore plus lent 6c plus embarrassant que celuidu cabestan à lanterne.
C Ette machine est composée d’une crémaillère ordi-naire A A , menée par un pignon B de quatre, fixéà la roue dentée C ; cette roue est mise en mouvementpar une vis fans fin Ê, à l’arbre de laquelle est adaptée lamanivelle G. D est le tourillon qui porte la roue 6c le pi-gnon. Les traverses H H font pour contenir la crémail-lère , 6c l’entretenir dans la même direction. X est le cricenfermé dans fa boîte.
- Les roues 6c pignons de ce cric doivent être polis 6ctrempés de même que dans le premier.
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N?. 68. 1702.
EXPLICATION DU BATIS DU CABESTAN
à lanterne .
A. {fig, 2. ) Premier pont.
B. Second pont,
C. Troisième pont, ou gaillard,
D. Baux des ponts.
E. Cloche du cabestan à lanterne.
F. Seconde cloche du cabestan à lanterne.
CALES TAN
POUR
L’USAGE DES VAISSEAUX?
Inventé
PAR M. DE LA MADELAINE.
)
C E Cabestan peut servir simple 6c à lanterne. Onle rend simple en tirant la dent X du lieu aquelle occupe dans la roue I ; pour lors ce cabestan,n’engrene plus , 6c devient comme les cabestans ordi-naires.
Quand on veut plus dé force on remet la dent X à laroue I, on garnit le tournevire fur la cloche G, 6c pour•lors la force est multipliée comme i à 24.
Pour que ce changement de tournevire d’un cabestanfur l’autre n’apporte aucun retardement, on prend la bosseà oeillet R ; l’on passe cet oeillet fur le tenon L de la clo-che G, 6c l’on fait faire un tour à la bosse fur la cloche
G. L’on prend ensuite avec des garcettes la bosse Rfurle tournevire en quelque endroit P ; 6c pendant que l’onvire fur cette bosse R, on largue l’aiguillette Qdutour-nevire ; on dépasse le tournevire de dessus la cloche E,•en le garnissant fur la cloche G, 6c quand il est reguiílettécomme en la figure 2, on largue les garcettes P de labosse R, 6c par-là le tournevire fe trouve changé de ca-bestan , fans qu’on ait cessé un moment de virer.
Si fur le bout S des barres du cabestan on met deux bri-• coles V, qui puissent traverser comme un baudrier sur l’es-tomac des Matelots, quatre hommes travaillant ainsi furr chaque barre, savoir deux dans les bricoles, 6c deux furla barre ,• feront plus de force que huit.qui seroient surtoute la longueur de la barre. Ces bricoles fe dégarnissenten levant la cheville S.
G. Cloche du cabestan de force.
H. Lanterne du cabestan.
I. Roue du cabestan de force.
L. Tenon de bosse.
M. Tête à l’angloise du cabestan.
N. Barre du cabestan,
P. Tournevire. v
Q. Aiguillette du tournevire.
R. Bosse qui sert à changer le tournevire.
S. ( Fig. 1. ) Cheville du bout des barres du cabestan.
V. {Fig. 4.) Bricoles qui fervent à virer le cabestan.
X. ( Fig. 1. ) Dent qui fe démonte de la roue du cabestan
de force.
N°. 6$. ' i 7 ° 2 ?
CABESTAN
A LANTERNE,
INVENTÉ
PARM. DE BOURGES.
A premiere figure représente le cabestan ordinaire,dont l’usage est assez connu pour que le simple dé-tail qu’on en va faire, suffise.
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