Recueil de
la solution suivante. !2 : zoo : : 4.12620 : 10315500.Ce dernier terme est la résistance capable de faire équilibre■avec ressort des 216 hommes appliqués à la machine.
On auroit pu faire cette analogie avec moins de cal-cul, en prenant seulement pour levier des cabestans, lemilieu de la place que les hommes occupent; mais j’aicru qu’il feroit mieux de calculer ces différens leviers l’unaprès 1 autre.
Les machines précédentes m’ont engagé à y joindrecelle-ci, qui est en usage à Brest, afin que l’on pût être enétat de juger par celle-ci de la bonté & du succès des au-tres en les comparant.
M°. pi.
1703.
A C
I N E
POUR PORTER
ESB OULETS ROUGES
DEPUIS LA FOURNAISE
JUSQU’A LA BOUCHE DU CANON,
INVENTÉE
PAR M. B EDA UT.
Fig. I.
A est une fournaise placée dans une batterie, devantlaquelle est une grande tenaille BDE qui porte à fa char-nière un pivot qui entre à l’extrêmité du col d’une efpecede grue FGH entée fur un fort billot I, qui peut êtrefacilement transporté au moyen de quatre roues.
Fig, II. Une des serres LMNO de cette tenaille est recourbéepar le bout LM , & pliée inperceptiblement en gouttièrejufqu’à son plat, sur lequel sautre serre QNP peut appro-cher & serrer le boulet lorsqu’il est entré dans Pautrebranche ; chaque branche de la tenaille est ouverte dans sonépaisseur, & suivant sa longueur, ôt contient un coulantVcy. Fig.I. R5 de fer ; ce coulant est tiré par deux cordes TV,TX,qui fe roulent en sens contraire fur le petit treuil H adaptéà la grue, de maniéré que lorsque l’on veut transporter unboulet de la fournaise A à la bouche du canon Z, on faitd’abord entrer le boulet dans la gouttière B, ensuite l’ontourne le treuil, & le coulant en montant vers E ferre lesdeux branches de la tenaille , ensemble le boulet qu’ellecontient; après quoi on fait tourner la grue fur son pivotO, en tirant fur les cordes Y ; & comme cette grue, outreson mouvement horizontal, peut encore se mouvoir ver-ticalement, faisant charnière au dessus de son pivot, onpourra facilement ajuster le bout de la gouttière à l’em-bouchureducanon;alorssil’ontourneletreuil d’un sens con-traire au précédent, le coulant qui avoit monté redescend;& en écartant les branches de la tenaille , le boulet quidevient libre roule le long de la gouttière qui le conduitdirectement dans l’ame du canon.
II est clair que cette machine est beaucoup plus íureque les tenailles simples dont on fe sert pour le transportdes boulets rouges ; mais outre que cette maoeuvre de-mande un temps plus long que celui que 1 on emploie or-dinairement avec les tenailles simples, cette machinedevient par elle-même embarrassante , quoiqu’aifée à êtretransportée.
s Machines
Z 3 * ^ZA ?
N°. p2.
i7°3-
AC H I N E
POUR
NETTOYER LES PORTS»
INVENTÉE
P A R M. G O UFF É.
C Ette machine est composée de deux treuils AB,CD, assujettis à un bâtis EF fixé fur une plateforme G,dont chaque côté G, H, est porté fur le bord d’un ba*.teau supposé IL.
Une mâchoire MN dont le manche OP passe dans deuxmortoifes R, S entre les treuils , sert, au moyen de cesdeux treuils, à recueillir dans le fond de la mer ; chaquecôté M de la mâchoire est garni d’une dent T, à laquelletient un brin de corde TV. Les deux brins des deux cô-tés fe réunissent en un seul à l’endroit Y, qui va fe roulerfur le treuil supérieur AB. Sur les mêmes côtés des mâ-choires sont attachées des barres de fer Z Y un peu cour-bées ; leurs extrémités YY tiennent à deux autres brins dscorde, de même que la corde TV , c’est-à-dire , que lesdeux brins YZ , YZ fe joignent en Z, ensuite fe roulentfur le treuil inférieur C D. L’ufage de ce dernier est defermer les mâchoires lorsqu’elles sont descendues, aulieu que le treuil supérieur sert au contraire à les ouvrirquand on les descend.
Si l’on veut fe servir de cete machine , soit pour curerun port, soit pour repêcher quelque chose au fond de l amer , la machine étant placée au-dessus de l’endroit pro-posé, on fera premierement descendre la mâchoire en lâ-chant tous les treuils ; cette machine descendra toujoursverticalement, son manche étant dirigé par les mortoifesR, 8, dans lesquelles il peut fe mouvoir librement. Lors-que la mâchoire fera descendue, on fera tourner le treuilsupérieur AB , qui l’ouvrira en tirant sur la corde TTV,
& alors la mâchoire fera telle qu’elle est représentée fig. 2 : sfsi ensuite l’on veut refermer les mâchoires, on fera tourner I 'le deuxieme treuil CD , qui en élevant les barres Y5UYX, au moyen des cordes YZ, qui sont attachées à leurextrémité , rapprochera les extrémités inférieures, ou l esdents de la mâchoire, qui par-là fe trouvera serrée commeelle est représentée par la troisième figure.
C’est ce même cordage garni au treuil inférieur CD Çss 1sert auíïi à la tirer hors de l’eau ; ce qui étant fait on glin edessous un bateau pour recevoir ce que la mâchoire con-tient ; elle s’ouvre en lâchant un peu le treuil CD ôcfant tourner le treuil supérieur AB.
Cette machine, qui par elle-même devient sort lourde»est plus propre à recueillir des pierres & autres corps sol lrdes, que de la vase.
N°.
93 -
17 oj*
-MANIERE
DE RÉUNIR EN UNE SEULE RAME
LES PROPRIETES DE PLUSIEURS
IN VENTÉE
PAR M. MARTENOT.
C Ette rame est formée d’un prisme trianguk 1 ^ABCDE adapté à l’arriere du vaisseau V.
FGH, fixé au centre de ce prisme, est prolongé jmst"
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