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[Tome premier.]
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APPROUVE 5 ES PARd’un gros mur DE, qui passera les bords du lit de la ri-vière de part & d’autre. Ce mur qui doit soutenir unecharge d’eau, sera arcbouté derriere par des arcboutanstels que F G H. On pratiquera dans l’épaisseur du mur DE,une ou plusieurs portes comme L, par lesquelles on ferasortir les bois pour les voiturer. Cette espece de bassin estsupposé être fourni d’eau par le secours d'un courant, donton ne laissera entrer que la quantité nécessaire pour faireflotter les bois. Au fond de cette riviere on pratique descanaux M N, dont l’ouverture verticale est bouchée pardes tambours ou tampons N, qui ne font que des cônestronqués & renversés, au centre desquels font fixées desverges N, O, assujetties par le haut dans un fort bordage.Les trous qui les reçoivent font autant d’écrous que lesverges faites en vis remplissent, au moyen desquels il estíacile d’élever les tambours pour mettre les bois à sec, cequi fe fait lorfqu’on veut en retirer pour les voiturer. Ledégorgement M de chacun de ces tuyaux conduit seaudans des gouttières de pierre.

On vuide aussi seau par ces ouvertures, lorsque l’onvoit qu’il y en a trop d’entrée dans le bassin. II faut ob-server de mettre des bornes intérieurement devant les por-tes ôc les tuyaux, afin d’empêcher qu’ils ne soient détruits,lorsque les bois flottent, ou qu’on vient a vuider le bassin;ces mêmes bornes serviront à tenir les portes libres.

On a communiqué ce dessein pour être la digue garniede ses portes, inventée par M. Bourgeois de Lyon , dontil est parlé dansl’histoire de 1704. Et comme on a vérifiéce dessein avec le certificat, on a trouvé que ce projetdtoit assez conforme à ce que Messieurs les Commissairesnommés en ont rapporté à l'Académie.

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l’ A C A D e’ M I E. 49

T T coupe de la boîte suivant sa longueur. 11 y a dans Ls. III.le milieu de cette boîte une piece de fer blanc V V pliéeen feuillure, qui reçoit & arrête le châssis qui porte le cy-lindre.

Cette figure représente une coupe en travers de la boî- Fig. IV.te.; ab font les pieces de fer blanc soudées au milieu de laboîte pour arrêter le châssis.

La cinquième figure est une autre coupe avec le cy-lindre. La sixième figure est une troisième coupe à l’en-droit des pinnules, , le couvercle de la boîte ; efg, demi-túyau de fer blanc soudé sur le couvercle, & ouvert auxextrémités. Par ce moyen les pinnules se trouvent à cou-vert des injures du temps, ki 9 lames de fer blanc soudéesautour de l’ouverture de la boîte, pour empêcher le flot del’eau. Enfin la septième figure est le plan du pied de cetinstrument.

Pour être en état de sc servir utilement de ce niveau ,il seroit à souhaiter qu’on trouvât quelque moyen de lerectifier.

N 9 . 99 -

» 725 .

P

A

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A S O L

OU

A

R

A

P L U I E,

INVENTÉ

PAR

M.

MARIUS.

N». j)8.

1704.

U.

NIVEAU

INVENTÉ

PAR M. VERJUS.

AA est un cylindre creux de laiton d’environ un poucede diamètre : ce cylindre est soutenu par son axe en F,a u moyen du châssis C D E, dans lequel il se peut mou-voir.

B B sont des petits tuyaux soudés perpendiculairementfur le cylindre; ces tuyaux font faits pour recevoir les pin-nules GH.

, H est une pinnule séparée du tuyau B ; chacune de cesPinnules est percée de trois trous : celui du milieu est deflgure elliptique. A chaque extrémité du grand axe prolon-gé il y en a deux autres, dont l’un, commey , est de mê-me figure, mais plus petit ; & l’autre { est rond. Les troisouvertures font coupées diamétralement dans le même sensP ar le grand axe de l’ellipsc. C’est par le trou rond que|°n doit viser à l’objet, le rayon de l’œil passant aussi par1 H Gt ^ P^ nnu ^ e o??osee G, semblable à la pinnu-

Laboîte IK est de fer blanc, on la remplit d’eau; ellec Ontient le cylindre A A , qui se meut autour de son cen-j suivant les différentes hauteurs de l’eau que cetteo°îte renferme. N est le châssis qui suspend le cylindre,. qui est enchâssé dans cette boîte, comme on le dirac i-après.

P O est le couvercle de cette boîte, dans lequel fontai tesles ouvertures PP, pour laisser passer les pinnules horse L boîte. A l’extrêmité K de cette boîte est un trou RP°ur la remplir de liqueur, au moyen de l’entonnoir Sette machine est portée fur un affût Q Q , avec un pied^ont la tige V se hausse & sc baisse dans son emboîture,se fixe par la vis Z, ce qui sert à élever plus ou moins

^strumept.

L E parapluie A B est vu dans toute fa grandeur, c’est-à-dire lorsqu’il est déployé & tendu. Les brins CD,CE, tiennent à un anneau C , de même qu’aux parapluiesordinaires. La tige C P'est fort courte; son extrémité F estpercée d’un trou, ôt porte un fil de fer F G qui passedans une lunette H, que l’on pousse jusqu’au haut de latige de F en I, ce qui fait étendre & écarter les brins du.parapluie , & par conséquent ce dont il est couvert. Pourassujettir cette lunette, l’on a un bois rond L M percé in-térieurement dans toute fa longueur , au côté duquel estun trou N, qui répond au trou F de la tige quand on apassé le fil de fer F G dans la lunette, puis dans la canneM L ; & le bout de la canne étant arrivé en I, l’ouvertureF se trouve devant le trou N, dans lesquels l’on passe lapetite cheville O, qui retient assez solidement le tout.

La même canne M L lui sert d’étui ; car les brins quicomposent ce parapluie étant de fil de fer, & chacun tour-nant librement sur l’anneau C, qui les assemble, il n’y aaucune difficulté à les appliquer le long de la tige, commeil est représenté en P R ; moyennant quoi ce parapluie de-vient d’un petit volume, ensorte qu’un étui ou canne d’unpouce de grosseur le peut aisément contenir.

N 9 . 100. , 170 5.

AUTRES PARASOLS

OU

parapluies»

INVENTÉS

par m. marius.

L E premier parapluie AB est en forme d’éventail ; satige A C tient à sangle que les brins font lorfqu’ilsfont étalés. Ces brins se brisent dans le milieu de leur lon-gueur ; on les étale de même que les autres, par le moyen

N