APPROUVEESCette tente est, de même que les autres, soutenue parUne tige FG plantée dans le milieu de l’espace qu’elleRenferme. Sur les faces de iatige F G sont adaptés les brasIL, IM, IN; ces bras font assujettis à charnière,j maniéré qu ils peuvent s’élever ôc s’abaisser, comme one peut voir plus distinctement en P Q. Ces mêmes brasont entretenus à égale distance par les cordes N H, H L,attachées à leurs extrémités. Quatre crochets, tels que~'-S, qui répondent à un pitonS fíxé fur le bras PQ, serventa tenir latente tendue, ôcen dégageant ces mêmes cro-ohets cette tente peut se plier en faisceau, n’occuper quee volume T VX, ce qui la rend d’autant plus commode,*l u elle porte encore avec elle toutes les pieces qui sont né-cessaires pour la faire servir, ÔC pour être promptement ten-due, sens que cela la rende beaucoup plus pesante queles tentes ordinaires. Le coutil destiné à cet usage s’appli-si ue fur cette monture, ôc peut y être fixé, ou plié àpart.
103. 1705.
CARABINE NON BRISÉE
QUI SE CHARGE
par la culasse,
INVENTEE
par l*Académie. j-r
s’arrête la balle. L’ouverture I étant d'un diamètre égalau diamètre TV, cette ouverture servira utilement pourchoisir les balles de calibre. Voici maintenant la maniéréde mesurer la poudre, Ôc de charger cette carabine.
On aura un cylindre creux X Y de fer blanc, ou d au-tre matière, dont la capacité sera égale à ce que peut con-tenir l’espace Z, compris entre la balle & le tampon, quisert de culasse. Enfin quand on le voudra charger, onabaissera la fous-garde, ensemble le tampon qui lui estattaché ; CouvertureI se trouvant alors débouchée, on ferapasser la balle la premiere , ensuite on vuidera la mesurede poudre X Y, & le tampon remontant avec force par lemoyen du ressort de la sous-garde; ce même tampon chas-sera de la poudre dans le bassinet, auquel on suppose unegrande lumière, Ôc le fusil sera tout prêt à tirer, ôc la bal-le sera forcée d’eíle-même.
11 est constant que cette carabine sera d’un service plusprompt que celle mentionnée ci-devant, qui se charge paria culasse, mais dont le tampon est à vis. D’ailleurs cettepremiere n a point l’avantage de pouvoir amorcer d’éile-même, comme celle-ci, fur-tout si l’on sc sert de poudrefine. A l’égard de la maniéré de forcer la balle, on a de-puis fait voir plusieurs armes à feu à peu-près dans ce mê-me goût; Ôc si ces sortes d’armes sont préférables aux fusilsordinaires, cette derniere paroît mériter la préférence,en ce quelle est plus simple, d’une exécution plus facile,ôc d’un service plus prompt.
PAR M. DE LA CHAUMETTE.
T A carabine A B est montée fur un bois ordinaire ; elle«Xj n’est différente des autres qu’en ce que l’on fait aucôté opposé à la batterie, ôc au-dessus de la charge, un®Çrou E dans l’épaisseur du métal : cet écrou reçoit uneVls F qui doit boucher exactement cette ouverture ; de^ et te maniéré lorsque l’on veut charger la carabine, onote l a vis ; on fait passer la poudre la premiere, ensuitebaie ; après on remet la vis, ôc oh donne un coup deCr °sse contre terre, comme on le pratique dans toutes les0c casions pressantes avec les Fusils ordinaires. On á vu deCes sortes de carabines exécutées.
AUTRE CARABINE
QUI SE CHARGE
Par la culasse»
INVENTÉE
PAR m. DE LA CHAUMETTE.
L E fusil A B ne différé des autres qu’en ce que le ca-non C D est percé en F, qui est le passage de la balle^de l a poudre; la figure GH est une section verticaleàite dans le milieu du canon; ce canon a deux ouverturesOculaires I, L, diamétralement opposées ; ces ouvertu-re s sont bouchées par un tampon M N , qui les remplit^actement ; le tampon est assemblé à charnière à l’endroit^ à la sous-garde M OP attachée elie-même au fût duU ^1, de maniéré qu’elle fait ressort ; c’est-a-dire, que pou-v ant être abaissée elle peut se relever d’elie-même, & faire^monter le tampon pour boucher l’ouverture supérieure*• Lame R S du canon se rétrécit imperceptiblement de-kuis la culasse R jusqu’à la bouche S, où il est par consé-ffuent d’un plus petit diamètre qu à l’endroit TV, lieu où
N°. ioj.Ôc 10;. * 170;.
MICROMETRE
INVENTÉ
PAR M. LE FEVRE.
C E micromètre est composé de deux châssis enfermésdans une boîte A B C D ( fig. I.) Cette boîte est per-cée d’une fenêtre Imno , pour voir les fils dé l’instrument,& les objets que l’on veut mesurer. La partie AE F C estouverte en A C, ôc contient en dedans un pignon I de 8. aîles dont l’axe porte en dehors la roue GH , armée depetites chevilles, & qui sert à la faire tourner : ce pignonI engrene dans la cremaillere G P, ( sig. III. ) attachée auchâssis ABQSTRDC; ôc par conséquent ce châssis & léfil H K qu’il porte se meuvent dès qu’on fait tourner lepignon.
Ce châssis est posé dans la boîte au-dessus du châssisA D F E B C, ( fig. 11 .) qui est arrêté fixement au moyende la dent K , qui entre dans une ouverture pratiquée à laboîte ; ôc le fil F E de ce châssis fixe passe par-dessus lapartie SQTR (fig. III.) du châssis mobile. Ce châssisfixe est garni d’une glace fur lequelle sont tracés des traitsparallèles , qui sert de filets immobiles.
La partie ST Q R est chargée d’une réglé ah, diviséeen 60 parties égales Ôc mobiles autour du centre a qui ré-pond à W de la troisième figure; ôc cette division portedeux rangs de chiffres ; l’un depuis o jusqu a 60 de partieen partie, pour marquer les minutes ; ôc l’autre depuis ojusqu’à 12 de 5 en y, pour marquer les doigts écliptiques,auquel cas les divisions intermédiaires donneront les minu-tes de doigts de 12 en 12.
Cette pièce étant disposée Ôc placée obliquement, defaçon que le fil F E qui tient au cadre immobile passe par-dessus, il est évident qu’on ne saur oit faire mouvoir la roueGH, que le pignon I qui y tient ne fasse avancer la cre-maillere G P, ôc par conséquent le cadre mobile ôc lapiece a 5 qui y est attachée , ce qui ne se peut faire sansque le filet EF qui tient áu cadré immobile marque fur ies
PlanchesI. & H.
Fig. I.
Fig. III.
Fig. II.
Fig. III