APPROUVEEScornet ; sa partie supérieure C D est creuse, ôc fixée sur lagrande plaque A E ; 6c la partie inférieure de la canne tientde même au fond B F : ce cornet contient un bassin GHIsemblable à celui qui est renfermé dans la premiere acous-tique , c’est-à-dire, dont le fond est à peu près parabo-loïde : ôc ce fond conservant toujours fa même figure,une partie de ses bords viennent jusqu’au-dessus de sonfoyer, pour former un tuyau coudé LMN, dont la tigeL M est verticale, renfermé dans la tige CD, qui vientaboutir au petit tuyau P, lequel étant percé d’un trou, ôcmis dans l’oreiile, fait entendre distinctement le bruit quiÎig n ^environne.
' ' La deuxieme figure OPR est une acoustique qui nedifféré de celle-ci, qu’en ce qu elle est faite pour être mise surun chapeau. La pointe P se trouve sur le devant ; les ailes dedroite ôc de gauche se trouvent appliquées furies côtés SR,SO ; aux extrémités O, R font des boutons semblables àceux qui fe trouvent pratiqués aux autres acoustiques. Ceux-ci passent dans des trous faits à la forme du chapeau, &vont se rendre dans les oreilles. Le dessus P de cette acous-tique est aussi percé de plusieurs trous auxquels répond 1 ou-verture d’un bassin T V X, qui est d’une figure approchantede l’extérieur, dont les côtés faits en gouttière vont se ren-dre aux boutons OR.
PAR i/A C A B E* M I E,
N°.II 2 . 1IJ. ,706.
ACOUSTIQUES,
INVENTÉES
N°. 114. 1706'.
ACOUSTIQUE,
INVENTÉE
PAR M. DU QUE T.
A est le bout de l’acoustique que l’on introduit dans l'o-rifice de l’oreille. La tige B C DE est le canal qui conduit leson à l’extrêmité A. Le corps de l’acoustiqueEFG s’appliquefurie côté droit de la poitrine. La facelLGH qui íe pré-sente au bruit, est percée d’une grande quantité de trous ,ainsi que celle donton a déja parlé.Dansí’intérieur est unecourbe NNL, à laquelle on doit donner la figure la pluspropre à réfléchir le son, qui est conduit dans l’oreille parle canal IE, recourbé en DC, afin qu’il puisse passer fur l’é-paule, & de-là à l’oreille, fans qu’on puisse l’appercevoir.On pourra donner à la courbe une figure parabolique,pour réfléchir la voix , & pour la faire mieux entendre kl’oreille. On parlera près de la machine.
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No. n y.
í 706,
MACHINE
POUR AUGMENTER CONSIDÉRABLEMENT
PAR M. DU QUE T.
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Manche
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PtANcng
IV.
A B est un cornet comme tous ceux dont on a déja parlé :à la partie extérieure est une demi-calotte B CD, soudée àla moitié du pourtour du cornet, ôc au tuyau E F, à l’endroitC. L’ufage de cette calotte est de ramasser une plus grandequantité d’air, qui étant frappé & mis en mouvement, refluedans íe cornet au moyen des trous faits fur le dessus DE B.L’intérieur de ce cornet renferme un bassin HIL M, assezsemblable à ceux qui sont contenus dans les acoustiquesprécédentes,c’est-à-dire,d’une figure à peu près parabo-îoïde, oh l’air se réfléchissant dans le fond, est conduit parle tuyau M dans le tuyau extérieur E F G, dont le boutonG est placé dans l’orifice de l’oreille.
Cette autre espece d’acoustique est d’une figure propre àplacer sous la coëffe, ôc son usage est destiné aux femmes.La partie CAED fuit la forme du front; ôc les branchesCE, BG, descendent le long des côtés de la tête, Ôc con-duisent les boutons dans les oreilles; la coëffure est poséepar-dessus. L’impression de Pair se fait sur le devant CE D,percé de plusieurs trous ,.ôc qui doit être à découvert. Cetteacoustique est formée de deux pieces, telle que H, donton a ôté le devant pour faire voir l’intérieur qui contientune feuille de fer blanc coupée suivant la figure extérieure.Cette feuille est soudée sur son chan, ôc on lui fait prendrela courbure L M, qui réfléchit la voix dans í’ouvertureN du tuyau, le long duquel elle coule Ôc parvient au
bouton.
L’acoustique OP est pour hommes; elle est faite enforme de calotte, construite aussi de deux pieces ; celle-cife place fous la perruque, & reçoit 1 impression du bruitpar le dessous, représenté en R Q. La figure S T en faitvoir la partie convexe; & la figure OP, posée au-dessusdu plan R Q, qui n’en représente qu’une, en fait voir la
partie concave.
II n’ya pas d’apparence que ces dernieres machines ayéntlieu. On aimera mieux entendre moins, que de paroître avecdes coëffures, qui portées fur ces sortes d’acoustiques nepeuvent manquer d’être fort bizares.
L E SON»
INVENTÉE
PAR M. DU Q U E T.
L E cornet AB ne différé de ceux dont on vient deparler, qu’en ce que le fond C est arrondi, en formantà peu près un paraboloïde. La plaque A est percée d’unegrande quantité de trous ; au milieu de cette plaque est pla-cée la tige DE, à laquelle est un ajutage EF, que l’on in-troduit dans l’orifice de l’oreiile : cette tige que l’on peutappeller tuyau, est prolongée. L’intérieur du cornet porteun entonnoir GH, dont la plus grande ouverture fe présenteau-dessus de la concavité de l’acoustique; il arrive par-ià quel’air étant ébranlé par le bruit, il s’introduit dans le cornet,ôc coule le long des côtés extérieurs de 1*entonnoir danslequel il est renvoyé, en fe réfléchissant au foyer de la pa-rabole oh il s’est ramassé. Les cornets de cette derniere cons-truction sont infiniment meilleurs, ôc font plus d’esset queles autres.
N 9 . n<L
1706.
FAUTEUIL
POUR LES SOURDS»
INVENTÉ
PAR M. DU QUE T.
O N applique à un fauteuil ordinaire AB deux acousti-ques, une de chaque côté, semblables à quelques -unesde celles qu’on a décrites plus haut. La surface C D percéede plusieurs trous, est enchâssée dans une partie saillante ré-
Planche
V.
Plakchs
VI.
Planche
V11.