5 6 v Recueil l> e
fervéeau côté extérieur du fauteuil à l’endroitEF;& quand |on veut se faire entendre de la personne assise, on parle à cet Jendroit. Le tuyau G H de cette acoustique est compris dansla largeur de la joue du fauteuil, entre la fourrure en IL. Lebouton M revient dans l’intérieur N du même fauteuil, telque l'on le volt au côté O?opposé au premier EF.L’acouftiqueCDR contient dans le fond intérieur de son cornetR, un bassin S entièrement semblable à la premiere acousti-que ; ce bassin est donc à peu près paraboloïde ; un desbordsvient pour former un tuyau T ; ce tuyau étant recourbé,son bout V va joindre en H le tuyau de Facoustique. Lapersonne assise mettra l’oreille d’un côté ou d’autre ; parexemple, au côté OP, au bouton N que l’on peut voir ;ce bouton étant dans l’orifice de l’oreille, on entendra fa-cilement celui qui parlera au côté extérieur du fauteuil. Ceteffet est produit par les mêmes causes dont il a étéparlé dansles descriptions précédentes.
"O**,
N°, 117.
1706.
MACHINE
ÉLEVER
POUR
INVENTÉE
Fig. I.II.K III.
s Machines
despivots à un des bans du vaisseau ; ce même balancierporte un brasMQ, auquel tient l’extrêmité Qdu levierQ R S, mobile autour du point R, qui tient à son autre ex-trémité S la tige du piston de la pompe T V.
Le vaisseau étant à la voile, cette machine est mise enmouvement par le sillage du vaisseau ; c’est-à-dire, par lemouvement que l’eau a par rapport à la vitesse du vais-seau , d’où il suit que le moulin AB tourne , & fait aussitourner la manivelle Gl; cette manivelle chasse de côté& d’autre l’autre manivelle L, lui faisant faire le chemina b , ce qui ne se peut sans que le bras OP ne fasse aussi lemouvement vertical cd\ par conséquent le levier SRQqui tient à l’extrêmité du bras P, hausse & baisse alternati-vement le piston.
Le même établissement se peut faire de Pautre côté pourla pompe Y.
Q&GOQ
PAR M. THOMAS.
C Ette machine qui est encore une application du_ cric déja décrit en 1703 , est composée d’un bâtis decharpente A B élevé au-dessus de la couverture d’une car-rière ; à ce bâtis est un treuil GO; à l’extrêmitéD est unpignon mené par une roue dentée E, qui est elle-mêmemenée par un second pignon F fixé au moulinet HG : lepoids P étant supposé à enlever, on le saisit d’abord à lacorde du treuil, ensuite on tourne le moulinet qui fait mou-voir ce rouage en faisant circuler le treuil C D, autour du-quel se roule la corde qui enleve la pierre hors de la car-rière.
Certe machine n’est pas nouvelle, & n’a par elle-mêmeque fort peu d’avantage. La roue E ne sert ici que de ren-voi, & n’augmente en rien la puissance, cette roue étantmenéepar deuxpignons égaux; ainsi il fera nécessaire d’au-gmenterla longueur des barres du moulinet. Toute la com-modité que l’on y trouve est de pouvoir placer le treuil assezhaut pour faciliter la sortie de la pierre hors le bâtis; card’ailleurs il n’y a aucune direction de poids.
N°. 118. 1707.
MOULIN
POUR FAIRE AGIR
LES POMPES D UNNAVIRE,
INVENTÉ
PAR M. DU QUE T.
C Ette machine est une efpece de roue de moulin AB,placée au côté C DE d’un Vaisseau. L’arbre FG dece moulin passe dans un sabord de la batterie d’en-bas, oudans une ouverture faite exprès. L’extrêmité G de cet arbreporte une manivelle coudée GI, qui entre dans une secondemanivelle L, fixée à un balancier MN, qui est attaché par
N°. n p.
A P
1707.
AISE
VENTEE
PAR M. L’ABBÉ WÌLIN.
C Ette chaise différé des autres, en ce qu’elle a p IGi \la propriété de prendre telle situation que souhaitecelui qui est dedans. La méchanique employée pour pro-duire cet effet, consiste en ce qui fuit. On n’explique quele côté apparent de cette machine, le côté caché lui étantsemblable.
Le coffre de la chaise étant garni d’un tourillon P, quientre dans le bâton CE, où ce tourillon, qui est îe pointde suspension, est arrêté extérieurement par une clavette.
Ce bâton est percé de deux trous LM, qui fervent de chapeà deux poulies que l’on y renferme. Une troisième chapeF est élevée fur l’épaiffeur du bâton; dans cette chape estfixée une roue d’entrée G, danslaquelle engrene un pignonìi établi au côté de la chaise; ce pignon porte à son centreun rouleau qui diminue de grosseur , & est prolongé dansFintérieur du coffre, pour recevoir une manivelle telle queT, vue dans le dedans de la chaise au côté opposé à celui-ci. Sur le rouleau du pignon H , passe une corde qui faitun tour sur la circonférence, comme il paroît en N, & lesbouts de cette corde passent fur les poulies L M , & fontensuite fixés à la base aux deux points B, L L’ufagede cettacorde est d’empêcher les balancemens continuels qui arri-veroient si le coffre de la chaise n’étoit contenu par quel-que endroit, ce coffre n’étant suspendu que sur deux points.Cette corde sert aussi à rappelles toujours l’engrenage dupignon fur la roue. Une semblable méchanique étant ap- pic.pliquée à une chaise, voici de quelle maniéré Fon pourras’en servir.
L’on suppose, par exemple, que la chaise soit portéedans une descente, pour lors les bâtons prendront néces-sairement la direction c e. Cette situation commune auxchaises ordinaires fe trouve supprimée dans celle-ci, parceque celui qui est dedans tournant la manivelle, le pignonH tournera pendant un espace suffisant, pour mettre lachaise droite au retour de la roue G ; & Fon volt que lepoint H étant parvenu en h vers la droite, le coffre de lachaise a la pente ou situation Y bi a opposée à l’inclinaisondu plan sur lequel il est porté. Si au contraire Fon montele long du même plan incliné, on tournera les manivellesd’un sens opposé au précédent; le pignon étant parvenudans son état naturel H, on lui fera faire autant de cheminen avant qu’il en avoit fait en arriéré, & il viendra en k vers
la