Recueil des Machines
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chasser le premier, en le poussant plus fortement vers lebec de la partie M N, de forte que quand on veut plier cebrin après avoir lâché les ressorts, on plie la partie MN furìa partie NO, de maniéré que le parapluie fe trouve pliécomme ceux qui font décrits ci-dessus, & ne tient pas plusde place.
La sujétion de détendre tous ces ressorts avec les mains -détruira la construction de cet assemblage, de forte qu’onen reviendra toujours aux premiers Parapluies, c’est-à-dire ,à ceux de 170;.
N®. 125. 1707.
TENTES
la garde de l’épée, qui est semblable à un couteau dechasse.
Le plomb eau G est percé en forme d’anneau ; & la garde Fig>
D porte l’écrou dans lequel entre le bout du fusil. ^
La même chose fe pratique pour s’en servir au bout de f lGila canne EF; c’est-à-dire, qu’une canne GH étant sup-posée d’une grandeur convenable , 011 y montera une poi-gnée L du même pas que l’écrou réservé à la garde del’épée; & lorsque l’on voudra s’en servir comme d’espon-ton, on démontera la poignée L ; ensuite on passera lacanne dans l’anneau C, qui fera assujettie par l’écrou Dde la garde. •
On observera de faire cette épée la plus légere qu’il fepourra, afin de ne pas rendre îe fusil trop lourd ; 6c parce moyen le maniement de larme fe fera avec d’autant plusde facilité.
PERFECTIONNÉES
PAR
A R I U S.
Fig. L T A premiere figure représente la tente montée 6c tenduej ^ par le moyen des piquets qui passent dans des anneauxde corde faits tout autour des bords inférieurs du coutil quila compose ; ces piquets font chassés à force dans la terre.Les extrémités de cette tente font pareillement assujettiespar des cordes qui fe bandent, 6c qui Rattachent fortementà de semblables piquets.
A est la porte, auprès de laquelle est une séparation danstoute la largeur G, D, afin de composer deux logemenspour la commodité de ceux qui s’en fervent.
Fig. II. EF est le profil, où l’on volt que cette tente est compo-sée de quatre assemblages E, G ,1 , F ; ces assemblages doi-vent être faits dubois le plus léger qu’il est possible. Toutesles pieces qui forment chaque assemblage tiennent les unesaux autres par des doux, autour defquels chaque piece fepeut mouvoir , par exemple, les deux montans L K, N M,autour de leurs doux K, M , 6c les deux chevrons K O ,O M, autour du point O.Les crochets P Q, RS, font pourassujettir cet assemblage. La corde NL termine la largeurde la tente.
Le coutil dont on veut fe servir se doue sur l’epaisseurde ces assemblages.
Les avantages de cette tente consistent,
i°. En la promptitude avec laquelle elle peut êtretendue.
2°. La légèreté dont elle fera étant construite de boisléger.
3°. Le peu d’efpace quelle occupera lorfqu’elle ferapliée en faisceau, comme ìa quatrième figure; elle seramême moins embarrassance si l’on veut dépasser les cro-chets qui fixent l’assemblage.
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N°. 12%. 1707.
ÉPÉE
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DE BAYONNETTE
. AU BOUT DU FUSIL,
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D’ E S P O N
TON
AU BOUT D’UNE CANNE,
inventée
PAR M. DE LA CHAUMETTE.
Fig. I. AB est un fusil ordinaire, tarrodé seulement, ou faiten vis à l’extrêmité A, pour y recevoir un écrou fait à
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N°. 125,6c 1 26 .
1708 ,
MANIERES
D ARRÊTER LES CHEVAUX
QUI SE SONT EMPORTÉS,
INVENTÉE S
PAR M. D A L E S M E,
DE L’ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES.
O N dit qu’il est constant que les chevaux qui fe fontemportés s’arrêtent tout-à-coup , si on leur jette furla tête quelque chose qui les empêche de voir ; cela sup-posé, voici une premiere maniéré de produire cet effet.C’est un cuir fin piisié comme il est représenté en AB, aumoyen de deux cordons C D, EF ; deux autres cordonsGI, HI, fervent au contraire à l'abattre, ou à le déployer.Ce même cuir ou voile étant ainsi plié, onl’attache avec lescordons M, N, à l’endroit P des harnois de la tête ducheval. Les cordons CD, EF, fe fixent en quelque en-droit, afin de tenir le voile plié, cependant à nœud cou-lant; les deux autres HL, GI, vont paffer dans des esspeces de boucles ou anneaux faits à chaque côté du morsS, & viennent enI, fe réunir en un seul brin ; de cette ma-niéré, si le cheval vient à s’emporter, l’on commencerapar lâcher les cordons CD, EF; ensuite 011 tirera sur lescordons HL, GI, ôc le voile étant abattu couvrira le de-vant de la tête ou la face du cheval,qui cessant de voir s’ar-rêtera nécessairement, supposé le principe.
La seconde maniéré consiste à appliquer au même har-nois de la tête, 6c à chaque endroit qui se trouve à côtédes yeux, une espece de calotte A attachée par des char-nières fur la largeur du cuir, ou fur un attelage fait exprèsBDEF, où l’on volt l’extérieur des calottes AA. Dansl’in-térieur de chacune est un ressort G, dont un des bouts estfixé fur la charnière, ôtl’autre bout passe dans un anneaupratiqué dans le fond ; de maniéré que cette calotte esttoujours rappellée en avant par ce ressort. Au fond exté-rieur est un second anneau auquel tient un cordon L, dontl’usage est de retenir en arriéré les mêmes calottes en façonde grande-vue. Le cordon étant noué en M, par un nœudcoulant au reste de la bride, ce même cordon revient dansles mains de celui qui tient les guides ; moyennant quoi siles chevaux viennent à s’emporter, celui qui les conduittirera fur les cordons îles nœuds une fois lâchés, les ressortstireront les calottes avec force, en les appliquant fur lesyeux des chevaux, ce qui leur bouchera absolument la vue,comme un des deux se trouve représenté dans la quatrièmefigure.
La cinquième figure est telle quelle feroit vue par uncavalier monté fur le cheval.
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