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72 Recueil de
ligure I représente le plan de la taille. Pour se servir dece canif on échancre la plume comme aux deux précé-dens, on la place fur l’appui C, ensuite on ferme Finstru-ment en appuyant sur l'extrémité des serres ôc la plumese trouve taillée.
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COUVRE-PLATINE
s Machines
N°. i<5z.
BOUCLE
SANS CHAPE,
CHANDELIER
E T
ÉPROUVETTE
Q UI N A PPL 7Q U EN T
AUX FUSILS,
INVENTÉS
PAR M. DE LA CHAUMETTE.
fie. I. T E couvre-platine ABCD est de cuir; il est formé par1 i un assemblage de pieces de fer liées à charnières. Lapiece E s unit au canon par une vis ; la partie F est à char-nière de même que la partie G, qui ne fait qu’un seulmorceau avec la partie H qui est courbée en gouttière àson extrémité, afin de pouvoir s’engager dans une secon-de gouttière I, ou , st son veut, dans plusieurs crochets demême figure, placés le long du fusil, seulement dans lalongueur occupée par la platine ; & comme les pieces dontnous venons de parler ne composent qu’un châssis de bro-ches de fer, les charnières qui fervent à les assembler doi-vent avoir une longueur égale à celle de la platine. Cecouvre - platine pourroit être de fer - blanc au lieu decuir.
Fig II A B C D E F est l'éprouver te composée d’une roue à’ rochet D soutenue par son pivot sur deux montans fixésà Fendroit B de la piece A C : sur cette piece est établieune chape qui porte un levier FIE mobile au point I ;à son extrémité E est un étrier recourbé E H qui engrenedans la roue à rochet D ; l’autre boutF du même levierest applati par-dessus ôc un peu concave par-dessous, afinde porter exactement fur le canon LM fixement attachéà séprouvette. La roue D est divisée en 96, le montantB D sert de ligne de foi ou d’alhidade ; f extrémité C estgarnie d’un ressort qui retient la roue, ôcl’autre bout Aporte une vis: le côté O du bassinet N O est percé d’untrou rond, ôc forme un écrou de même pas que la vis Pqui sert à boucher souverture, lorsque son ne veut pasy adapter l’éprouvette; Ôc au contraire lorsque son veutse servir de séprouvette, on ôte la vis de fa place. L’ex-térieur du canon L pourroit aussi être fait en vis; ce ca-non est percé à sendroit L d’un trou rond. Lorsque lacapacité de ce canon est remplie d’une quantité connued’une poudre quelconque, on attachera séprouvette enintroduisant ce canon par souverture O, & on la fixerapar la vis A. II a en R une ouverture qui est fermée parle bout F du levier. Lorsque la poudre du bassinet seraenflammée elle enflammera aussi celle qui est contenuedans la capacité du tuyau L M; celle-ci en se dilatant élè-vera plus ou moins suivant sa force, l’extrêmité F dulevier suivant sarc F/, ce qui ne peut arriver sans quel’extrêmité E ne baisse ôc ne fasse faire à la roue un che-min proportionné à la longueur des leviers. Pour lors onverra à sendroit S les différens degrés de force de plusieursespeces de poudre.
II y auroit fort à craindre que le tuyau engagé dans lebassinet ne se cassât ou ne se pliât, par sessort que lapoudre feroit à la partie opposée de l’éprouvette.
QUI S’ÉLARGIT ET QUI SE RETRECIT 3
ÉCRITOIRE
QUI SERT DE MANCHE AU CANIF
IN VENTÉS
PAR M. DE LA CHAUMETTE.
A C est le tour d’une boucle ordinaire divisée en deuxparties égales par la petite barre d’acier B D qui lui estfixée ; au milieu de cette barre est une pointe E de mêmematière que la barre, ôc qui s’éleve un peu au-dessus de labouche, dont on se servira en cette sorte.
F, G, sont supposés les deux oreilles ou courroies dusoulier ; si on bouche le pied droit, on ferra passer lacourroies F la premiere dessous le côté C ( on suppose lafigure vue de même quelle le feroit par un homme qui sechaufferoit lui-même ) ensuite on l’arrêtera sur la pointeE, ôc on fera repasser cette même courroie dessous le cô-té A; on prendra ensuite la courroie G, Ôc on la passerapar-dessus la premiere en commençant du côté A ôc onl’arrêtera de même à la pointe E en la faisant repasserdessous le côté C, ôc le soulier se trouvera bouclé, lesdeux courroies étant arrêtées par la poin'te, qu’il ne fautlaisser ni trop pointue ni trop longue, afin qu*elle ne soitpas sujette à déchirer les bas ou autres choses. Si la pointeparoît sujette à quelque inconvénient, on peut y substi-tuer un bouton plat qui reserre de même les deux cour-roies auxquelles on aura fait deux boutonnières.
CHAND ELIE R.
Ce chandelier n’est pas nouveau; la tige H lest com-posée de deux pieces assemblées à sendroit U, de ma-niéré qu’elles puissent se rapprocher ôc s’éloigner. Cettetige contient intérieurement un ressort LM N dont legdeux branches s’appuient fur les côtés du chandelier : unpeu au-dessus des ressorts font des pointes O qui serventd’arrêt & de support à la bougie, ôc qui tiennent lieude fond à la bobeche. Ces ressorts servent donc à écarterôc à agrandir cette bobeche. L’anneau P R pouvant se mou-voir le long de la tige, sert au contraire à rétrécir cette bo-beche, ôc par ce moyen affermir la bougie, de maniéré queson peut se servir de bougies ôc de chandelles de diffé-rentes grosseurs, puisque ce chandelier supplée toujoursà toutes les grosseurs qui se peuvent rencontrer dans Fusa*ge ordinaire.
ÉCRITOIRE.
Pour faire que l’écritoire S T serve de manche aucanif V, il ne s’agit que de pratiquer dans l’épaisseur ducouvercle T un écrou qui soit de même pas que la visque l’on fera tourner au bas de la lame ou à l’extrêmitéde la foie du canif V , ôc que l’on fixera dans cet écrou.Quoique cette invention paroisse être de peu de consé-quence, 011 ne laisse pas d’y trouver un avantage qui con-siste dans la suppression du manche des canifs ordinaireslequel tient beaucoup de place. On pourra par ce moyendiminuer le volume des écritoires.
CARROSSE