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« que la conlèrvation de Genève, du Pais de Vaud ,« & confécutivement, celle de tous les Louables« Cantons Réformés n’en dépendent visiblement ;« c’eft une de ces vérités qui fautent d’abord aux« veux 6c qui n’ont pas befoin de démonllration« en détail 1 . «
Agliomby conclut en engageant Zurich à ap-puyer les Bernois dans toutes les dispositions quipourront être prises pour la sûreté de la Savoie :
« Il ne vous relie maintenant, 'dit-il, d’autre« parti à prendre, linon de vous joindre en tout à« vos chers Alliés de Berne , agir de concert avec« eux, les soutenir dans leurs nécellïtés, comme« ils le demandoient, afin qu’ils loient en état et« plus libres de vous soutenir dans les vôtres ;« que la confiance le cimente parfaitement entrecc vous 6c eux 6c que vos ennemis communs nea publient jamais trouver aucun moyen pour lacc troubler. »
Le conseil était excellent; en le donnant, Agli-omby n’avait-il en vue que l’intérêt du CorpsHelvétique? Nous en doutons. L’Angleterre sepréoccupait beaucoup plus de venir en aide à sonnouvel allié Yictor-Amédée que de sauvegarderl’intérêt des Cantons suisses . Ce qui le prouve