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cela pour maxime de ne pas permettre qu’ellel’occupe. Monf 1 ' le Marquis de Puyfieux veutadroittement rendre inutiles ces fages précautions,cette judicieuse réserve 6c en un mot les conditionseiïentielles de cette paix perpétuelle ; il veut vousgêner à ne pas donner du secours à S. A. R. 6cmême à ne pas permettre à vos sujets de courirpour éteindre l’embrafement qui s’étend dans leurvoisinage. N’eft-ce pas oler mettre des bornes àvotre souveraineté 6c à la liberté que vous vousêtes réservé dans touttes vos alliances avec laFrance , dans lesquelles vous ne vous êtes engagésà autre chose, linon à ne pas accorder des trouppespour agir contre les pays qu’elle occupoit enl’année 1 663.
Permettez, IllullriHimes 6c Puilbans Seigneurs,que ie suive la déclaration de Mon P le Marquisde Puylieux 6c que j’en découvre publiquement levenin. 11 déclare, comme s’il vous failoit unegrande grâce, que S. M. T. G. consent à ne pointattaquer les villes qui l'ont le long du lac de Con-Itance & le long du Rhin depuis Bregents jul'quesà Balle, mais cela tous deux conditions, la pre-mière qu'il ne fe fera de ces lieux-là aucun acfed’holfilité contre les trouppes de S. M. T. C. nycontre celles de Mon s l'Klecteur de Bavière ; laseconde que les Louables Cantons protellansn’accordent aucun secours de trouppes à S. A. R.